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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

988 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

988

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROITEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société G3, qui demandait l’annulation de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Megève le 8 juin 2021. Le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas d’un intérêt à agir, car elle n’était ni propriétaire, ni bénéficiaire des travaux, et ne démontrait pas que l’arrêt du chantier lui causait un préjudice direct et certain, tel que des pénalités contractuelles ou une atteinte à son image. La solution retenue est fondée sur les principes de l’intérêt pour agir en matière de recours pour excès de pouvoir, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 juillet 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé un permis d'aménager à la SARL Gilles Trignat Résidences pour un lotissement d'un lot. La juridiction a jugé que le motif de refus tiré d'une atteinte au caractère des lieux et aux paysages urbains, fondé sur l'article 11.1 du règlement du PLU et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, était entaché d'une inexacte application. En effet, la densification de la parcelle dans un secteur déjà très urbanisé ne constituait pas, à elle seule, une violation de ces dispositions. Le tribunal a également écarté l'opposabilité de l'orientation d'aménagement patrimonial, jugée trop générale pour fonder un refus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 mars 2023, pour la carence fautive à la reloger dans le délai légal de six mois. La requérante, dépourvue de logement et hébergée par un tiers, n’a reçu aucune proposition avant son relogement effectif le 20 mars 2025, malgré une injonction du tribunal du 9 avril 2024 assortie d’une astreinte. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis du 22 septembre 2023 au 20 mars 2025.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106821

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 4 mai 2021 par laquelle la commune de Val-Cenis a approuvé le plan local d'urbanisme (PLU) de Bramans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la suspension partielle du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays de Maurienne, jugeant que ce document n'était pas la base légale du PLU et que seuls des rapports de compatibilité existaient. Il a également rejeté le moyen relatif à une insuffisance de la concertation préalable, en application de l'article L. 600-11 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, portant sur le classement en zone naturelle des parcelles des requérants, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL DROITS ET TERRITOIRES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2023, pour la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du préjudice subi par le requérant, hébergé chez un particulier et en situation de handicap. Le tribunal a alloué une somme de 1 500 euros par année de retard à compter du 21 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, et a rejeté la demande reconventionnelle du préfet.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant la délibération du 4 mai 2021 par laquelle la commune de Val-Cenis a approuvé le plan local d'urbanisme (PLU) de Bramans. Les requérants invoquaient notamment l'illégalité du PLU en raison de la suspension partielle du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays de Maurienne, une insuffisance de la concertation préalable, et le classement contesté de leur parcelle en zone N. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la suspension partielle du SCoT n'affectait pas la légalité du PLU, que les modalités de concertation prévues par le code de l'urbanisme avaient été respectées, et que le classement litigieux était justifié. La solution s'appuie sur les articles L. 600-11 et L. 103-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL DROITS ET TERRITOIRES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303787

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Jarez pour son projet de construction sur une parcelle classée en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement de la parcelle en zone A par le plan local d'urbanisme (PLU) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des objectifs de protection des terres agricoles définis par le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et des articles R. 151-22 et suivants du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision du maire refusant le certificat d'urbanisme opérationnel a été validée. La demande indemnitaire subsidiaire de M. A... a également été rejetée, faute d'illégalité fautive de la commune.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

14 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02108

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501147

Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. A..., qui réclamait au centre hospitalier de Tarbes-Lourdes une indemnité de 1 381,63 euros pour travaux dangereux ou insalubres. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en plein contentieux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans opposition.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 octobre 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509819

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Sury-le-Comtal sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert pour constater l'état actuel d'un immeuble menaçant ruine, situé au 18 rue du 11 novembre, et vérifier la réalisation des travaux prescrits par un arrêté de mise en sécurité pris en application de l'article L. 511-19 du code de la construction. En revanche, la demande de la commune visant à faire déterminer les travaux urgents ou à apprécier les conditions de mainlevée de l'arrêté a été rejetée comme excédant le champ des constatations prévues par l'article R. 531-1.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 9 juillet 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer, composé de quatre personnes dont trois en situation de handicap. Le tribunal a fixé l'indemnité en fonction de la période de responsabilité courant à compter du 6 avril 2024 et du préjudice résultant du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03185

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302653

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A qui contestait la délibération du 29 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Lavandou a classé sa parcelle en zone naturelle 1N. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information des conseillers municipaux, estimant que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisante au regard de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) ou d'incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT).

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309714

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, psychologue clinicienne, contestant les décisions du Centre hospitalier du Forez qui limitaient son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à la période du 9 au 30 juin 2023 et la plaçaient en congé de maladie ordinaire à compter du 1er juillet 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des décisions. Sur le fond, il a considéré que la persistance de troubles anxiodépressifs au-delà du 30 juin 2023 ne suffisait pas à établir un lien direct avec l'accident de service allégué, et s'est rangé à l'avis du conseil médical départemental estimant Mme A guérie de cette affection à cette date. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires aux fins d'expertise et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300668

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de la fonction publique hospitalière, qui contestait la rupture de son contrat de travail par l'EHPAD Résidence Jallier, intervenue après qu'il a informé son supérieur de sa volonté de démissionner. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et a relevé d'office un moyen tiré de sa tardiveté. En application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 6 février 2023, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision de rupture du 13 avril 2022. Par conséquent, le tribunal a déclaré la requête irrecevable et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307200

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, agente hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste prononcée par l'EHPAD de Bourg-Argental le 13 juillet 2023. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que cette décision n'entre pas dans les catégories d'actes devant être motivés. Il juge que l'administration était en droit de constater la rupture du lien avec le service, faute pour l'agente d'avoir rejoint son poste après mise en demeure, et que son refus fondé sur la contestation de sa nouvelle affectation ne constitue pas une justification valable. La décision n'est pas une sanction déguisée et ne méconnaît pas l'instruction ministérielle invoquée, qui n'impose pas de médiation préalable.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509863

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la communauté de communes Terre Valserhône, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir une mesure d'expertise préventive. Cette demande visait à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles situés à proximité d'un projet de création d'une conduite d'eaux pluviales, en raison des risques de dommages liés à ces travaux publics. Le juge des référés a fait droit à la requête, considérant l'expertise utile pour prévenir d'éventuels contentieux. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'identifier les dégradations existantes et de formuler des observations techniques, en application des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309708

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de six requêtes identiques par Mme A, visant à contester autant de délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui accordaient la protection fonctionnelle au maire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, le vote à bulletin secret n'ayant pas été demandé par un tiers des membres présents, en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, et un défaut de base légale, les faits justifiant la protection n'étant pas établis au regard de l'article L. 2135-35 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104996

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A D et Mme B D. Les requérantes demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Megève pour la rénovation partielle d'une ferme et la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que les requérantes, bien que voisines immédiates, n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Subsidiairement, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106868

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Les Anes, qui contestait le refus du maire de Megève de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la zone UH. Il a notamment retenu que les ouvrages de ventilation supplémentaires et un muret de soutènement, non déclarés dans la demande, constituaient des constructions au sens du PLU, augmentant l'emprise au sol et réduisant les espaces perméables en pleine terre. La solution s'appuie sur les articles 4.3, 7.2 et 9 du règlement du PLU, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

17 septembre 2025• 2ème Chambre