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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605664

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait rendu sa demande sans objet en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500805

Le Tribunal Administratif de Toulon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de division foncière. Cette décision est prise car le maire a, postérieurement au recours, délivré l'autorisation sollicitée, privant ainsi la requête de son objet. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

23 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602179

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment au regard de la convocation du requérant en préfecture pour une nouvelle instruction de son dossier. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511553

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir des communes de Feignies et de Mairieux et d'une association. Le sujet principal était la contestation d'une délibération du conseil départemental du Nord déclarant d'intérêt général un projet de contournement routier. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car une telle déclaration de projet, prévue à l'article L. 126-1 du code de l'environnement, ne peut être attaquée directement mais seulement par voie d'exception lors d'un recours contre la future déclaration d'utilité publique. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBRULLE

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406781

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de lui attribuer un logement. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes relatives aux frais de procédure.

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601060

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande d'un ancien adjoint technique visant à enjoindre la commune d'Avignon de lui communiquer ses données personnelles et divers documents relatifs à leur traitement (RGPD, règlement interne). Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable est née du silence de l'administration, et qu'ordonner la communication ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc irrecevable.

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601063

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour accès à des données personnelles et documents administratifs (RGPD, règlement intérieur) par un ancien adjoint technique contre sa commune employeur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande** d'injonction. Il estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par la commune pendant plus d'un mois sur la demande préalable du requérant, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration (décision implicite de rejet après un mois de silence).

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601538

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée au regard de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé. Il a également estimé que cette mesure ne méconnaissait pas ses droits au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les intérêts supérieurs de l'enfant (article 3 de la CIDE), compte tenu des circonstances de l'espèce.

Avocat : DUFOUR

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404954

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus des Hospices civils de Lyon de rectifier une attestation Pôle Emploi. Le tribunal a jugé que le requérant, ayant lui-même informé son employeur par courriel de son intention de ne pas reconduire son contrat pour reprendre des études, ne pouvait être considéré comme involontairement privé d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (articles L. 5424-1 et R. 1234-9) et du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020 définissant les conditions d'accès à l'allocation chômage pour les agents publics.

Avocat : DUCHER

23 mars 2026• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500967

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre des permis de construire et des décisions de rejet de recours gracieux émanant de la commune de Cilaos. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604296

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une question de compétence territoriale concernant un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407685

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux de la société Innoset contestant des rectifications fiscales. Le tribunal a constaté qu'une partie du litige concernant des rappels de retenue à la source était devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, il a examiné la régularité de la procédure au regard de l'article L.48 du Livre des Procédures Fiscales, qui encadre la modification des rehaussements en cours de procédure contradictoire.

Avocat : SELARL MOULINIER DULATIER ET ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601069

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale ordonnant le retrait de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604493

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation des étrangers urgents, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 22 février 2026 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, en relevant notamment l'absence de titre de séjour régulier du requérant et en considérant que les mesures prises n'étaient pas disproportionnées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

23 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606164

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge considère que la situation de précarité et d'irrégularité alléguée par la requérante ne constitue pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure de référé-liberté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606109

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures. La mesure contestée, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une sauvegarde immédiate.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04892

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

20 mars 2026• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00480

Avocat : SCP D'AVOCATS BERLINER-DUTERTRE

20 mars 2026• 9ème Chambre