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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA54Ordonnance• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02667

Avocat : SELARL JULIE DUFOUR

29 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530967

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, la requête étant ainsi manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET DKW - DUCLOS, KUBISZYN, WYSTUP (SELARL)

29 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512185

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que ni l'ancienneté de son séjour en France depuis 2015, ni son parcours scolaire et professionnel, ni sa vie commune avec sa compagne ne constituaient des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515666

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante s’était maintenue irrégulièrement en France pendant près de six ans avant d’entreprendre des démarches, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence qu’elle invoquait. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

29 octobre 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403377

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... pour contester un titre exécutoire émis par le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) réclamant un indu de rémunération. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le CNFPT l'a déchargé de l'obligation de payer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en outre condamné le CNFPT à verser 900 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

29 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 2 octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. B... Mavinga, ressortissant congolais. Le tribunal retient que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français du 30 octobre 2024 n'ayant pas été notifié à l'intéressé, le délai de départ volontaire n'avait pas commencé à courir, en application de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet ne pouvait légalement se fonder sur un maintien irrégulier au-delà de ce délai pour édicter l'interdiction de retour, en méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 612-11 du même code.

Avocat : DUTEN

29 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502017

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en mentionnant les textes applicables et les éléments de fait, notamment le visa délivré par le Portugal. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, sans le développer dans les motifs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503218

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les dispositions des articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013 (Dublin III) avaient été respectées, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la requérante ne démontrant pas que son suivi médical et celui de son nouveau-né ne pourraient être assurés en Espagne. L'arrêté de transfert a donc été validé.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

29 octobre 2025• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409491

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a relevé que Mme B. résidait en France depuis 2019 avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et que leur enfant, né en 2021, souffrait d'un trouble autistique nécessitant une prise en charge spécifique. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : DUSEN

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502088

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAS MATHILDE

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518003

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement que le juge a accepté comme pur et simple. L'ordonnance donne acte de ce désistement et admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500498

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. C..., ressortissant italien, qui contestait le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que, pour bénéficier du RSA, un citoyen européen doit justifier d'un droit de séjour et avoir résidé en France depuis plus de trois mois, sans être simplement venu pour chercher un emploi. En l'espèce, il a été jugé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, car il ne démontrait pas exercer une activité professionnelle ni disposer de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DURAND

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507584

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Asseila, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé cet arrêté le 27 octobre 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, et avait pris une nouvelle décision de remise aux autorités espagnoles. En conséquence, les conclusions principales de M. Asseila tendant à l'annulation de l'arrêté initial et à des mesures d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUMAS MATHILDE

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507280

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a assigné M. B... à résidence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'illégalité de la mesure d'expulsion sous-jacente ou de l'atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUMAS MATHILDE

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511896

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet avait entre-temps délivré un récépissé valable, rendant le litige sans objet. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 28 octobre 2025.

Avocat : DURANT-GIZZI

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530973

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté ministériel du 25 août 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans avec sursis partiel à l’encontre de M. A..., professeur de sport. La requête a été rejetée pour incompétence territoriale, le tribunal constatant que l’agent était affecté à Bordeaux (Gironde), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité de la sanction ou de l’urgence n’a été effectué.

Avocat : CABINET DUCOS-ADER, OLHAGARAY & ASSOCIES (SELARL)

28 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03082

Avocat : DUMONTET

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les articles L. 423-14 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été examinés sans être méconnus.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518282

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment en raison de l'absence de preuve d'une vie commune avec ses enfants et de la fin prochaine de son contrat de travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025