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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'une assignation à résidence du 2 juin 2025. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300008

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, qui contestait le refus du département de la Loire-Atlantique de renouveler son contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le requérant avait atteint l'âge de 21 ans en juin 2024, le rendant inéligible à l'aide sociale à l'enfance pour les jeunes majeurs. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, le département n'étant pas la partie perdante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les responsabilités et l’étendue de ses préjudices consécutifs à une complication survenue lors de son accouchement par césarienne au centre hospitalier universitaire de Bordeaux le 3 septembre 2023. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile, et a désigné un expert avec pour mission de décrire les soins prodigués, d’apprécier leur conformité aux règles de l’art, et de déterminer les causes des complications subies. Ni la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde, ni le centre hospitalier, qui a formulé des protestations et réserves, ne se sont opposés à la mesure. L’expertise a été ordonnée sans préjuger des responsabilités encourues.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

19 juin 2025
TA95Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l’exécution complète du jugement du 31 mai 2021, qui condamnait la commune de Clichy-la-Garenne à l’indemniser pour des fautes dans la gestion de sa carrière. La commune a versé 17 530,55 euros, incluant 3 355,44 euros pour le préjudice financier, mais Mme B contestait le calcul de cette somme, estimant qu’elle devait encore percevoir 6 865,44 euros. Le tribunal a constaté que la commune avait fourni des explications détaillées sur les modalités de calcul et que les éléments versés démontraient une exécution complète du jugement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme B, rejetant sa demande, et a mis à sa charge les frais de justice. Cette décision s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIEUX

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402492

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été considérée comme recevable. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 4 novembre 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 422-1 et L. 426-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203559

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de Mme C, insuffisantes et instables sur les années 2019 et 2020, ne remplissaient pas les conditions légales. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202839

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 21 janvier 2021 refusant d'enregistrer sa nouvelle demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, considérant que la décision attaquée était purement confirmative de celle du 24 août 2020, déjà devenue définitive, en l'absence de changement de circonstances de droit ou de fait. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202903

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au motif d'un dossier incomplet, dès lors que M. B avait produit un jugement supplétif d'acte de naissance justifiant de sa nationalité, conformément à l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, assortie d'une injonction au préfet d'enregistrer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501249

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du maire de Joigny relatif à des autorisations de stationnement. La requête, présentée par un avocat, n’a pas été adressée par voie électronique via l’application Télérecours, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 11 avril 2025, cette obligation n’a pas été respectée dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : BOUTAREL SANDRINE

18 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406339

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur la requête en annulation et injonction, car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire postérieurement à l'introduction du recours. La décision attaquée est implicitement retirée. L'Etat est condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, assistante familiale, contestant son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par le centre départemental de l'enfance et de la famille. La décision attaquée était fondée sur le refus de l'agente d'accueillir des enfants et son positionnement professionnel inadapté. Le tribunal a recherché si ces faits constituaient une faute disciplinaire et si la sanction était proportionnée, en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301031

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2023 retirant le titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence de longue durée à Mayotte, de sa vie familiale et de son emploi. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. L'annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment le défaut de procédure préalable prévu à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IDRISS

18 juin 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302060

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et leur enfant. Par un mémoire du 5 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

17 juin 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02600

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 juin 2025• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Bordeaux après une défenestration en 2013. Le juge a estimé que cette demande constituait une contre-expertise, alors qu’une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée par un expert désigné par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En l’absence d’élément médical nouveau, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d’utilité pour le juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403939

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois, ou de réexaminer sa situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) et le code des relations entre le public et l'administration (article L. 232-4).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414875

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a relevé que le refus était fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 étant seul applicable. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet et a rejeté la requête de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 14 août 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADRI

16 juin 2025• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302743

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, attaché d'administration hospitalière, contestant le refus du centre hospitalier de Mont-de-Marsan de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et la fixation au taux moyen de son indemnité forfaitaire représentative de travaux supplémentaires. Sur la demande relative à la NBI, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant l'indemnité forfaitaire, le tribunal a également rejeté les conclusions, jugeant que le directeur de l'établissement avait légalement fixé le taux en fonction de la valeur professionnelle de l'agent, sans méconnaître les dispositions du décret du 14 novembre 2001.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

16 juin 2025• CHAMBRE 1