LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à M. A... une nouvelle carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519506

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code.

« Précédent102103104105106107108Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519513

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour en l’absence de réponse du préfet de la Seine-Saint-Denis à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que cette demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car il n’appartient pas au juge des référés de se substituer à l’administration pour délivrer un tel document. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l’urgence, au motif que la mesure sollicitée ne relève pas des pouvoirs du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519608

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande d’autorisation de travail ou de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante était en possession d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour lui permettant de travailler dans la limite de 60 % de la durée légale du travail. En l’absence de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant encore en possession d'un titre de séjour valide et ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00450

Avocat : DUPLANTIER

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01953

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

4 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416767

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B., ressortissant congolais, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation, car le requérant justifiait d’une communauté de vie effective avec son épouse française depuis près de deux ans à la date de l’arrêté. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de renvoi. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 novembre 2025, sans tenir d’audience publique, et a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530267

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association World Music Production. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ville de Paris refusant le renouvellement de son créneau d'occupation hebdomadaire d'une salle de danse municipale pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : CABINET GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE (AARPI)

4 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100909

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation des décisions implicites du maire de Rumegies et du préfet du Nord refusant de dresser un procès-verbal d'infraction au règlement sanitaire départemental pour des nuisances liées à la présence d'animaux et de fumier près de leur habitation. Le tribunal a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve des nuisances alléguées, ni que le maire avait méconnu ses pouvoirs de police générale en matière de salubrité publique (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503088

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Landes d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait déjà pris un arrêté le 13 octobre 2025 rejetant la demande de titre de séjour de l'intéressé, ce qui faisait obstacle à la demande d'enregistrement. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

4 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310393

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SARL Soudani Distribution qui sollicitait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2019. La société soutenait que l'ouverture d'un nouveau magasin à une nouvelle adresse constituait une création d'établissement, la rendant éligible à l'exonération prévue par l'article 1478 du code général des impôts. Le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un simple transfert d'activité, et non d'une création, car l'activité exercée était identique et que l'interruption temporaire ne suffisait pas à caractériser une création. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux pénalités.

Avocat : MAUDUIT-LOPASSO-GOIRAND & ASSOCIES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513454

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation d'instruction rectifiée pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

4 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506529

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes d'Armor avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant congolais père de quatre enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également relevé une irrégularité de procédure, la commission d'expulsion n'ayant pas été composée conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

4 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400395

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 6 septembre 2023 pour un centre commercial à Moorea. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’étude d’impact environnementale conforme, et l’illégalité du classement de la parcelle en zone UB. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’aménagement et du code de l’environnement de la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503444

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bosnienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503052

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Orange sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter la désignation d’un expert. L’objectif était de constater que les travaux de mise en sécurité réalisés sur des immeubles à Orange avaient mis fin aux désordres, justifiant ainsi la levée des arrêtés de mise en sécurité d’urgence pris sur le fondement du code de la construction et de l’habitation. La juridiction a rejeté la demande d’expertise, la jugeant irrecevable et prématurée, au motif que les travaux de sécurisation provisoire n’étaient pas achevés et que la phase de levée définitive du péril n’était pas engagée.

Avocat : DURAND

4 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513460

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète du Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a relevé que cette décision était la conséquence nécessaire de l’interdiction judiciaire du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, plaçant la préfète en situation de compétence liée. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

4 novembre 2025• ELOIGNEMENT