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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215335

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision ministérielle du 3 octobre 2022 ayant ajourné la demande de naturalisation du requérant. La juridiction estime que la décision, motivée par un rappel à la loi pour transport d'arme en 2018, est suffisamment motivée au sens de l'article 27 du code civil et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle rappelle que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation, en vertu des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, et peut prendre en compte des éléments défavorables même en l'absence de condamnation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215254

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. A... La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence d'« accomplissements particuliers » ou de « qualités singulières », était insuffisamment motivé, méconnaissant ainsi les exigences de l'article 27 du code civil et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a renvoyé l'affaire au ministre pour un nouvel examen.

RODRIGUES DEVESAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500184

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant sierra-léonais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant la délivrance d'une carte de séjour "travailleur temporaire" au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision attaquée, fondée sur le caractère frauduleux de la demande et l'absence de contrat de travail valable, a donc été jugée légale.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 mars 2026• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512956

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration réelle du requérant, notamment de sa scolarité et de sa formation professionnelle en France depuis son adolescence, au regard des critères humanitaires de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions de refus de titre et d'OQTF sont donc illégales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602189

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un refus préfectoral de délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions d'accès à ce titre prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée pour justifier la suspension.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une étrangère visant à enjoindre au préfet de corriger une erreur de date sur son compte ANEF ou de lui donner un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré avoir préalablement recouru aux dispositifs d'assistance et d'accompagnement prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui constituent la voie de droit ordinaire pour résoudre les difficultés techniques avec le téléservice. Par conséquent, les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure de référé n'étaient pas remplies.

Avocat : ANDRIVET

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414469

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation préfectorale et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'appréciation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à l'admission du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504599

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise concernant des inondations répétées d'une propriété, imputées à des dysfonctionnements du réseau public d'assainissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a vraisemblablement rejeté la demande de désignation d'un expert. La décision indique que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise pour une mesure d'expertise en référé, car les désordres allégués sont anciens et des investigations sont déjà en cours de la part du gestionnaire du réseau. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (conditions de l'expertise en référé) et l'article L. 761-1 du même code (demande de provision pour frais irrépétibles).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509226

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de garanties de représentation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509227

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l’arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir une vie privée et familiale stable en France. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour justifier le refus de délai de départ volontaire.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

27 février 2026• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02074

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601213

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 29 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Gironde avait ordonné l'expulsion de M. A... C..., ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions à fin de suspension ont été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

26 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407835

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. La décision est jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de ce rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503509

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A... F... D..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a constaté que le délai de transfert de six mois, initialement fixé par le règlement (UE) n° 604/2013 (dit « B... A... »), avait été prolongé à 18 mois en raison de la déclaration de fuite de l'intéressé le 15 septembre 2022, ce qui rendait la demande d'asile recevable après expiration de ce délai prolongé. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car le préfet a reconnu que le transfert n'était plus possible et que l'enregistrement de la demande d'asile relevait désormais de la compétence du guichet unique. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407667

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407868

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision, mais le préfet n'a pas répondu dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En application de cet article, le défaut de communication des motifs rend la décision implicite illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308493

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés par le requérant. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601795

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour et demande de remboursement de frais d'instance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate l'absence d'objet concernant l'injonction suite à la convocation en préfecture, et condamne l'État à verser 800 € à la requérante au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513025

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

23 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513025.20260223• Juge des référés