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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601213

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 29 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Gironde avait ordonné l'expulsion de M. A... C..., ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions à fin de suspension ont été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

26 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407835

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. La décision est jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de ce rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503509

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A... F... D..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318508

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui met fin à son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : HUDRISIER

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a constaté que le délai de transfert de six mois, initialement fixé par le règlement (UE) n° 604/2013 (dit « B... A... »), avait été prolongé à 18 mois en raison de la déclaration de fuite de l'intéressé le 15 septembre 2022, ce qui rendait la demande d'asile recevable après expiration de ce délai prolongé. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car le préfet a reconnu que le transfert n'était plus possible et que l'enregistrement de la demande d'asile relevait désormais de la compétence du guichet unique. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507634

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement antérieur, celle-ci étant devenue sans objet suite au versement d'une indemnité par le préfet. La juridiction rejette également la demande de la requérante visant à obtenir 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que les frais sont couverts par l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : ANDRIEUX

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504625

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'« étudiant » vers « recherche d'emploi »), ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette présomption ne s'appliquant pas en l'espèce. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : ADRIEN

24 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407667

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407868

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision, mais le préfet n'a pas répondu dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En application de cet article, le défaut de communication des motifs rend la décision implicite illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308493

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés par le requérant. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601795

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour et demande de remboursement de frais d'instance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate l'absence d'objet concernant l'injonction suite à la convocation en préfecture, et condamne l'État à verser 800 € à la requérante au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Partager la Croisine qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur et son rejet par l'administration fiscale. La juridiction a jugé la société irrecevable en raison d'un défaut d'intérêt à agir, la saisie litigieuse s'étant révélée infructueuse et n'ayant donc eu aucun effet concret sur elle. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601878

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'ancienneté du séjour du requérant et des conséquences professionnelles et personnelles immédiates du refus. Il a en conséquence ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale contestée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600540

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant malien se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement et sa prise en charge par le département des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, compte tenu des éléments fournis par les autorités permettant de douter de sa minorité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604541

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en référé-provision concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de résident, assortie d'une demande d'admission à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il constate son désistement pur et simple concernant ses demandes de suspension de la décision et d'injonction, et donne acte de ce désistement. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du CJA est maintenue pour examen. **Textes appliqués** : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20 pour l'admission provisoire) ; Code de justice administrative (article L. 521-1 pour la demande initiale de suspension, article L. 761-1 pour les frais irrépétibles).

Avocat : ADRIEN

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602937

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes. Il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée (ici, Vannes dans le Morbihan). **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301626

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi de trois requêtes par Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, contestant le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral (art. L. 133-2 du code général de la fonction publique) et la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée par la ministre de la santé. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions relatives à la protection fonctionnelle n’était pas fondé et que la sanction disciplinaire n’était entachée d’aucune illégalité (incompétence, vice de procédure, erreur de fait ou disproportion). Les conclusions indemnitaires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ANDRIEUX

20 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401153

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, qui contestait le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée à son encontre. Saisi de trois recours pour excès de pouvoir, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et des vices de procédure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions contestées ont ainsi été validées au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la fonction publique.

Avocat : ANDRIEUX

20 février 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605110

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Il a constaté que le lieu d'assignation se situait dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le lieu d'assignation. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ADRIEN

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506428

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. En effet, le préfet a ultérieurement délivré à la requérante une carte de séjour, ce qui implique le retrait implicite de la décision initialement attaquée. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser à la requérante 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 février 2026