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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511835

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par la préfète de l'Essonne. La juridiction estime que l'administration a procédé à un examen sérieux de sa situation et que les liens personnels et familiaux invoqués, bien qu'anciens, ne sont pas suffisamment établis par des preuves objectives pour justifier la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDRIVET

13 février 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600696

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le préfet avait motivé son refus par la séparation du couple et par la menace grave pour l'ordre public que constituait le requérant en raison de condamnations pénales pour violences conjugales. Le tribunal a jugé que la séparation du couple ne faisait pas automatiquement perdre à M. A... B... son droit au séjour dérivé, et que les condamnations pénales invoquées n'étaient pas suffisamment récentes ou graves pour caractériser une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de la directive 2004/38/CE. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées, de même que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRIDI

13 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504193

Avocat : FRIEDRICH AVOCATS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504193.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500691

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés pour un immeuble de logements à Orléans. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la légalité du projet au regard du PLUm (coefficient d'emprise, stationnement, abattage d'arbres) et alléguaient une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les autorisations étaient conformes aux dispositions du code de l'urbanisme et du règlement d'urbanisme local.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414966

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour fondée sur la vie privée et familiale. La juridiction a jugé que ce rejet portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale de la requérante, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également prononcé d'office une injonction enjoignant au préfet de délivrer à l'intéressée un titre de séjour d'un an portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : ADRIEN

12 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405173

**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite d'échanger un permis de conduire marocain contre un permis français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que la requérante a eu connaissance de la décision de rejet au plus tard le 19 juin 2019, et que son recours, formé en juin 2024, est intervenu au-delà du délai raisonnable d'un an. **Textes appliqués** : Articles R. 421-1 et R. 421-2 du Code de justice administrative (délais de recours), et le principe de sécurité juridique.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502699

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de conditions pour délivrer un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) n'étaient pas caractérisées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 février 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303152

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la famille d'une patiente décédée, qui demandait réparation au centre hospitalier de Lannemezan pour des manquements allégués dans sa prise en charge psychiatrique. Le tribunal a jugé incompétent le juge administratif pour connaître des litiges relatifs aux conditions d'isolement, de contention et d'hospitalisation sans consentement, relevant de la compétence judiciaire en vertu de l'article L. 6111-1 du code de la santé publique. Par conséquent, les demandes d'indemnisation fondées sur ces griefs ont été déclarées irrecevables.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

12 février 2026• CHAMBRE 1
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600253

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600787

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 1er novembre 2025 par lesquels le préfet de la Gironde a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant congolais, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant incarcéré jusqu'en 2029, ce qui rendait les mesures inexécutables à court terme. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave à l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600289

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation familiale (notamment le droit de visite de sa fille placée) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que le préfet a suffisamment justifié la perspective d'éloignement. Il juge également inopérants les moyens relatifs à la situation familiale et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car ces éléments ne sont pas de nature à faire obstacle à une mesure d'assignation à résidence fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300017

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en présentant une nouvelle demande après son transfert vers la Suisse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 février 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03569

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 février 2026• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504523

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de son séjour (trois ans) et de l'absence d'attaches personnelles ou professionnelles solides en France. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600232

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. B..., ressortissant guinéen, un changement de statut et la délivrance d'une carte de résident « bénéficiaire d’une rente d’accident du travail ou de maladie professionnelle ». Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus portant sur une demande de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 426-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de dix jours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600272

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet de police était compétent pour les signer, écartant ainsi les principaux moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DRIDI

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge d'un rappel de crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que l'augmentation exceptionnelle de sa rémunération en 2018, en tant que gérant et associé unique de sa société, ne lui permettait pas de bénéficier du CIMR, conformément aux dispositions de l'article 60 de la loi de finances du 29 décembre 2016. Cette exclusion vise à prévenir l'optimisation fiscale en ciblant les revenus présentant un caractère exceptionnel.

Avocat : D'ANDRIA

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505541

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant arménien. La juridiction a jugé que cette décision, fondée sur une condamnation pénale, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour et de son ancrage familial en France. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : ADRIEN

6 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601331

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance pour contraindre le préfet du Val-d'Oise à exécuter une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la convocation de l'intéressée pour retirer le document ne respectait pas le délai initial d'un mois pour réexaminer sa demande. La juridiction a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais du litige.

Avocat : ALESSANDRINI

6 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01084

Avocat : LIENARD-LEANDRI

5 février 2026• 2ème Chambre