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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

559 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

559

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DROITEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300292

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Montmorency s’est opposé à sa déclaration préalable de division en deux lots. La commune a demandé une substitution de motifs, invoquant la méconnaissance de l’article UC2-2.1.5 du plan local d’urbanisme relatif aux distances de retrait. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., validant l’opposition du maire sur le fondement des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SCI du Pré de l'Aubette contre un arrêté municipal du 19 avril 2021 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines voies de la commune d'Avernes, ainsi que contre le refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a constaté que cet arrêté initial avait été retiré par un nouvel arrêté du 10 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier acte. Saisi d'une requête distincte contre ce second arrêté, le tribunal a jugé que la restriction de circulation, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L.2212-2 et L.2213-4 du code général des collectivités territoriales), était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publiques, et qu'elle était nécessaire, adaptée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405235

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 mai 2024 par laquelle le maire de Villars avait exclu un enfant du service périscolaire pour deux semaines. La juridiction a jugé que cette sanction, prise en raison d’un comportement envers un camarade, avait été adoptée en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Les requérants n’avaient pas été mis à même de présenter des observations avant l’édiction de la mesure, et l’urgence invoquée par la commune n’était pas caractérisée. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour vice de procédure.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502568

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de l’association CCDH-France, qui demandait l’annulation du refus implicite du centre hospitalier Léon Binet de lui communiquer les registres de contention et d’isolement ainsi que le rapport annuel 2023 prévu à l’article L. 3212-11 du code de la santé publique. Par ordonnance du 24 octobre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

24 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401022

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SCI du Fer, qui demandait l’annulation du refus du maire de Sainte-Sigolène de lui communiquer des documents administratifs relatifs à la pollution d’une station d’épuration. La société s’était bornée à invoquer l’avis favorable de la CADA, sans exposer de moyens juridiques susceptibles d’affecter la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300626

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la décision du maire de Créteil fixant au 24 janvier 2022 la date de consolidation de son état de santé après un accident de service. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur cette date et a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la consolidation n'étant pas synonyme de guérison et pouvant coexister avec la persistance de douleurs et la poursuite de soins. Les documents médicaux produits par la requérante ne démontraient aucune aggravation ou évolution de son état, déjà considéré comme stabilisé par une expertise antérieure. Les conclusions accessoires de Mme A... ont également été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : ABM DROIT ET CONSEIL

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société G3, qui demandait l’annulation de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Megève le 8 juin 2021. Le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas d’un intérêt à agir, car elle n’était ni propriétaire, ni bénéficiaire des travaux, et ne démontrait pas que l’arrêt du chantier lui causait un préjudice direct et certain, tel que des pénalités contractuelles ou une atteinte à son image. La solution retenue est fondée sur les principes de l’intérêt pour agir en matière de recours pour excès de pouvoir, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 juillet 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé un permis d'aménager à la SARL Gilles Trignat Résidences pour un lotissement d'un lot. La juridiction a jugé que le motif de refus tiré d'une atteinte au caractère des lieux et aux paysages urbains, fondé sur l'article 11.1 du règlement du PLU et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, était entaché d'une inexacte application. En effet, la densification de la parcelle dans un secteur déjà très urbanisé ne constituait pas, à elle seule, une violation de ces dispositions. Le tribunal a également écarté l'opposabilité de l'orientation d'aménagement patrimonial, jugée trop générale pour fonder un refus.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106821

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 4 mai 2021 par laquelle la commune de Val-Cenis a approuvé le plan local d'urbanisme (PLU) de Bramans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la suspension partielle du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays de Maurienne, jugeant que ce document n'était pas la base légale du PLU et que seuls des rapports de compatibilité existaient. Il a également rejeté le moyen relatif à une insuffisance de la concertation préalable, en application de l'article L. 600-11 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, portant sur le classement en zone naturelle des parcelles des requérants, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL DROITS ET TERRITOIRES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303787

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Jarez pour son projet de construction sur une parcelle classée en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement de la parcelle en zone A par le plan local d'urbanisme (PLU) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des objectifs de protection des terres agricoles définis par le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et des articles R. 151-22 et suivants du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision du maire refusant le certificat d'urbanisme opérationnel a été validée. La demande indemnitaire subsidiaire de M. A... a également été rejetée, faute d'illégalité fautive de la commune.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant la délibération du 4 mai 2021 par laquelle la commune de Val-Cenis a approuvé le plan local d'urbanisme (PLU) de Bramans. Les requérants invoquaient notamment l'illégalité du PLU en raison de la suspension partielle du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays de Maurienne, une insuffisance de la concertation préalable, et le classement contesté de leur parcelle en zone N. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la suspension partielle du SCoT n'affectait pas la légalité du PLU, que les modalités de concertation prévues par le code de l'urbanisme avaient été respectées, et que le classement litigieux était justifié. La solution s'appuie sur les articles L. 600-11 et L. 103-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL DROITS ET TERRITOIRES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302653

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A qui contestait la délibération du 29 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Lavandou a classé sa parcelle en zone naturelle 1N. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information des conseillers municipaux, estimant que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisante au regard de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) ou d'incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT).

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309714

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, psychologue clinicienne, contestant les décisions du Centre hospitalier du Forez qui limitaient son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à la période du 9 au 30 juin 2023 et la plaçaient en congé de maladie ordinaire à compter du 1er juillet 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des décisions. Sur le fond, il a considéré que la persistance de troubles anxiodépressifs au-delà du 30 juin 2023 ne suffisait pas à établir un lien direct avec l'accident de service allégué, et s'est rangé à l'avis du conseil médical départemental estimant Mme A guérie de cette affection à cette date. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires aux fins d'expertise et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307200

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, agente hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste prononcée par l'EHPAD de Bourg-Argental le 13 juillet 2023. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que cette décision n'entre pas dans les catégories d'actes devant être motivés. Il juge que l'administration était en droit de constater la rupture du lien avec le service, faute pour l'agente d'avoir rejoint son poste après mise en demeure, et que son refus fondé sur la contestation de sa nouvelle affectation ne constitue pas une justification valable. La décision n'est pas une sanction déguisée et ne méconnaît pas l'instruction ministérielle invoquée, qui n'impose pas de médiation préalable.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309708

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de six requêtes identiques par Mme A, visant à contester autant de délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui accordaient la protection fonctionnelle au maire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, le vote à bulletin secret n'ayant pas été demandé par un tiers des membres présents, en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, et un défaut de base légale, les faits justifiant la protection n'étant pas établis au regard de l'article L. 2135-35 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106868

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Les Anes, qui contestait le refus du maire de Megève de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la zone UH. Il a notamment retenu que les ouvrages de ventilation supplémentaires et un muret de soutènement, non déclarés dans la demande, constituaient des constructions au sens du PLU, augmentant l'emprise au sol et réduisant les espaces perméables en pleine terre. La solution s'appuie sur les articles 4.3, 7.2 et 9 du règlement du PLU, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104996

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A D et Mme B D. Les requérantes demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Megève pour la rénovation partielle d'une ferme et la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que les requérantes, bien que voisines immédiates, n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Subsidiairement, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509723

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EHPAD La Clairière du Lignon visant à obtenir le constat de l'état d'une gaine technique non conforme à la réglementation coupe-feu dans l'aile D du bâtiment. Le juge a désigné un expert pour décrire les désordres et non-conformités affectant cette gaine, tout en rejetant la demande relative à la détermination de travaux urgents, cette mission excédant le cadre du simple constat. La solution retenue repose sur l'utilité du constat pour un litige futur, conformément aux dispositions de l'article R. 531-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303906

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 5 septembre 2023 par laquelle le maire d’Aigues-Mortes a refusé de délivrer un certificat de conformité des travaux à la SCI Fun Family. Le tribunal juge que cette décision est privée de base légale en raison de l’annulation, par un jugement du 6 mai 2025, de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 12 avril 2021 auquel elle se référait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 462-1 et R. 462-9 du code de l’urbanisme. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 septembre 2025• 1ère Chambre