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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502748

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société MAIF comme portée devant une juridiction incompétente. La MAIF demandait la condamnation de la SAS Suez Eau France à lui rembourser une somme versée à ses assurés suite à un dégât des eaux causé par une fuite sur le branchement d'eau potable avant compteur. Le tribunal a jugé que le litige, relatif au fonctionnement du service public de distribution d'eau, un service public industriel et commercial, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l'ordre administratif. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PERDU

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503904

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme irrecevable la requête en référé-suspension du préfet du Var, qui demandait la suspension de l'exécution de la décision du maire de Cogolin d'installer une statue de saint Maur sur un rond-point. Le juge a constaté que le recours gracieux du préfet, formé le 13 juin 2025, avait été rejeté par la commune le 8 juillet 2025, ouvrant un délai de recours contentieux expirant le 9 septembre 2025. Or, le déféré préfectoral n'a été enregistré que le 25 septembre 2025, soit après l'expiration de ce délai. En conséquence, la requête a été jugée tardive et irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif à la violation de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

20 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02801

Avocat : OUTIN GAUDIN ET ASSOCIES JURIDIQUE DU MAINE

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510653

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était confronté à la demande de M. B... tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Yvelines avait convoqué l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DURANT-GIZZI

20 octobre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504031

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 autorisant la construction d’un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques à Pissy. Il a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de permis de construire, n’était pas renversée, mais qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance des articles L. 111-4 et R. 111-27 du code de l’urbanisme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302796

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... B..., surveillante brigadier, pour contester son placement en congé de maladie ordinaire à la suite d’un accident de service survenu le 21 juin 2022. Le tribunal a constaté que l’administration avait, par un arrêté du 22 novembre 2023, replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période litigieuse, avec une rémunération à plein traitement. En conséquence, les décisions initialement contestées ayant été retirées et remplacées, les requêtes sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND-STEPHAN

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310630

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 31 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français et l'absence d'éléments nouveaux, était illégal. Il a considéré que l'obligation de quitter le territoire n'était plus exécutoire et que le requérant présentait des éléments nouveaux, notamment un contrat de travail à durée indéterminée, justifiant l'enregistrement de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en situation irrégulière depuis 2012, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517353

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant saisi le tribunal que plus d’un an après la naissance de la décision contestée et sans justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517797

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la requête au fond était déjà inscrite au rôle d’une audience collégiale prévue le 17 novembre 2025, ce qui relativisait l’urgence invoquée par le requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté qu’un titre de séjour lui avait déjà été accordé, valable du 8 janvier 2024 au 7 janvier 2025, rendant inexistant le refus allégué. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, et rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402920

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. La commission s’est substituée aux décisions consulaires, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, fondé sur la célébration du mariage postérieurement à la demande d’asile du conjoint, était légal au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : DUSEN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502855

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B..., ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de titre de séjour et de la durée de son séjour irrégulier. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

20 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503264

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un courrier du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Vienne prenant acte de son refus d'une période de préparation au reclassement. Le juge a examiné la condition d'urgence, que la requérante estimait constituée par la perte de son plein traitement et le retour à un demi-traitement. Il a également examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, invoquant notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance des articles L. 826-2 du code général de la fonction publique et du décret n°85-1054. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517398

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne contestait pas sérieusement que le justificatif de domicile fourni était insuffisant, et qu'aucun texte n'imposait à l'administration de l'inviter à régulariser sa demande. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires présentées sur le fondement de l'article L. 521-3 ont été jugées irrecevables car présentées simultanément dans la même requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516749

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une simple convocation pour actualiser le dossier ne rend pas la requête sans objet. Il écarte également la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision, en application de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la naissance d'une décision implicite de rejet en l'absence de réponse dans un délai de quatre mois. La solution retenue par le tribunal est donc de considérer la requête recevable et non dépourvue d'objet, sans se prononcer sur le fond de la demande de suspension à ce stade.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517090

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment l'impossibilité de poursuivre ses études ou de bénéficier de soins urgents. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516779

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour pluriannuel de Mme A..., ressortissante afghane, en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir et l'exception de non-lieu soulevées par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas abrogé la décision implicite et ne permettant pas à l'intéressée de travailler ou d'ouvrir des droits sociaux, la requête conservait son objet. La solution retenue par le tribunal est de ne pas faire droit à l'exception de non-lieu, permettant ainsi l'examen au fond de la condition d'urgence et du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506859

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Tarn du 26 août 2025 ordonnant l’expulsion de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l’ordre public que représente le comportement du requérant, notamment ses condamnations pour violences conjugales. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DUJARDIN

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503640

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503640.20251017• 5ème chambre jugeant seule