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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

988 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

988

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROITEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401373

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B..., infirmière de bloc opératoire, contestant la décision du centre hospitalier de Sens limitant au 1er janvier 2020 l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions, et demandant son versement à compter du 1er janvier 2016. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’hôpital, estimant que la requête contenait des conclusions implicites et que le désistement d’instance antérieur n’avait pas autorité de chose jugée. Sur le fond, il a fait droit à la demande de Mme B... en annulant la décision du 1er mars 2024 en tant qu’elle ne lui accordait pas la NBI pour la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2019, et a enjoint à l’hôpital de procéder au rappel de traitement correspondant. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 92-112 du 3 février 1992 relatifs à la NBI dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL L’Amphore de Bacchus, qui demandait la condamnation de la commune de Vernon à l’indemniser, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, des préjudices subis lors des travaux de réhabilitation de la rue Sainte-Geneviève (mars à juillet 2023). Le tribunal a rappelé que la responsabilité de la collectivité est engagée sans faute pour les dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers riverains par de tels travaux. En l’espèce, la société n’a pas démontré le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni établi de lien de causalité direct entre les travaux et la baisse de son chiffre d’affaires, la commune ayant maintenu l’accès à la voie et la desserte de l’établissement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête et condamné la SARL à verser 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507844

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ancien militaire contestant un refus de remboursement de frais, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la dernière affectation du requérant se situait dans l’Ain, relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

27 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407331

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Sartrouville de lui accorder une dérogation de sectorisation scolaire pour sa fille. En défense, la commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302410

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier de Briey, pour un préjudice matériel et moral résultant d'une erreur dans le motif de rupture de son contrat de travail mentionné sur l'attestation destinée à France Travail. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en indiquant une « rupture anticipée à l'initiative du salarié », alors que le contrat était arrivé à son terme et n'avait pas été renouvelé, ce qui constitue une privation involontaire d'emploi au sens des articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail et du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Cette faute a privé Mme A... de ses droits aux allocations chômage, lui causant un préjudice matériel évalué à 2 900 euros, ainsi qu'un préjudice moral fixé à 500 euros. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser ces sommes à Mme A..., avec intérêts au taux légal à compter du 13 avril 2023 et capitalisation annuelle.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507683

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Abadie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°5 d'un marché public de travaux lancé par le centre hospitalier de Perpignan, en soutenant notamment que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu son obligation d'information. Le juge estime que le centre hospitalier n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne déclenchant pas la procédure de détection des offres anormalement basses, dès lors que l'offre de la société attributaire était conforme à l'estimation prévisionnelle de l'acheteur et que le seul écart de prix avec l'offre de la requérante ne suffit pas à la caractériser comme telle. Il considère également que l'obligation de communication prévue à l'article R. 2181-2 du code de la commande publique a été satisfaite.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

14 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502872

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire de 500 euros émis par la commune de Vernon. Par un mémoire du 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Vernon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300292

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Montmorency s’est opposé à sa déclaration préalable de division en deux lots. La commune a demandé une substitution de motifs, invoquant la méconnaissance de l’article UC2-2.1.5 du plan local d’urbanisme relatif aux distances de retrait. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., validant l’opposition du maire sur le fondement des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SCI du Pré de l'Aubette contre un arrêté municipal du 19 avril 2021 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines voies de la commune d'Avernes, ainsi que contre le refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a constaté que cet arrêté initial avait été retiré par un nouvel arrêté du 10 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier acte. Saisi d'une requête distincte contre ce second arrêté, le tribunal a jugé que la restriction de circulation, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L.2212-2 et L.2213-4 du code général des collectivités territoriales), était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publiques, et qu'elle était nécessaire, adaptée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient des pénalités et intérêts liés à un rappel d'impôt sur le revenu et demandaient la mainlevée de saisies bancaires. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour ordonner la mainlevée des saisies administratives à tiers détenteur, cette compétence relevant de l'autorité judiciaire. Il a également rejeté les conclusions en décharge des pénalités, faute de réclamation préalable valable et de moyens présentés. Enfin, la demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le jugement statuant au fond.

Avocat : WILEGAL - J.P. CHINCHILLA - CABINET DE DROIT DES AFFAIRES

4 novembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00284

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503302

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une requête de Mme B... contestant le rejet de sa demande d’annulation du report d’un déficit d’heures de travail sur ses obligations de service, formée contre le Centre hospitalier de Privas Ardèche. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu le 24 octobre 2025. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 novembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503205

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur demande de la Région Occitanie, a ordonné une mesure d'expertise afin de constater les désordres structurels affectant le plancher du gymnase du lycée Jean Dupuy à Tarbes. La requête, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour préserver les éléments de preuve avant d'éventuels travaux de reprise. Le juge a désigné un expert pour établir un rapport dans un délai de deux mois, en présence de la région et des entreprises concernées.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

30 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405235

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 mai 2024 par laquelle le maire de Villars avait exclu un enfant du service périscolaire pour deux semaines. La juridiction a jugé que cette sanction, prise en raison d’un comportement envers un camarade, avait été adoptée en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Les requérants n’avaient pas été mis à même de présenter des observations avant l’édiction de la mesure, et l’urgence invoquée par la commune n’était pas caractérisée. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour vice de procédure.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502568

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de l’association CCDH-France, qui demandait l’annulation du refus implicite du centre hospitalier Léon Binet de lui communiquer les registres de contention et d’isolement ainsi que le rapport annuel 2023 prévu à l’article L. 3212-11 du code de la santé publique. Par ordonnance du 24 octobre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

24 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401022

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SCI du Fer, qui demandait l’annulation du refus du maire de Sainte-Sigolène de lui communiquer des documents administratifs relatifs à la pollution d’une station d’épuration. La société s’était bornée à invoquer l’avis favorable de la CADA, sans exposer de moyens juridiques susceptibles d’affecter la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300626

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la décision du maire de Créteil fixant au 24 janvier 2022 la date de consolidation de son état de santé après un accident de service. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur cette date et a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la consolidation n'étant pas synonyme de guérison et pouvant coexister avec la persistance de douleurs et la poursuite de soins. Les documents médicaux produits par la requérante ne démontraient aucune aggravation ou évolution de son état, déjà considéré comme stabilisé par une expertise antérieure. Les conclusions accessoires de Mme A... ont également été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : ABM DROIT ET CONSEIL

23 octobre 2025• 5ème chambre