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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300504

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme A... concernant le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS) et de la prime de fonctions et de résultats (PFR). Le tribunal a rejeté la requête n° 2300504 comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également rejeté les conclusions indemnitaires pour défaut de liaison du contentieux. Concernant la requête n° 2400948, le tribunal a annulé l'arrêté du 16 avril 2024 attribuant un rappel d'IFTS, au motif que cette indemnité n'était plus en vigueur depuis 2015, et a rejeté les conclusions indemnitaires pour irrecevabilité. Les demandes de Mme A... ont donc été intégralement rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402395

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le directeur de l’EPCAPA de Dijon l’a mise à la retraite et radiée des cadres, ainsi que d’une demande indemnitaire. La requérante contestait la légalité de cette décision, arguant notamment qu’elle n’avait pas atteint la limite d’âge et qu’elle était en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que la décision de mise à la retraite était légale au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506924

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'illégalité des décisions antérieures et de la méconnaissance des articles L.612-6 du CESEDA et 3 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DUTREICH

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui imputait au département de la Haute-Savoie la dégradation du crépi de sa maison, causée selon lui par les projections de neige lors du déneigement de la route départementale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de déneigement et le dommage, élément essentiel pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. La décision s'appuie sur le principe de la responsabilité du fait des ouvrages publics, mais constate que les éléments fournis (photographie, constat amiable) ne permettent pas d'établir ce lien. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : AVOCALP DUFOUR MUGNIER LYONNAZ PUY

2 octobre 2025• Juge unique 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504821

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme F..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Vouzon. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de l'article UB 7 du PLU concernant le recul par rapport aux limites séparatives. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SAADA-DUSART

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516731

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. A..., ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la mesure d'éloignement étaient irrecevables, car l'exécution de l'OQTF est suspendue de plein droit par l'effet de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile tant que le tribunal n'a pas statué sur le recours au fond. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, notamment au regard de sa situation familiale et professionnelle insuffisamment démontrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300993

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire de Saint-Paul du 9 février 2023 refusant un permis de construire pour une extension et un logement de fonction sur un bâtiment agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, car la demande ne portait que sur une partie des travaux réalisés sans autorisation, nécessitant une régularisation globale. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande de régularisation préalable et celui relatif à une erreur manifeste d'appréciation du classement en zone agricole par le plan local d'urbanisme.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405432

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUJARDIN

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation pour prise d'empreintes et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet a pris une décision favorable accordant à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01199

Avocat : DUSEN VIRGINIE

1 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515173

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 18 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MARTIN DURAN

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503509

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... pour contester l’annulation de son permis de conduire pour solde de points nul et un retrait de points consécutif à une infraction. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. Par ordonnance du 1er octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SEL DUFOUR & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101336

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté l'ensemble des demandes de M. B... par une ordonnance du 1er octobre 2025. Il a d'abord jugé que les contrats-cadre passés par la société SAGES, concessionnaire d'une opération d'aménagement, relevaient du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. Les conclusions visant à obtenir la communication de documents administratifs ont été rejetées comme étant assorties de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien. Enfin, les demandes d'injonction adressées à la commune de Grenoble ont été déclarées manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'ordonner à une commune de modifier un projet d'aménagement.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317670

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Entreprise de travaux publics de l'ouest de son recours en plein contentieux. Cette requête visait à contester l'attribution d'un marché public de maîtrise d'œuvre pour la construction de 135 logements par Nantes Métropole Habitat. Aucun élément ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRIFFITHS DUTEIL

1 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'indivision D... d'une demande de condamnation de la commune de L'Étang-Salé à les indemniser pour des préjudices résultant de travaux publics (construction d'un pont, occupation temporaire, dépôts de déchets) réalisés entre 2010 et 2013 sur leur parcelle. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage et sa carence dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La commune a soulevé plusieurs fins de non-recevoir, notamment l'incompétence de la juridiction administrative, le défaut de qualité de propriétaire des requérants (du fait d'une expropriation), l'absence de réclamation préalable liant le contentieux, la tardiveté de la requête et la prescription quadriennale des créances. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale, estimant que les requérants avaient une connaissance exacte de leurs préjudices au plus tard en 2013, et a rejeté l'ensemble de leurs demandes comme irrecevables, sans examiner le fond.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509396

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence, son contrat de travail étant suspendu, et a estimé que le défaut de renouvellement du récépissé par le préfet du Nord portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail. En application des articles R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sous 48 heures et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante.

Avocat : TORKEN DUTAT AVOCAT

1 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante italienne, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’obligeant à quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de circulation de deux ans et d’une assignation à résidence. La requérante contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant une méconnaissance de son droit au séjour permanent prévu à l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la menace pour l’ordre public était établie et que les décisions étaient proportionnées. En conséquence, il a validé les arrêtés préfectoraux et rejeté la requête.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503190

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503190.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01438

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

30 septembre 2025• Juge des référés