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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIDIEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02869

Avocat : DRIDI

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600845

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Elle écarte également l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, considérant que l'accord bilatéral constitue le régime complet pour les ressortissants algériens.

Avocat : DRIDI

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601554

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était justifié, car le requérant, condamné pour des infractions à la législation sur les stupéfiants, ne remplissait plus la condition de communauté de vie continue avec son épouse française requise par l'article L. 423-1 du CESEDA. Concernant l'obligation de quitter le territoire, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 3° du CESEDA, le tribunal a estimé qu'elle n'exigeait pas de motivation distincte et que les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et d'une carte de résident espagnole étaient inopérants.

Avocat : DRIDI

17 mars 2026• Magistrat Mme RAISON
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01847

Avocat : DRIDI;CABINET PELLOUX

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508450

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le recours avait été introduit plus d'un mois après la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : DRIDI

18 février 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600696

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le préfet avait motivé son refus par la séparation du couple et par la menace grave pour l'ordre public que constituait le requérant en raison de condamnations pénales pour violences conjugales. Le tribunal a jugé que la séparation du couple ne faisait pas automatiquement perdre à M. A... B... son droit au séjour dérivé, et que les condamnations pénales invoquées n'étaient pas suffisamment récentes ou graves pour caractériser une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de la directive 2004/38/CE. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées, de même que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence).

Avocat : DRIDI

13 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600272

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet de police était compétent pour les signer, écartant ainsi les principaux moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DRIDI

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n'étaient pas irrégulières. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 351-1 et suivants.

Avocat : DRIDI

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600230

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas applicable aux décisions d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : DRIDI

15 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03176

Avocat : DRIDI

9 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600002

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le requérant avait pu présenter ses observations, et qu'il ne démontrait pas de risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.

Avocat : DRIDI

6 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506796

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... D..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 16 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu avant son édiction, respectant ainsi son droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRIDI

6 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505401

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, qui contestait son assignation à résidence dans le Vaucluse pour 45 jours, prise par le préfet de Vaucluse sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'interdiction définitive du territoire prononcée à son encontre. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, faute pour le requérant d'établir la réalité de sa situation familiale alléguée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DRIDI

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505212

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension de la mesure d'éloignement présentée par un ressortissant iranien, fondée sur l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant invoquait un risque de persécution en Iran en raison d'une mention de sa condamnation pour trafic de stupéfiants dans une demande de laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations, ne permettant pas de faire naître un doute sérieux sur le bien-fondé du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. En conséquence, la condition posée par l'article L. 753-10 du même code n'étant pas remplie, la suspension n'a pas été accordée.

Avocat : DRIDI

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505040

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en choisissant une obligation de quitter le territoire plutôt qu'une remise aux autorités italiennes, dès lors que l'intéressé n'avait pas explicitement demandé cette réadmission prioritaire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 621-1 et L. 621-3.

Avocat : DRIDI

23 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504984

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DRIDI

9 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01935

Avocat : DRIDI

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506122

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRIDI

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402807

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italien, qui contestait l'arrêté du 26 mai 2024 fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une mesure d'expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DRIDI

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DRIDI

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre