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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501300

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de stupéfiants reprochés au requérant. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité de la procédure de retenue, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203480

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante somalienne, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de production du compte-rendu de l'entretien d'assimilation était infondé, le ministre l'ayant produit en défense. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances de la requérante concernant l'histoire, la culture et la société françaises, conformément à l'article 21-24 du code civil et à l'article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 avril 2025• 7ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02769

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

24 avril 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409777

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 12 décembre 2023. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a conclu au rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 avril 2025• 7ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02678

Avocat : DRIDI

23 avril 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches suffisantes en France. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées légales.

Avocat : KADRI

22 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’un recours contre le refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 4 février 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506796

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour à M. D en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple résultant d'une précédente obligation de quitter le territoire français pour menace à l'ordre public, et le lien entre les troubles de santé de l'épouse et cette séparation n'étant pas établi. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502705

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A, dirigée contre une décision administrative relative au droit des étrangers. La juge des référés a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

18 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503265

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mars 2025 par laquelle le ministre de la Justice a prolongé le placement à l'isolement de M. A jusqu'au 20 juin 2025. Bien que la condition d'urgence soit présumée en matière d'isolement, le tribunal a estimé que l'administration pénitentiaire avait renversé cette présomption en invoquant des circonstances particulières liées au profil pénal du requérant, à son comportement et à la nécessité de préserver l'ordre public. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : FRIEDRICH AVOCATS

18 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 février 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, absence de prénom du signataire, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADRIEN GABEAUD CABINET D'AVOCATS

18 avril 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01630

Avocat : RODRIGUES

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500460

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal estime que la procédure devant la commission d'expulsion a été régulière, M. A ayant été informé de ses droits et n'ayant pas justifié de son absence le jour de la réunion. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation, la menace pour l'ordre public étant établie par les faits reprochés, et ce malgré le régime de semi-liberté et l'intégration professionnelle de l'intéressé. La décision se fonde sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

17 avril 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que, malgré la réalité de sa vie commune avec sa compagne française depuis 2021, la durée et les conditions de son séjour irrégulier en France ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 avril 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401035

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. C, ressortissant tunisien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. C, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant ce réexamen.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que la présence d'une sœur et d'un beau-frère en France ne caractérisait pas une vie privée et familiale suffisamment intense pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que M. F n'apportait pas d'éléments justifiant une dérogation à l'application des critères de responsabilité fixés par le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : DRIDI

15 avril 2025• 8e Section - MESD
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498088

Avocat : ANDRISSE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498088.20250415• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498092

Avocat : ANDRISSE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498092.20250415• 8ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503379

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui demandait principalement une injonction à l'encontre de la commune de Champagny-en-Vanoise pour libérer des parcelles sous astreinte. Le juge a considéré que la requête, ne comportant pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, était manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le juge administratif ne peut adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du même code.

Avocat : CABINET CEDRIC DROUIN

15 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502038

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de maintien en zone d'attente de M. B, ressortissant nigérian, prise par la police aux frontières. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure lié à l'interprétariat et de la méconvention de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

14 avril 2025