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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DROITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402404

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision de révocation du 23 janvier 2024 prise par le directeur du Centre hospitalier d’Ardèche Nord à l’encontre de Mme B..., aide-soignante, ainsi que la décision de radiation des cadres du 9 février 2024. La juridiction a estimé que les faits de maltraitance et de harcèlement moral reprochés n’étaient pas suffisamment établis par des éléments précis et circonstanciés, en l’absence de témoignages directs de résidents ou de leurs familles. La sanction a été jugée disproportionnée au regard des seules difficultés relationnelles constatées dans le service. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

12 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Cercier du 29 avril 2021 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'un cabanon sur une parcelle classée en zone agricole (A) du PLU. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas l'exercice effectif d'une activité agricole sur la parcelle, le cabanon ne pouvant donc être regardé comme une construction nécessaire à l'exploitation agricole. En conséquence, le maire avait légalement appliqué les articles 1.1 et 1.2 du règlement de la zone A du PLU, ainsi que les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, pour s'opposer au projet.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DROITS ET TERRITOIRES

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310628

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les délibérations 2023-11-13 n°58 et 59 du 13 novembre 2023 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine, qui créaient des postes d'apprentis et autorisaient le maire à conclure des contrats d'apprentissage. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable en raison de leur intérêt à agir. Il a retenu un vice de procédure fondé sur l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, faute pour la commune d'avoir prouvé l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, privant les élus d'une information suffisante pour délibérer en connaissance de cause.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310629

Le Tribunal administratif de Versailles annule la délibération 2023-11-13 n°62 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine portant dénomination d’une rue et d’une impasse. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal écarte la fin de non-recevoir tirée de leur défaut d’intérêt à agir. Il retient un vice de procédure, la commune n’ayant pas démontré avoir adressé aux élus la note explicative de synthèse requise par l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, privant ainsi les requérantes d’une garantie.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310632

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine autorisait le maire à déposer une déclaration préalable pour l'édification d'un mur de clôture d'un cimetière. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a estimé que la commune n'avait pas apporté la preuve de l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce vice de procédure a été jugé de nature à avoir privé les élus d'une information suffisante pour exercer utilement leur mandat, entraînant l'annulation de la délibération.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310630

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de deux conseillères municipales de Saintry-sur-Seine. Les requérantes demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’une délibération autorisant le maire à signer des contrats de souscription et une convention de télétransmission des actes. Le tribunal a jugé que, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État (4 avril 2014, Département de Tarn-et-Garonne), la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée par un membre de l’organe délibérant qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310627

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait décidé d'adhérer au SMOYS pour la compétence « mobilité électrique ». Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a retenu un vice de procédure, la commune n'ayant pas démontré avoir adressé aux élus une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310631

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération 2023-11-13 n°56 du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait approuvé la modification des statuts du syndicat intercommunal Seine et Sénart (SI2S). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé que la commune n’avait pas apporté la preuve de l’envoi d’une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce défaut d’information a été considéré comme ayant privé les élues d’une garantie, entachant ainsi la délibération d’illégalité. La requête a été déclarée recevable, l’intérêt à agir des conseillères municipales étant reconnu.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310986

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société 2ADR Invest, qui demandait l'annulation du refus de la métropole Saint-Etienne Métropole d'abroger le classement en zone naturelle de sa parcelle AO 385 dans le PLU de La Talaudière. Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était pas incohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution a été fondée sur les articles L. 151-8 et R. 151-24 du code de l'urbanisme, le juge appréciant la légalité du règlement à la date de sa décision.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401989

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant son exclusion de cinq ans de la formation infirmière, prononcée par la section disciplinaire de l'IFSI Simone Veil. La requérante invoquait principalement l'autorité de la chose jugée, une précédente sanction pour les mêmes faits ayant été annulée, ainsi que des vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la nouvelle procédure était régulière et que la sanction, bien que sévère, n'était pas disproportionnée au regard des faits. La décision a donc confirmé l'exclusion de cinq ans, en application de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts paramédicaux.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502485

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par la communauté urbaine Le Creusot Montceau (CUCM) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La CUCM sollicitait une expertise pour déterminer les causes des difficultés d’accès au réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, invoquant des malfaçons susceptibles de rendre l’ouvrage impropre à sa destination. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère utile, faute pour la CUCM de justifier d’un dommage actuel ou d’une perspective contentieuse suffisante. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401373

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B..., infirmière de bloc opératoire, contestant la décision du centre hospitalier de Sens limitant au 1er janvier 2020 l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions, et demandant son versement à compter du 1er janvier 2016. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’hôpital, estimant que la requête contenait des conclusions implicites et que le désistement d’instance antérieur n’avait pas autorité de chose jugée. Sur le fond, il a fait droit à la demande de Mme B... en annulant la décision du 1er mars 2024 en tant qu’elle ne lui accordait pas la NBI pour la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2019, et a enjoint à l’hôpital de procéder au rappel de traitement correspondant. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 92-112 du 3 février 1992 relatifs à la NBI dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00004

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01378

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL L’Amphore de Bacchus, qui demandait la condamnation de la commune de Vernon à l’indemniser, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, des préjudices subis lors des travaux de réhabilitation de la rue Sainte-Geneviève (mars à juillet 2023). Le tribunal a rappelé que la responsabilité de la collectivité est engagée sans faute pour les dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers riverains par de tels travaux. En l’espèce, la société n’a pas démontré le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni établi de lien de causalité direct entre les travaux et la baisse de son chiffre d’affaires, la commune ayant maintenu l’accès à la voie et la desserte de l’établissement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête et condamné la SARL à verser 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302410

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier de Briey, pour un préjudice matériel et moral résultant d'une erreur dans le motif de rupture de son contrat de travail mentionné sur l'attestation destinée à France Travail. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en indiquant une « rupture anticipée à l'initiative du salarié », alors que le contrat était arrivé à son terme et n'avait pas été renouvelé, ce qui constitue une privation involontaire d'emploi au sens des articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail et du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Cette faute a privé Mme A... de ses droits aux allocations chômage, lui causant un préjudice matériel évalué à 2 900 euros, ainsi qu'un préjudice moral fixé à 500 euros. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser ces sommes à Mme A..., avec intérêts au taux légal à compter du 13 avril 2023 et capitalisation annuelle.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507683

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Abadie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°5 d'un marché public de travaux lancé par le centre hospitalier de Perpignan, en soutenant notamment que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu son obligation d'information. Le juge estime que le centre hospitalier n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne déclenchant pas la procédure de détection des offres anormalement basses, dès lors que l'offre de la société attributaire était conforme à l'estimation prévisionnelle de l'acheteur et que le seul écart de prix avec l'offre de la requérante ne suffit pas à la caractériser comme telle. Il considère également que l'obligation de communication prévue à l'article R. 2181-2 du code de la commande publique a été satisfaite.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

14 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300292

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 6ème Chambre