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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501676

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., un couple de ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516872

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de cette loi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203833

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l’inscrire en deuxième année de doctorat. Le tribunal a jugé que le courrier du directeur de l’école doctorale du 4 novembre 2021 constituait un avis préparatoire insusceptible de recours, et a donc rejeté les conclusions dirigées contre cet acte comme irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. A..., estimant notamment que la procédure prévue par l’arrêté du 25 mai 2016 et le règlement intérieur de l’école doctorale avait été respectée. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOURG

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301947

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 19 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

9 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301561

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen pour des fautes commises par ses praticiens. Le requérant reprochait notamment une violation du secret médical et une faute dans l’évaluation de son aptitude au travail. Le tribunal a jugé que l’intervention du Comité Harkis et Vérité était irrecevable, faute d’intérêt suffisant. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour écarter la responsabilité de l’établissement, sans retenir de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : DUFAUD

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203909

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Eaunes à la société Marciniak Invest pour la réalisation de quinze logements. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant en tant que voisin immédiat, car il n'établissait pas que le projet porterait une atteinte directe et certaine aux conditions de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DUPEY REGIS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401634

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Par un mémoire enregistré le 27 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure d'exception. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517618

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Montreuil. M. B., ressortissant ivoirien, contestait l'absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, invoquant un risque de perte d'emploi et une atteinte à sa liberté de circulation. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 novembre 2025, maintenant ses droits. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517729

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00934

Avocat : HOWARD;DESBRUERES-ABRASSART;SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

8 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00935

Avocat : KEROUAZ;DESBRUERES-ABRASSART;SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

8 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03570

Avocat : DUSEN

8 octobre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas de la nécessité d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Il relève que M. A... a bénéficié de récépissés jusqu’en 2025 et que l’absence de nouveau document ne constitue pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs aux décisions implicites de refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502750

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

8 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400618

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre le rejet implicite puis explicite (arrêté du 4 septembre 2024) de sa demande de titre de séjour "salarié". La juridiction a constaté que la décision explicite s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté contesté visant les textes applicables et exposant la situation personnelle du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUTIN

8 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504800

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise psychiatrique et pédopsychiatrique collégiale à la demande de Mme A..., pour évaluer les préjudices subis par elle-même et sa fille mineure D... suite au décès de l’enfant B... J... lors de l’accouchement. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison des conclusions d’une précédente expertise ayant retenu un manquement fautif de l’équipe obstétricale des Hospices civils de Lyon. L’expertise sera rendue commune et opposable aux parties concernées, mais les conclusions relatives aux dépens et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BALDUIN

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... qui contestait l'arrêté du maire de La Balme de Sillingy du 17 décembre 2021. Cet arrêté la mettait en demeure de stériliser ou de se séparer de six chiennes à l'origine de nuisances sonores pour le voisinage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que les nuisances étaient établies par les constats des agents de police municipale et les attestations de riverains, et que la mesure de police était proportionnée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURSENT

8 octobre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527737

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d’une requête en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu un rendez-vous, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

8 octobre 2025