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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

559 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

559

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DROITEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503043

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de son recours en excès de pouvoir visant une décision du centre hospitalier de Provins concernant l'imputabilité au service d'arrêts de travail. La juridiction constate également le renoncement de l'établissement hospitalier à ses demandes indemnitaires et concernant les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif aux désistements.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision d'une inspectrice du travail autorisant le licenciement d'un salarié protégé. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le retrait de la décision implicite de refus née du silence de l'administration n'avait pas été précédé d'une procédure contradictoire, en violation des articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a ainsi jugé que cette irrégularité de procédure entachait d'illégalité la décision expresse d'autorisation de licenciement.

Avocat : L'ATELIER DES DROITS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404251

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un arrêté infligeant un blâme à une adjointe technique territoriale pour manquement disciplinaire. Le juge a retenu que la motivation de la sanction, se bornant à des reproches généraux sans éléments de fait précis et circonstanciés, était insuffisante au regard des exigences du code général de la fonction publique (articles L. 530-1 et suivants). Il n'a pas été fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais du litige.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

19 février 2026• JU 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507126

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, la délivrance d'une carte "étudiant" étant subordonnée à la production d'un visa de long séjour, que le requérant ne détenait plus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

17 février 2026• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 13 octobre 2023 et une assignation à résidence du 27 janvier 2026. Le juge a rappelé que l'assignation à résidence vise à exécuter l'OQTF et ne constitue pas une nouvelle mesure d'éloignement, mais que l'administration ne peut la mettre en œuvre si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-8 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512360

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier d'Hénin-Beaumont de communiquer certains registres et demandait leur transmission sous astreinte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

5 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510216

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui contestait le refus de délivrance de son diplôme d'État d'infirmier. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal condamne le requérant à verser 500 euros à l'Institut de formation en soins infirmiers du Forez au titre des frais exposés pour sa défense. La base légale de la décision est l'article R. 222-1 du même code, qui permet au président de statuer par ordonnance sur un désistement.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401436

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A..., fonctionnaire, visant à contester le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa fibromyalgie et de son épuisement professionnel par le centre de soins et d’hébergement de longue durée « Jacques Weinman ». La juridiction a rejeté la requête en se fondant sur la situation de compétence liée de l’administration, constatant que la déclaration de maladie professionnelle avait été déposée au-delà du délai de deux ans prévu par l’article 35-3 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, sans que la requérante ne justifie de motifs légitimes ou de force majeure. En conséquence, les moyens soulevés par Mme A... ont été jugés inopérants, et la décision attaquée a été maintenue.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401017

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHU de Besançon, qui demandait l'annulation de la décision du 14 mai 2024 refusant le versement rétroactif de la prime de chaussures. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que ses fonctions entraînaient une usure anormalement rapide de ses chaussures, condition prévue par l'arrêté du 18 mars 1981 et le décret n° 60-1302 du 5 octobre 1960. L'argument tiré d'une disparité de traitement entre établissements hospitaliers a également été écarté, faute de preuve d'une différence de situation injustifiée. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500312

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête du syndicat Sud Santé Sociaux du Doubs visant à faire reconnaître le droit des agents du CHU de Besançon (titulaires, stagiaires et contractuels) au versement de l’indemnité de chaussures et de petit équipement, avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2020. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le syndicat de justifier de la qualité de ses représentants pour agir en justice conformément à ses statuts, malgré les observations produites. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles R. 611-7 et L. 77-12-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond du litige ou sur l’application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405986

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., assistante familiale, qui contestait la décision du conseil départemental de la Loire de la maintenir en indemnités d’attente du 1er avril au 31 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la responsable du service bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le département avait fait une exacte application de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, combiné aux stipulations contractuelles plus favorables de l’article 8 du contrat de Mme C..., qui justifiaient le report du versement de l’indemnité d’attente en raison d’accueils intermittents. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306888

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui verser la rémunération de formation Pôle emploi (RFPE) pour les périodes 2022-2023 et 2023-2024. Pour la période 2022-2023, le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une impossibilité de suivre la formation, ne constituant donc pas un motif légitime d'absence au sens de l'article L. 3142-1 du code du travail. Pour la période 2023-2024, la demande a été jugée irrecevable en l'absence de décision préalable de France Travail. La solution s'appuie sur le code du travail et l'instruction n° 2023-15 de France Travail.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

16 janvier 2026• Juge unique (1)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405955

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un courrier du département de la Loire du 27 mai 2024. Le tribunal a estimé que ce courrier, qui se bornait à rendre compte d'un entretien professionnel, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, les véritables décisions de retrait d'enfants ayant été notifiées antérieurement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406395

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL JSM IMMO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le maire de Parmain s'est opposé à sa déclaration préalable de division. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en précisant les règles de computation du délai de recours applicables aux décisions tacites et à leur retrait. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le motif de l'opposition, fondé sur l'impossibilité de raccordement au réseau d'assainissement en zone inondable, était légal et justifié, le projet ne démontrant pas l'existence d'une impossibilité technique au sens du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401439

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'office de la requête de la commune d'Orléans, qui contestait la décision de la ministre du travail annulant l'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. La commune, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501027

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler son compte-rendu d’évaluation 2024 et le rejet de son recours gracieux. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier de Sens tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de plusieurs délibérations et actes du conseil municipal et du maire de Faucigny relatifs à un projet routier et au versement d'indemnités d'expropriation. La requérante invoquait notamment une prise illégale d'intérêts, un défaut d'urgence et des atteintes à ses droits fondamentaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments présentés ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

2 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310745

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier Léon Binet, contestant le refus de l'établissement de rectifier l'attestation Pôle emploi mentionnant une rupture anticipée de son contrat à durée déterminée et de lui verser les indemnités de fin de contrat. La requérante soutenait que la date de fin de contrat avait été falsifiée et qu'elle disposait d'un motif légitime pour refuser un poste d'infirmière proposé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la rupture du contrat était intervenue à l'initiative de Mme A... et que le refus de poste n'était pas fondé sur un motif légitime, privant ainsi la requérante du droit aux indemnités de fin de contrat. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail relatives aux conditions de rupture des contrats des agents publics.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515240

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par le syndicat mixte du SCOT Sud Loire d’un recours contestant le montant des frais et vacations alloués aux commissaires enquêteurs par la présidente du tribunal. En application de l’article R. 123-45-1 du code de l’environnement, qui prévoit un mécanisme de contestation spécifique, le tribunal a constaté qu’il n’était pas territorialement compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, conformément au tableau d’attribution arrêté par le Conseil d’État. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen du bien-fondé de la demande.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

18 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502650

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un litige portant sur des sommes qu’elle estimait lui être dues par le Centre hospitalier des monts du lyonnais à l’issue de son contrat à durée déterminée. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre des frais à la charge de Mme A....

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

15 décembre 2025