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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DROITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309714

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, psychologue clinicienne, contestant les décisions du Centre hospitalier du Forez qui limitaient son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à la période du 9 au 30 juin 2023 et la plaçaient en congé de maladie ordinaire à compter du 1er juillet 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des décisions. Sur le fond, il a considéré que la persistance de troubles anxiodépressifs au-delà du 30 juin 2023 ne suffisait pas à établir un lien direct avec l'accident de service allégué, et s'est rangé à l'avis du conseil médical départemental estimant Mme A guérie de cette affection à cette date. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires aux fins d'expertise et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300668

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de la fonction publique hospitalière, qui contestait la rupture de son contrat de travail par l'EHPAD Résidence Jallier, intervenue après qu'il a informé son supérieur de sa volonté de démissionner. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et a relevé d'office un moyen tiré de sa tardiveté. En application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 6 février 2023, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision de rupture du 13 avril 2022. Par conséquent, le tribunal a déclaré la requête irrecevable et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307200

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, agente hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste prononcée par l'EHPAD de Bourg-Argental le 13 juillet 2023. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que cette décision n'entre pas dans les catégories d'actes devant être motivés. Il juge que l'administration était en droit de constater la rupture du lien avec le service, faute pour l'agente d'avoir rejoint son poste après mise en demeure, et que son refus fondé sur la contestation de sa nouvelle affectation ne constitue pas une justification valable. La décision n'est pas une sanction déguisée et ne méconnaît pas l'instruction ministérielle invoquée, qui n'impose pas de médiation préalable.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509863

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la communauté de communes Terre Valserhône, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir une mesure d'expertise préventive. Cette demande visait à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles situés à proximité d'un projet de création d'une conduite d'eaux pluviales, en raison des risques de dommages liés à ces travaux publics. Le juge des référés a fait droit à la requête, considérant l'expertise utile pour prévenir d'éventuels contentieux. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'identifier les dégradations existantes et de formuler des observations techniques, en application des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309708

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de six requêtes identiques par Mme A, visant à contester autant de délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui accordaient la protection fonctionnelle au maire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, le vote à bulletin secret n'ayant pas été demandé par un tiers des membres présents, en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, et un défaut de base légale, les faits justifiant la protection n'étant pas établis au regard de l'article L. 2135-35 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106868

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Les Anes, qui contestait le refus du maire de Megève de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la zone UH. Il a notamment retenu que les ouvrages de ventilation supplémentaires et un muret de soutènement, non déclarés dans la demande, constituaient des constructions au sens du PLU, augmentant l'emprise au sol et réduisant les espaces perméables en pleine terre. La solution s'appuie sur les articles 4.3, 7.2 et 9 du règlement du PLU, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104996

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A D et Mme B D. Les requérantes demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Megève pour la rénovation partielle d'une ferme et la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que les requérantes, bien que voisines immédiates, n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Subsidiairement, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303906

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 5 septembre 2023 par laquelle le maire d’Aigues-Mortes a refusé de délivrer un certificat de conformité des travaux à la SCI Fun Family. Le tribunal juge que cette décision est privée de base légale en raison de l’annulation, par un jugement du 6 mai 2025, de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 12 avril 2021 auquel elle se référait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 462-1 et R. 462-9 du code de l’urbanisme. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509723

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EHPAD La Clairière du Lignon visant à obtenir le constat de l'état d'une gaine technique non conforme à la réglementation coupe-feu dans l'aile D du bâtiment. Le juge a désigné un expert pour décrire les désordres et non-conformités affectant cette gaine, tout en rejetant la demande relative à la détermination de travaux urgents, cette mission excédant le cadre du simple constat. La solution retenue repose sur l'utilité du constat pour un litige futur, conformément aux dispositions de l'article R. 531-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de cessibilité du 12 juin 2025 et de la déclaration d’utilité publique du 12 janvier 2022, présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les atteintes alléguées au droit de propriété et à l’environnement ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et les demandes d’astreinte.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03023

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

28 août 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509632

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par Madame Culang, conseiller municipal, contre la délibération du 8 avril 2025 de la commune de Saint-Mandé approuvant une convention de partenariat avec l’Association des professionnels de la maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison d’un conflit d’intérêts impliquant un maire-adjoint et d’une méconnaissance des règles de la commande publique. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

11 août 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509451

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Montluel sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu'elle entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. Un expert a été désigné avec pour mission de constater l'état des bâtiments, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490199

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490199.20250724• 3ème et 8ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407953

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, agent hospitalier, contestant un titre exécutoire émis par l'EHPAD de Boën pour un trop-perçu de rémunération de 15 069,37 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire, se bornant à indiquer "trop perçu du 2 juillet 2022 au 31 mars 2023 suite retraite" sans préciser les éléments de calcul, méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le tribunal a annulé le titre exécutoire pour ce motif de régularité formelle, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307332

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, agente hospitalière, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Boën-sur-Lignon de lui verser son traitement à compter d'avril 2023. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs dans les délais. Il a également estimé que la décision de mise à la retraite anticipée pour invalidité, devenue définitive, avait mis fin au congé pour accident de service, privant ainsi Mme B de tout droit au traitement pour la période postérieure à juillet 2022. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-1801075

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Betrec-Ig, maître d’œuvre, d’un litige l’opposant au centre hospitalier de Boën-sur-Lignon (CHBL) concernant le solde d’un marché de travaux et la prise en charge de prestations supplémentaires. La société requérante demandait le paiement de diverses sommes et contestait sa responsabilité pour des désordres affectant des cloisons coupe-feu, tandis que le CHBL concluait au rejet de la requête et sollicitait l’inscription au décompte général des sommes liées à ces désordres. Le tribunal a rejeté la requête de la société Betrec-Ig, jugeant que sa demande était irrecevable faute pour elle d’avoir respecté la clause de conciliation prévue au cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et en l’absence de constatation de l’achèvement de sa mission. Il a également fait droit aux conclusions reconventionnelles du CHBL en ordonnant l’inscription au décompte général de la somme de 95 580,70 euros TTC au titre des préjudices liés aux désordres et non-conformités constatés par l’expert, sur le fondement de la responsabilité contractuelle de la société Bet

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206984

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 25 janvier 2022 par laquelle la directrice des ressources humaines du groupe hospitalier de Seclin Carvin a refusé de reconnaître la maladie professionnelle de Mme B, aide-soignante. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La requête est jugée recevable, le recours gracieux de Mme B ayant prorogé le délai de recours contentieux. L'annulation implique que l'administration doit réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01385

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 juillet 2025• 4ème Chambre