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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500175

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal du secteur scolaire de Pont-de-l'Arche visant à ordonner une expertise des désordres affectant le gymnase "Alice Milliat". La mesure a été jugée utile et a été ordonnée malgré les protestations et réserves formulées par les sociétés Joly, SMABTP et Acau Architectes. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer l'origine et évaluer le coût des travaux de remise en état. La société Socotec Construction a également été mise en cause en sa qualité de bureau de contrôle technique.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

27 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308270

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A B contestant le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement" et le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que les conclusions relatives à l'allocation adulte handicapé et à la carte "mobilité inclusion" mention "priorité" relevaient de la compétence du tribunal judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. B, tirés de sa maladie grave et de son absence de défenses immunitaires, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Magistrat Marc
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00858

Avocat : RODRIGUES

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412890

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301444

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arvieu à M. C pour une terrasse et une véranda. Le tribunal a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, rappelant que, selon l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, un voisin doit démontrer que le projet affecte directement ses conditions de jouissance. En l'espèce, Mme A, bien que voisine immédiate, n'a pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés pour établir une telle atteinte, sa qualité de nu-propriétaire ne suffisant pas. Par conséquent, sa requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou fins de non-recevoir.

Avocat : SCP GAUDY-GALANDRIN

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207062

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403124

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en examinant la demande de la requérante au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que sa situation relevait exclusivement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B... veuve A... un certificat de résidence algérien portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509599

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation compte tenu de la séparation des époux et de la grossesse de la requérante. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

24 juin 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01094

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;SHBK AVOCATS;SELARL RODRIGUEZ & CARTRON

24 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402663

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune stable et ancienne de M. B avec une ressortissante française et de ses efforts d'insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401030

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Il a également jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée était inopérant, car la commission n'a pas à motiver sa décision de rejet implicite au-delà des motifs de la décision consulaire initiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. B.

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314758

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par UBS (US) Group Trust d’une demande de restitution de retenues à la source de 382 974,55 euros prélevées sur des dividendes de source française en 2017. En cours d’instance, l’administration a partiellement fait droit à la demande en restituant 266 167,32 euros. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire. Il a également estimé que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite de rejet, celle-ci étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire initiale. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre de l'intérieur justifiait légalement le refus par un risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur l'inadéquation entre l'expérience du requérant et le poste proposé, ainsi que sur la viabilité financière douteuse de l'employeur. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401319

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas du 3 décembre 2023, rejetant le recours de Mme B contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La juridiction a relevé que cette décision implicite avait été remplacée par une décision explicite du 15 janvier 2024, dirigée contre la requête. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’attestation d’accueil et le risque de détournement migratoire n’était pas légalement justifié au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 juin 2025• 11ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501513

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son autorisation de résider en France et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet de la Côte-d’Or. Par cette ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506758

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 mai 2025 mettant en demeure les requérants de quitter un pavillon occupé illicitement à Ivry-sur-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants s'étant installés dans le bien en connaissance de cause et sans droit, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, non-respect de la procédure prévue par la loi n° 2007-290) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ADRIEN

24 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215970

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017, résultant de la requalification de sommes inscrites sur son compte courant d'associé en revenus distribués. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait pas se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 62 du livre des procédures fiscales, faute d'avoir déposé une demande en ce sens avant la proposition de rectification. Il a également estimé que, conformément au 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, les sommes inscrites au crédit du compte courant étaient présumées être des revenus distribués, et que M. A n'apportait pas la preuve qu'il n'en avait pas eu la disposition ou qu'elles ne constituaient pas un revenu. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ANDRE MADRID

23 juin 2025• 7ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02354

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

23 juin 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'une assignation à résidence du 2 juin 2025. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

20 juin 2025• Reconduite à la frontière