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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603139

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui n'a pas obtenu de récépissé attestant de l'enregistrement complet de sa demande, n'est pas confrontée à une décision administrative susceptible d'être suspendue. La demande est donc jugée irrecevable, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplies en l'absence de décision contestée.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602873

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et les demandes connexes. Le juge estime que la requête, ayant le même objet qu'une précédente ordonnance de rejet, ne permet pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603549

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, arrivé enfant par regroupement familial, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses difficultés alléguées (études, permis) étant jugées trop générales et non immédiates. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600204

Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille refusant l’octroi d’une bourse universitaire à Mme B... Le juge constate son incompétence territoriale, la décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège est à Marseille, relevant ainsi du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602973

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de travail en attente du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02631

Avocat : DUFLOT ET ASSOCIES

19 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01255

Avocat : DUMAS MATHILDE

19 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600662

**Sujet principal :** Demande de modification d’une injonction et de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé suspension. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge constate que la préfète de l’Isère n’a pas exécuté l’injonction de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans le délai imparti (125 jours de retard). Il liquide l’astreinte à hauteur de 8 000 euros, somme modérée au regard du montant initial, et rejette la demande de modification de l’injonction, la délivrance tardive de l’attestation de prolongation d’instruction rendant cette demande sans objet. **Textes appliqués :** Articles L. 521-4, L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600950

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale, assortie d'une demande d'injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir que son état de santé nécessite une protection immédiate, et que son dossier médical n'est pas complet au regard de la procédure réglementaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure médicale pour l'obtention d'un titre de séjour).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602680

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au ministre de l'Intérieur d'enregistrer et d'instruire des demandes de visa de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que les requérants disposent d'une autre voie de droit, notamment un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de convocation après deux mois d'attente (articles R. 312-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La demande d'allocation est également rejetée.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

19 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602941

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de retour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant algérien, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour cette procédure, notamment en raison du délai écoulé depuis son départ de France et de l'absence de preuve d'une impossibilité de suivi médical en Algérie. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.

Avocat : DURAND-KASMI

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., car l'administration a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sa requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603709

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405975

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes de la SAS Chez Clémence visant la décharge de la taxe d'habitation pour 2023 et 2024. Cette décision fait suite à l'octroi par l'administration fiscale, le 17 février 2026, des dégrèvements totaux sollicités. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet d'une requête lorsque la demande principale est devenue sans objet.

Avocat : DUVAUX

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416135

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes de la SAS Chez Clémence visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation pour 2023 et 2024. Cette solution est prise car l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total des cotisations litigieuses par décisions du 17 février 2026. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet d'une requête lorsque la contestation principale est devenue sans objet.

Avocat : DUVAUX

18 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603357

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant étant jugé hypothétique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507426

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., gérant d’un restaurant, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler trois délibérations du conseil municipal de Sauveterre-de-Rouergue fixant le loyer, le bail et les travaux d’un local commercial. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant a été informé qu’il devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas respecté cette obligation, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500489

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision implicite de la commune de Sauveterre-de-Rouergue concernant la cessation de l'activité d'épicerie au sein d'un multiservice. Le juge a estimé que la décision de fermeture émanait unilatéralement de l'exploitant et ne nécessitait aucune autorisation préalable de la commune, rendant la décision attaquée inexistante. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

18 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600496

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI La Ferme de la Huppe et autres. Les requérants sollicitaient des mesures d'injonction et une provision pour des travaux de réparation de désordres immobiliers, qu'ils attribuaient à des travaux réalisés par Enedis et d'autres défendeurs. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de sa compétence ou était manifestement mal fondée, car elle se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'urgence requis. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.

Avocat : FAURE-BRAC ET DURAUD AVOCATS

18 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500608

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête visant l'annulation du refus d'une autorisation d'accès à une formation en sécurité privée. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, de l'autorisation sollicitée par le CNAPS au requérant. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant bénéficie de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DUFAUD

17 février 2026