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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROUINEAUEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405956

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Sats d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 la mettant en demeure de respecter certaines prescriptions environnementales. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DROUINEAU

28 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00357

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01430

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302701

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Ménage Électricité, qui demandait la fixation du montant de ses travaux et la condamnation in solidum de la région Nouvelle-Aquitaine et du maître d’œuvre à lui verser diverses sommes au titre du solde d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que les chefs de préjudice invoqués par la société requérante n’avaient pas été soulevés dans le mémoire en réclamation préalable, en méconnaissance des stipulations de l’article 50.3.1 du CCAG Travaux, rendant ces demandes irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DROUINEAU COSSET BACLE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01814

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01775

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01333

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

28 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303413

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la chambre d'agriculture de la Charente-Maritime. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 000 euros au titre des loyers impayés pour les années 2022 et 2023, en vertu d'un bail emphytéotique conclu avec l'État. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la chambre d'agriculture était sérieusement contestable, notamment en raison de l'avenant de 1999 qui prévoyait la gratuité de la mise à disposition des locaux. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : DROUINEAU 1927

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211314

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ATSEM stagiaire, contestant la décision de la maire de Rezé de mettre fin à son stage et de la radier des cadres. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation liée à la non-prise en compte de son handicap. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, considérant que la délégation de signature à l'adjointe était régulière et exécutoire. Il a également rappelé qu'un stagiaire n'a aucun droit à être titularisé, ce qui implique que la décision de non-titularisation n'est pas soumise à une motivation spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300559

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) contestant l'arrêté du 29 décembre 2022 par lequel la commune de Pas-de-Jeu a interdit la circulation des poids lourds de plus de 26 tonnes (ou 12 tonnes à vide) sur la route départementale 759 traversant son agglomération. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a jugé que le maire était compétent pour réglementer la circulation sur sa portion de voie, sans nécessité d'une coordination avec les maires des communes voisines. Cependant, il a estimé que la mesure d'interdiction totale, sans limitation de durée ni itinéraire de substitution défini, était disproportionnée par rapport à l'objectif de sécurité et de tranquillité publiques, et portait une atteinte excessive à la liberté de circulation. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, en application des articles L. 2212-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, et a condamné la commune à verser 2 000 euros à la FNTR au titre des frais de justice.

Avocat : DROUINEAU 1927

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302883

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Ars-en-Ré du 21 avril 2023, ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’une habitation et la création d’une piscine. Par un mémoire du 28 août 2025, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance du 10 septembre 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à leur charge. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

10 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00219

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927;SCP RAFFIN & ASSOCIES

3 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400740

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office du Comité de défense citoyen de Vendée grand littoral, qui contestait la délibération du 20 décembre 2023 fixant les tarifs de la redevance incitative pour les déchets. Cette requête en annulation avait été précédée d'un référé suspension rejeté le 1er février 2024, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. La demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

26 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501512

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025_80 du 16 juin 2025 par laquelle la communauté de communes du Haut Limousin en Marche a adopté un nouveau règlement de service public de prévention et de gestion des déchets. Cette décision remplace la collecte des ordures ménagères résiduelles en porte à porte par un système de points d'apport volontaire (PAV). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts ou à un intérêt public, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

25 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403524

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du préfet de la Charente-Maritime de son déféré tendant à l’annulation d’un bail emphytéotique administratif conclu par la commune de Grand-Village-Plage pour la gestion du camping municipal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à la commune et à la société gestionnaire au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DROUINEAU 1927

12 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502129

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la maire d'Ars-en-Ré a délivré un permis de construire valant démolition pour la surélévation d'une maison d'habitation. La requérante, Mme G, invoquait notamment une situation de fraude, une méconnaissance du plan de prévention des risques naturels et une irrégularité liée à un changement de destination. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DROUINEAU 1927

1 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501266

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association DUSP 87. Celle-ci demandait la communication de documents relatifs à la collecte des ordures ménagères pour préparer un recours contre une délibération. Le juge a estimé que la mesure n'était ni urgente ni utile, car il appartiendrait au tribunal saisi du fond du litige d'ordonner la production des pièces nécessaires. La demande d'astreinte et les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301923

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande d'indemnisation de M. D, qui sollicitait la condamnation de la commune de Ruelle-sur-Touvre pour les frais supplémentaires engagés lors de l'inhumation de sa mère dans un caveau familial, en raison du goudronnage de l'allée centrale du cimetière. Le tribunal estime que les travaux de goudronnage, bien qu'ayant pu rendre l'opération plus onéreuse, n'ont pas rendu la concession funéraire impropre à sa destination, et ne constituent donc pas un manquement contractuel de la commune. Par suite, la responsabilité contractuelle de la commune n'est pas engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la prescription de la demande.

Avocat : DROUINEAU 1927

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300065

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en annulation d'un arrêté du 25 novembre 2022 par lequel le président de la communauté de communes de l'île d'Oléron a exercé le droit de préemption urbain sur des terrains à Saint-Trojan-les-Bains. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision et l'absence de réalité d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la délégation de compétence était régulière, que la motivation était suffisante et que la collectivité justifiait d'un projet réel de construction de logements. En conséquence, il a rejeté les requêtes et condamné les requérants à verser des frais à la communauté de communes.

Avocat : DROUINEAU 1927

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300743

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, ancien secrétaire général de la commune de Rouillac, d’une demande d’annulation d’un titre de recettes de 51 074,20 euros émis le 6 octobre 2022 pour le remboursement d’heures supplémentaires indûment perçues. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance n’était pas prescrite, que le titre était régulier et que M. A ne justifiait pas du bien-fondé des heures supplémentaires litigieuses. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et l’article 2224 du code civil.

Avocat : DROUINEAU 1927

3 juillet 2025• 3ème chambre