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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01932

Avocat : DUPLANTIER

21 octobre 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502837

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la SA HLM Habellis d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. B..., salarié protégé. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée avant tout examen de la légalité des décisions contestées.

Avocat : DURIF CAROLE

21 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504046

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un courrier du 21 juillet 2025 de la communauté d’agglomération Amiens Métropole, qu’elle interprétait comme une décision l’admettant d’office à la retraite. Le tribunal a jugé que ce courrier n’était pas un acte faisant grief, mais une simple information sur la procédure en cours, insusceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEROY DUPREUIL BRIGITTE

21 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01538

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00849

Avocat : BERNARD DUGUET

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518566

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la suspension d’une décision d’interdiction du territoire afin de pouvoir se rendre à une audience devant la High Court de Londres pour défendre ses droits parentaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié avoir entrepris les démarches nécessaires pour obtenir un visa ou un laissez-passer avant la date de l’audience. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518574

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse du requérant résidant régulièrement en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la situation ne relevait pas de la procédure de regroupement familial sur place prévue à l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 23 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A..., ressortissante malienne, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant à tort que la demande constituait un détournement de procédure, alors que l’interruption des études de l’intéressée était justifiée par des complications médicales liées à sa grossesse. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté préfectoral, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Argenteuil prononçant l'exclusion temporaire de M. E... pour deux ans avec privation de traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en cas de privation de traitement, n'était pas caractérisée au regard de l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de la tenue du conseil de discipline en l'absence du requérant et de son conseil, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FIDU-JURIS

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas caractérisée, notamment car le requérant n'a pas justifié de circonstances impérieuses malgré la suspension de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

21 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'argument de la requérante, selon lequel elle était absente de son domicile lors de la demande de pièces, n'a pas été retenu comme contestation utile du motif d'incomplétude. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, tout en précisant que Mme B... peut déposer une nouvelle demande complète.

Avocat : DUTEN

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512175

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 26 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste en n'exerçant pas la clause discrétionnaire de l'article 17, et que les craintes de l'intéressée, liées à son pays d'origine et non à l'Espagne, ne caractérisaient pas un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert. La décision a donc été confirmée, appliquant le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la CESDH.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

21 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304362

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté préfectoral du 2 octobre 2023. La préfète de l’Oise avait retiré ses autorisations de détention d’armes et ordonné leur dessaisissement en raison d’une condamnation pénale pour violences sur un professionnel de santé. Le tribunal a jugé que cette condamnation, inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire, justifiait légalement l’interdiction d’acquisition et de détention d’armes sur le fondement des articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Il a également validé le retrait de la validation du permis de chasser en application de l’article L. 423-15 du code de l’environnement.

Avocat : DUBOILLE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203341

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SASU Mounikov Invest pour contester deux arrêtés du maire de Signes refusant des permis de construire des maisons individuelles, motifs pris d'un risque d'incendie de forêt. La requérante soutenait que le maire avait commis une erreur de fait et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en estimant que le projet n'était pas exposé à un risque notable et que des prescriptions spéciales auraient pu être imposées. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant les permis en raison du risque d'incendie, et a écarté les autres moyens. Les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502034

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation du requérant, et que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, attaches en Algérie). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301774

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la réduction de sa plus-value mobilière de 43 430 euros pour l'année 2020, ainsi que la décharge des impositions correspondantes. La requérante soutenait que le prix de cession de ses actions devait être diminué du montant versé à l'acquéreur en exécution d'une clause de garantie de passif, conformément au 14 de l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B....

Avocat : SELAFA FIDUFRANCE

20 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00085

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

20 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01057

Avocat : ANDUJAR

20 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525357

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation de la directive européenne 2013/33/UE et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, estimant que le refus, fondé sur un dépôt tardif de la demande d'asile, n'avait pas été précédé d'un examen individuel et proportionné de la situation de l'intéressé, en méconnaissance des articles 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de sept jours.

Avocat : DUPOURQUE

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

20 octobre 2025• 8e Section - MESD