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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

988 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

988

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROITEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401017

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHU de Besançon, qui demandait l'annulation de la décision du 14 mai 2024 refusant le versement rétroactif de la prime de chaussures. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que ses fonctions entraînaient une usure anormalement rapide de ses chaussures, condition prévue par l'arrêté du 18 mars 1981 et le décret n° 60-1302 du 5 octobre 1960. L'argument tiré d'une disparité de traitement entre établissements hospitaliers a également été écarté, faute de preuve d'une différence de situation injustifiée. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401436

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A..., fonctionnaire, visant à contester le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa fibromyalgie et de son épuisement professionnel par le centre de soins et d’hébergement de longue durée « Jacques Weinman ». La juridiction a rejeté la requête en se fondant sur la situation de compétence liée de l’administration, constatant que la déclaration de maladie professionnelle avait été déposée au-delà du délai de deux ans prévu par l’article 35-3 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, sans que la requérante ne justifie de motifs légitimes ou de force majeure. En conséquence, les moyens soulevés par Mme A... ont été jugés inopérants, et la décision attaquée a été maintenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600706

Le Tribunal Administratif de Lyon est saisi par la commune de Sury-le-Comtal d'une demande de désignation d'un expert pour constater l'état de péril persistant d'un immeuble, propriété de Mme B... et M. C..., malgré des arrêtés de mise en sécurité et des expertises antérieures. La commune sollicite cette mesure sur le fondement des articles L.511-4 à L.511-18 du code de la construction et de l'habitation, afin de définir des mesures durables pour conjurer le danger. Le juge des référés fait droit à la demande et désigne un expert, en application de l'article L.511-9 du même code, pour examiner l'immeuble, dresser un constat actualisé des désordres et proposer des mesures de nature à mettre fin au péril.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405986

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., assistante familiale, qui contestait la décision du conseil départemental de la Loire de la maintenir en indemnités d’attente du 1er avril au 31 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la responsable du service bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le département avait fait une exacte application de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, combiné aux stipulations contractuelles plus favorables de l’article 8 du contrat de Mme C..., qui justifiaient le report du versement de l’indemnité d’attente en raison d’accueils intermittents. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306888

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui verser la rémunération de formation Pôle emploi (RFPE) pour les périodes 2022-2023 et 2023-2024. Pour la période 2022-2023, le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une impossibilité de suivre la formation, ne constituant donc pas un motif légitime d'absence au sens de l'article L. 3142-1 du code du travail. Pour la période 2023-2024, la demande a été jugée irrecevable en l'absence de décision préalable de France Travail. La solution s'appuie sur le code du travail et l'instruction n° 2023-15 de France Travail.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

16 janvier 2026• Juge unique (1)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405955

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un courrier du département de la Loire du 27 mai 2024. Le tribunal a estimé que ce courrier, qui se bornait à rendre compte d'un entretien professionnel, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, les véritables décisions de retrait d'enfants ayant été notifiées antérieurement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406395

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL JSM IMMO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le maire de Parmain s'est opposé à sa déclaration préalable de division. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en précisant les règles de computation du délai de recours applicables aux décisions tacites et à leur retrait. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le motif de l'opposition, fondé sur l'impossibilité de raccordement au réseau d'assainissement en zone inondable, était légal et justifié, le projet ne démontrant pas l'existence d'une impossibilité technique au sens du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., animatrice territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Clichy-la-Garenne pour un préjudice lié à son affiliation à une mutuelle de prévoyance. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne prenant pas en compte son affiliation au contrat de prévoyance collective à compter de janvier 2020. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, dès lors que Mme B... avait elle-même renoncé à adhérer à la garantie proposée par la mutuelle « Territoria Mutuelle » par un courriel du 5 février 2020. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes indemnitaires et accessoires de Mme B..., sur le fondement des articles L. 827-9 et L. 827-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401439

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'office de la requête de la commune d'Orléans, qui contestait la décision de la ministre du travail annulant l'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. La commune, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504021

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Loiseleur Grand Paris Ouest. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'entretien des espaces verts, au motif que le fichier Excel des prix n'avait pas été déposé sur la plateforme PLACE. Le juge a estimé que l'offre était irrégulière, car le fichier Excel requis par le règlement de la consultation n'était pas présent, le seul fichier xml déposé correspondant au jeton de signature électronique. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'acheteur public, en application des principes de la commande publique.

Avocat : SELAS AXONE DROIT PUBLIC

7 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304616

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés TRT et Kelio d’un recours de pleine contentieux contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°1) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE. Les requérantes invoquaient une mauvaise évaluation des besoins et une offre anormalement basse de l’attributaire, demandant l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des dommages et intérêts pour manque à gagner. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les sociétés requérantes de justifier de la qualité à agir de leurs représentants légaux, et a condamné solidairement TRT et Kelio à verser 3 500 euros au département au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats administratifs.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502208

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la condamnation du centre hospitalier de Sens à lui verser 10 000 euros. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande initiale.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304617

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Riviera Transport et autres, contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°2) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE le 4 juillet 2023. Les requérants demandaient principalement l'annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des indemnités pour manque à gagner, en invoquant une mauvaise évaluation des besoins et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'offre des sociétés requérantes était irrégulière. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501027

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler son compte-rendu d’évaluation 2024 et le rejet de son recours gracieux. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier de Sens tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515692

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Provençale de peinture pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de travaux passé par la commune d'Aix-en-Provence. En cours d'instance, la commune a décidé de déclarer la procédure sans suite, en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, en raison d'une erreur dans le décompte du prix global et forfaitaire affectant la régularité de la procédure et l'égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté que cette décision, prise pour un motif d'intérêt général, rendait sans objet le recours en référé contractuel. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de plusieurs délibérations et actes du conseil municipal et du maire de Faucigny relatifs à un projet routier et au versement d'indemnités d'expropriation. La requérante invoquait notamment une prise illégale d'intérêts, un défaut d'urgence et des atteintes à ses droits fondamentaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments présentés ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

2 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01573

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310745

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier Léon Binet, contestant le refus de l'établissement de rectifier l'attestation Pôle emploi mentionnant une rupture anticipée de son contrat à durée déterminée et de lui verser les indemnités de fin de contrat. La requérante soutenait que la date de fin de contrat avait été falsifiée et qu'elle disposait d'un motif légitime pour refuser un poste d'infirmière proposé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la rupture du contrat était intervenue à l'initiative de Mme A... et que le refus de poste n'était pas fondé sur un motif légitime, privant ainsi la requérante du droit aux indemnités de fin de contrat. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail relatives aux conditions de rupture des contrats des agents publics.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

26 décembre 2025• 9ème chambre