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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302743

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, attaché d'administration hospitalière, contestant le refus du centre hospitalier de Mont-de-Marsan de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et la fixation au taux moyen de son indemnité forfaitaire représentative de travaux supplémentaires. Sur la demande relative à la NBI, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant l'indemnité forfaitaire, le tribunal a également rejeté les conclusions, jugeant que le directeur de l'établissement avait légalement fixé le taux en fonction de la valeur professionnelle de l'agent, sans méconnaître les dispositions du décret du 14 novembre 2001.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

16 juin 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400447

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. E et Mme D B, ressortissants afghans, contre le refus de visas de court séjour pour motif familial. Le tribunal a relevé que le ministre de l'intérieur avait abandonné le motif d'insuffisance de ressources. Sur le second motif, tiré d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, le tribunal a considéré que les requérants ne justifiaient pas suffisamment de leurs attaches dans leur pays d'origine pour écarter ce risque, notamment en ne produisant qu'un contrat de location postérieur à la décision. En application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009, le tribunal a rejeté la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508702

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à Mme D. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’une précarité imminente et grave, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508891

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa situation administrative l'empêchait de subvenir à ses besoins ou le plaçait dans un dénuement immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318713

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, incluant l'annulation des décisions et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304263

Le Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a estimé que son maintien irrégulier en France depuis 2019 et l'absence d'attaches familiales intenses ne caractérisaient pas une violation de ce droit. La décision a été jugée légale, écartant les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation.

Avocat : KADRI

10 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé légal.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206008

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résidente de dix ans, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de Mme A au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411714

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DRIDI

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207059

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité le 21 mai 2025, rendant les conclusions principales sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En revanche, il a rejeté la demande de M. A tendant au remboursement des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A par le centre hospitalier d'Arcachon et le centre hospitalier universitaire de Bordeaux depuis 2013 pour des douleurs et séquelles au membre supérieur droit, ainsi qu'à évaluer et chiffrer ses préjudices. La demande de provision de 7 000 euros présentée par la requérante a été rejetée, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas établie en l'état. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en déterminer la charge.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

10 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411367

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et du maintien de ses attaches familiales en Tunisie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetés.

Avocat : KADRI

10 juin 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400768

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant néerlandais, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français pris le 23 janvier 2024 à la frontière de Biriatou. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence démontrée. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en application des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

6 juin 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300434

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté le moyen de défaut d'examen de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder l'ajournement sur l'absence d'activité professionnelle stable et de ressources suffisantes, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 juin 2025• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B, agent communal, contestant le refus implicite de prolonger son arrêt pour maladie professionnelle et son placement en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 86-68 du 13 janvier 1986 et n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : ANDRIEUX

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401529

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant leur demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation de leur situation de vulnérabilité. En cours d’instance, Mme C et M. E se sont désistés de leur requête. Par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402490

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, dirigeant et éducateur de football, contestant une suspension d'un an pour complicité d'intimidation et harcèlement, ramenée à six mois (dont trois avec sursis) par la commission supérieure d'appel de la FFF. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision initiale de la commission régionale, celle-ci ayant été remplacée par la décision d'appel. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence des organes disciplinaires, l'irrégularité de la procédure et l'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code du sport et des règlements de la FFF. En conséquence, la requête de M. D a été rejetée.

Avocat : ANDRIEU

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500196

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

5 juin 2025• 3ème Chambre