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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROUOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105363

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation d'une carrière alluvionnaire par la société Granulats Vicat. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure relatifs à l'étude d'impact agricole et les insuffisances de l'enquête publique, n'étaient pas fondés. L'arrêté est donc légal au regard des dispositions du code de l'environnement et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

23 mars 2026• 8ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00365

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

4 mars 2026• Juge des référés
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307860

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de la société Duho Immobilier visant à annuler la délibération du conseil municipal de Rettel cédant un terrain à la société B... Promotion. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le défaut supposé de publication et d'information des conseillers municipaux (articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du CGCT), sont inopérants ou non fondés, et que l'allégation de détournement de pouvoir n'est pas étayée par des preuves suffisantes. En conséquence, la délibération municipale est jugée légale.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

4 mars 2026• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCEA Le Parc de son recours contre l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

27 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401942

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire délivré pour un carport. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances du dossier de demande (absence de certains plans ou photographies) n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la conformité du projet aux règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'urbanisme et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DROUOT AVOCATS

12 février 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600143

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé pour suspendre un arrêté du maire de Kuntzig du 15 décembre 2025 mettant en demeure Mme A... de démolir un carport sous astreinte. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a estimé que l'exécution de la mesure de démolition n'affectait pas gravement la situation de la requérante, compte tenu d'un jugement antérieur du tribunal judiciaire de Thionville ordonnant la même démolition. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

29 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503942

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... et M. A..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Culan pour un bâtiment agricole avec panneaux photovoltaïques. Les requérants ont abandonné leur recours pour excès de pouvoir après le dépôt d’un mémoire en défense par la commune. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

27 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509906

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Duho Immobilier en annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Entrange. La société ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute de démontrer une atteinte directe à ses conditions de jouissance d’un bien. Sa promesse de vente sur la parcelle concernée était expirée à la date d’affichage de la demande, et elle n’a pas fourni d’éléments complémentaires malgré une demande de régularisation. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512846

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/124 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été présumée remplie au bénéfice de la SCCV Villaroger, acquéreur évincé. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la délibération, en raison notamment de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut de saisine préalable du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512847

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/117 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé de préempter une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut d'avis préalable du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/126 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption la parcelle B n°744. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, faute pour le maire d'avoir procédé lui-même à la convocation et d'avoir respecté le délai de trois jours francs, en méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512851

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SCCV Villaroger, acquéreur évincé, contre une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant d’exercer le droit de préemption sur trois parcelles. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie pour l’acquéreur évincé. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la convocation du conseil municipal, de l’absence d’avis du service des domaines ou de l’absence de projet réel d’intérêt général, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, de même que les conclusions de la commune tendant à une amende pour recours abusif, cette demande relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCCV Villaroger pour suspendre l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant la préemption d'une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé et non contestée. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et l'absence d'avis du service des domaines, pour déterminer s'ils créaient un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 213-21 du code de l'urbanisme, et les principes généraux du droit de préemption.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512874

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/133 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, faute de justifier du respect du délai de trois jours francs et du caractère complet de l'ordre du jour, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512852

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/123 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut de saisine préalable du service des domaines par le maire, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408566

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire pour la surélévation d’une maison individuelle à Maisons-Alfort. Par un mémoire du 10 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement auquel la commune défenderesse a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et du désistement des conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DROUOT AVOCATS

7 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410819

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association Transparence citoyenne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Lyon de communiquer ses notes de frais. En cours d’instance, la commune a transmis les documents demandés via un site d’échange de fichiers, ce que l’association n’a pas contesté. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

30 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410820

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association Transparence citoyenne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Étienne de communiquer ses notes de frais (déplacements, restauration, représentations) pour les années 2020 à 2024. En cours d’instance, la commune a communiqué l’intégralité des documents demandés, ce qui a conduit le tribunal, par ordonnance du 30 décembre 2025, à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales (annulation, injonction, astreinte). La demande de frais de justice présentée par l’association a été rejetée. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

30 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le groupe hospitalier associatif UNEOS d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé Grand Est autorisant la SA hôpital clinique Claude Bernard à exercer l’activité de soins de médecine nucléaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

8 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505233

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le Groupe Hospitalier Associatif UNEOS d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Directrice générale de l’Agence Régionale de Santé Grand Est du 29 avril 2025, relative à une autorisation d’activité de soins de médecine nucléaire. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

8 décembre 2025