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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518362

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02010

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513258

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 juillet 2023 annulant une obligation de quitter le territoire et enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet de la Seine-Saint-Denis, désormais compétent, avait bien délivré cette autorisation mais n'avait pas statué sur la situation administrative de l'intéressé, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre s'il n'exécute pas le jugement dans un délai de trois mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518323

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie, les éléments avancés (situation irrégulière récente, suspension future du contrat de travail) ne caractérisant pas une urgence à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518366

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a estimé que les conclusions étaient manifestement irrecevables, car la contestation d'une décision fixant le pays de renvoi relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404209

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le maire de la Cadière-d'Azur a retiré son permis de construire délivré le 9 septembre 2020. Le tribunal a jugé que le retrait était intervenu dans un délai raisonnable de trois mois à compter de la notification de la décision du Conseil d'État du 24 juillet 2024 rejetant le pourvoi, conformément à la jurisprudence applicable. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant le retrait des autorisations d'urbanisme en cas d'annulation juridictionnelle de l'injonction de délivrance.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517825

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., étudiant étranger, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de sa requête, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 janvier 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont perdu leur objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information ne constituant pas une décision distincte. S'agissant des autres décisions, le tribunal a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, l'ordonnance a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires.

Avocat : DUPUY

17 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03233

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501728

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407180

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à une mineure par l’autorité consulaire française à Casablanca, confirmé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MONCONDUIT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517153

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à Mme D..., ressortissante marocaine, en qualité d'ascendant à charge d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu régulièrement des visas de court séjour depuis le décès de son époux en 2016 et disposant de ressources personnelles suffisantes pour vivre au Maroc. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les dispositions des articles L. 423-11 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas méconnues, faute pour la requérante de démontrer être effectivement à la charge de son fils. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503374

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par M. E... et M. B.... Les requérants, propriétaires de logements à Saint-Paul-en-Jarez, estiment que des travaux de voirie réalisés par Saint-Etienne Métropole en 2023 sont à l'origine d'infiltrations d'eau importantes lors des épisodes pluvieux. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les causes et conséquences des désordres, désignant un expert avec une mission technique complète. En revanche, il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

17 octobre 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501733

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le placement en rétention administrative de M. C..., ressortissant brésilien, était dépourvu de base légale en raison de la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prononcée le 24 janvier 2025. Le préfet ayant reconnu cette illégalité et remis l'intéressé en liberté, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502923

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Pyrénées-Atlantiques à l'encontre de Mme A..., ressortissante béninoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à la présomption d'urgence invoquée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retient que l'expulsion, motivée par des condamnations pénales graves pour violences ayant entraîné la mort d'un enfant, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516659

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas en situation de compétence liée. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme combiné à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPOURQUE

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517488

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche fait droit à sa demande de frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en condamnant l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518284

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour « étudiant » présentée par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code ; d’autre part, sa demande était prématurée, aucune décision implicite n’ayant pu naître du silence de l’administration, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105905

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., moniteur de ski, qui contestait le refus de subvention du fonds de solidarité pour le mois d’avril 2021 et l’obligation de rembourser 20 167 euros perçus au titre des mois précédents. Le tribunal a jugé que l’intéressé, titulaire d’un contrat de travail à durée indéterminée avec un forfait annuel de 170 jours, devait être regardé comme exerçant une activité à temps complet au sens du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, ce qui excluait le bénéfice de l’aide. Il a également écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité avec les salariés dont le temps de travail est décompté en heures.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504954

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 27 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'activité professionnelle de M. A... dans un métier en tension et de sa résidence ininterrompue de plus de trois ans. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

16 octobre 2025• 6ème Chambre