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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604441

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la SARL « Les frérots » visant à suspendre un arrêté municipal de fermeture administrative. Le juge estime que la situation financière invoquée par l'entreprise ne caractérise pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête est jugée irrecevable en partie (demande d'annulation) et mal fondée pour le surplus, sans qu'il y ait lieu d'allouer une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DURAND

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603396

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge constate que le recours, introduit le 13 mars 2026 contre un arrêté notifié le 4 février 2026, est manifestement irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé au-delà du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 776-15 du code de justice administrative et L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : ANDUJAR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607615

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination, rendant cette demande irrecevable, et que le requérant ne démontre pas l'urgence concernant le refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative et l'article 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUQUE URIBE

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire d'Apt refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a estimé que la présence de canalisations d'eau potable sur le terrain, invoquée au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (salubrité publique), ne justifiait pas légalement le refus. La décision retient que le projet, tel que présenté, ne démontrait pas un risque d'atteinte à la salubrité publique et qu'aucune servitude ou zone non aedificandi ne s'imposait.

Avocat : CABINET BAUDUCCO ROTA

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200374

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus de permis de construire opposé à un requérant par la commune de Pralognan-la-Vanoise. La juridiction a jugé que le projet de chalet, bien que d'architecture moderne, s'intégrait dans un environnement bâti dépourvu d'unité architecturale et respectait les prescriptions du plan local d'urbanisme (article Ua 11). Le tribunal a en conséquence ordonné une nouvelle instruction de la demande.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513396

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de deux ressortissants nigérians visant à annuler des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés était régulièrement compétent et que l'obligation de quitter le territoire français, prise après le rejet définitif de leur demande d'asile, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la fixation du pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUBOIS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600419

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande de suspension en référé d'une décision d'affectation professionnelle. La requérante, une monitrice éducatrice reconnue travailleur handicapé, contestait son affectation rétroactive à un institut médico-éducatif (IME) qu'elle estimait pathogène pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de l'obligation de sécurité de l'employeur public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

17 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600288

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du ministre de la justice concernant le placement d'un surveillant pénitentiaire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge estime que le requérant n'apporte pas un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de forme prévues par l'article 47-2 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500335

Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'annulation concernant le refus d'octroi du concours de la force publique pour l'exécution de jugements civils reconnaissant un droit de propriété sur un terrain en Polynésie française. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). Solution retenue : Le tribunal a examiné les conclusions des requérants visant à obtenir la condamnation de l'État à indemniser un préjudice lié à la dépossession de leur propriété et à annuler le refus implicite de concours de la force publique. Il a également relevé d'office une question d'irrecevabilité concernant certains requérants. Textes appliqués : Référence aux articles L. 761-1, R. 611-7 et R. 613-1-1 du code de justice administrative concernant les frais de procédure, les moyens relevés d'office et la communication de pièces.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, notamment quant à l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de ce refus entraîne celle des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605692

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sevrier pour un projet de quinze maisons individuelles. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas démontré un intérêt à agir suffisant au sens des articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, et a considéré que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la prétendue incomplétude du dossier, à la fraude ou à la méconnaissance du PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102667

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un permis de construire modificatif tacite, délivré par la commune de Peisey-Nancroix, au motif que le permis de construire initial était devenu caduc. Le juge a retenu que les travaux, débutés en 2010, avaient été interrompus pendant plus d'un an, entraînant la péremption du permis initial en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la délivrance d'un permis modificatif sur la base d'une autorisation périmée était illégale.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503893

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Cette décision fait suite au rejet, par un jugement antérieur du même tribunal, de la requête en annulation de cet arrêté. En conséquence, les conclusions en suspension, injonction et demande de frais sont écartées, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCOIN

16 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601184

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Marseille pour incompétence territoriale. Le litige principal concernait le refus ministériel de reconnaître le caractère professionnel d'une maladie d'une fonctionnaire. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent public, en l'occurrence Marseille.

Avocat : DURAND

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605625

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que l'administration avait justifié la mesure par le profil pénal et le comportement du requérant, et que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-30 du code pénitentiaire, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HÉLOÏSE DUJARDIN

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Immobilière 3F de son recours contre la décision implicite de rejet d'une permission de voirie par la commune du Plessis-Robinson. Le juge rejette la demande de la commune de condamner la société requérante aux frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'une telle condamnation n'est pas justifiée en l'espèce. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

16 mars 2026