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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505565

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L.435-1 et L.423-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Par ailleurs, le recours en référé suspension n'a pas été jugé recevable pour contester la mesure d'éloignement, des voies de droit spécifiques étant prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

22 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508910

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré cet arrêté le 6 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il condamne l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505557

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de visa de long séjour opposée à Mme B, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son époux et des visites régulières de ce dernier en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les circonstances de l'espèce, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510177

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond.

Avocat : GARREAU SANDRINE

19 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502190

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'ordonner au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence algérien. La solution retenue est que le préfet a pu légalement refuser cet enregistrement, car le dossier de demande était incomplet, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402466

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Portet-sur-Garonne visant à désigner un expert. La requête portait sur des infiltrations d'eau récurrentes affectant la toiture du gymnase communal Jules-Vallès, réceptionné en 2020, et présentant un risque pour les usagers. Le juge a estimé la mesure utile, car l'expertise amiable n'avait pas permis de déterminer les causes des désordres ni de chiffrer les travaux de reprise, dans la perspective d'une action en garantie décennale. L'expert devra notamment constater les désordres, en déterminer les causes et origines, et évaluer leur impact sur la solidité ou la destination de l'ouvrage.

Avocat : SANDRINE MARIÉ

18 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obligation de quitter le territoire français du 27 octobre 2023 avait été régulièrement notifiée et le délai de départ volontaire était expiré. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne faisait pas obstacle aux soins médicaux du requérant, rejetant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025• Eloignement 72 heures
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513514

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. Il a notamment relevé que l'employeur de M. A n'avait pas mis fin à son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512982

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la suspension de son contrat de travail et son état de santé. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512980

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 juillet 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas renouveler son autorisation de travail et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513944

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la proximité de la rentrée universitaire ne suffit pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'étudiant engageant des frais à ses risques avant l'obtention du visa. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522429

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet de police avait décidé de délivrer une carte de résident à l'intéressé et l'avait convoqué pour retirer son titre, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET

11 août 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503758

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société H2B1 Location d’un litige portant sur le recouvrement d’une facture d’eau et d’assainissement émise par la Métropole Rouen Normandie. Le juge a constaté que le service public de l’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUEZ

11 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510167

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête en suspension n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3.

Avocat : KADRI

11 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01356

Avocat : RODRIGUES

8 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205517

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable jusqu'en mars 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 août 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508821

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français régulièrement notifiée en 2023, conformément aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les mesures de pointage quotidien et de confinement partiel n'étaient pas disproportionnées, malgré la situation familiale du requérant, car nécessaires à l'exécution de l'éloignement.

Avocat : DRIDI

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502752

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la suspension du refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante s'étant désistée de l'instance et de l'action, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

7 août 2025