LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504692

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour, prise sur le fondement des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale compte tenu de la durée très récente du séjour de la requérante en France et de l'absence de liens anciens, stables et intenses avec le pays.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601554

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était justifié, car le requérant, condamné pour des infractions à la législation sur les stupéfiants, ne remplissait plus la condition de communauté de vie continue avec son épouse française requise par l'article L. 423-1 du CESEDA. Concernant l'obligation de quitter le territoire, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 3° du CESEDA, le tribunal a estimé qu'elle n'exigeait pas de motivation distincte et que les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et d'une carte de résident espagnole étaient inopérants.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRIDI

17 mars 2026• Magistrat Mme RAISON
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605039

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, motivation, procédure, erreur de droit et atteinte disproportionnée à la vie privée) ne sont pas fondés, notamment au regard de la condamnation pénale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502716

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et L. 425-10 notamment). Elle a estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'était caractérisée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406940

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en France en qualité de travailleur salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'autorité consulaire, dont la décision implicite de rejet est contestée, a légalement pu considérer que les justificatifs d'activité professionnelle produits par le demandeur étaient entachés de défauts de crédibilité (faux document antérieur et incohérences), ne permettant pas d'établir de manière fiable l'objet et les conditions du séjour. **Textes appliqués** : Articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu les décisions refusant à une élève de passer les tests d'admission en section internationale britannique. Le juge a estimé que le motif du refus (absence de places disponibles) créait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'arrêté du 11 mai 1981 relatif aux sections internationales. La condition d'urgence était caractérisée par l'imminence de la date limite de dépôt des dossiers.

Avocat : RODRIGUES

16 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00207

Avocat : ANDRIEUX

12 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que l'intéressé, au vu de ses dix-huit condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public. La décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602376

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions attaquées, prises par délégation, étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : KADRI

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404528

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais et conjoint d'une réfugiée. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoient la délivrance d'une carte de résident au conjoint d'un réfugié sous certaines conditions. Le tribunal a en conséquence enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

12 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404562

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 431-2 du CESEDA, était correctement motivée et que le requérant n'avait pas apporté la preuve de circonstances nouvelles justifiant l'examen de sa demande hors délai. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'article L. 435-1 du CESEDA et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

12 mars 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600705

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, présentée uniquement après son placement en rétention et après plus de 40 ans de séjour en France, revêtait un caractère dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du CESEDA. Il a également écarté les moyens soulevés (incompétence, défaut de notification, insuffisance de motivation) et considéré que les éléments de vie privée et familiale n'étaient pas opposables à la décision de maintien.

Avocat : RODRIGUES

12 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603201

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. A... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation précaire du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALESSANDRINI

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du préfet de l'enregistrer comme demandeur d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la décision préfectorale du 20 septembre 2021 non susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle constatait seulement l'incomplétude du dossier, notamment l'absence de justificatif d'état civil, sans statuer sur le fond du droit au séjour. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'enregistrement d'une demande à la production des documents requis.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté préfectoral était compétent et que le droit d'être entendu, principe du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603848

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALESSANDRINI

10 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301964

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de rejet de sa contestation et à obtenir la décharge du remboursement d'aides du fonds de solidarité COVID-19. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation de la décision de rejet, celle-ci n'ayant pas d'effet autonome sur les titres de perception contestés. Le litige porte sur la récupération de 8 601 euros d'aides versées, l'administration estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions d'éligibilité, notamment concernant l'appréciation de son chiffre d'affaires. Les textes appliqués sont l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304497

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa réclamation préalable et la décharge d'une créance de 8 601 euros relative au remboursement d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision de rejet, considérant que cet acte n'était pas détachable de la procédure de recouvrement, et a estimé que la créance était certaine, liquide et exigible, l'administration ayant démontré l'absence d'éligibilité de la requérante. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

6 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602457

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision, prise par délégation, était régulière en la forme et suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a estimé que les griefs tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés, la préfète ayant dûment pris en compte ces éléments avant de prononcer la mesure d'éloignement.

Avocat : KADRI

6 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600405

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 5 février 2026, pris suite à la détention de faux documents, était légal et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance des articles L. 313-11 7° du CESEDA et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR Adrien

5 mars 2026• Reconduite à la frontière