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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408431

Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par la préfète de l’Ain. Le Tribunal administratif de Lyon rejette le recours pour excès de pouvoir. Il écarte le moyen tiré du défaut d’examen, constatant une motivation suffisante. Il juge que l’article L. 435-1 du CESEDA est inapplicable aux Algériens, régis par l’accord franco-algérien, mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, l’activité professionnelle invoquée ne constitue pas une circonstance exceptionnelle justifiant une admission au séjour.

Avocat : ANDUJAR

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300698

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du centre hospitalier régional universitaire de Nancy du 28 juillet 2022 lui interdisant d'intervenir dans ses locaux. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à rappeler à l'intéressé, dont la mission de service civique était terminée, qu'il n'avait plus à prendre en charge les résidents, sans lui interdire tout droit de visite. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502298

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Meuse de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a rappelé que, conformément à l'accord franco-marocain et au code de l'entrée et du séjour des étrangers, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, que M. B... ne détenait pas. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : DULUCQ

30 septembre 2025• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302751

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du jury de l’école supérieure d’art d’Avignon de l’admettre en deuxième année de licence, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions en annulation étaient irrecevables, d’une part car le courrier du 19 juin 2023 rejetant son recours indemnitaire préalable ne constituait pas un recours hiérarchique, et d’autre part car la requête, enregistrée le 20 juillet 2023, était tardive, la décision de refus lui ayant été notifiée le 1er juillet 2022. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND - DURAND - ARCHIPPE

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304532

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministère de la justice prononçant le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., surveillante pénitentiaire. La juridiction a jugé que la mise en demeure préalable de reprendre ses fonctions, adressée à une ancienne adresse niçoise, n'avait pas été régulièrement notifiée, alors que l'administration connaissait sa nouvelle adresse à Toulon. En conséquence, la décision de retenue sur traitement révélée par son bulletin de salaire d'août 2023 a également été annulée. Le tribunal a appliqué l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : DURAND-STEPHAN LÉA

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513898

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain condamné pour viol, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie. Il a notamment considéré que les problèmes de santé invoqués ne justifiaient pas une impossibilité de suivi dans le pays d'origine et que la menace grave pour l'ordre public, résultant de la condamnation criminelle, n'était pas contestée de manière suffisante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506463

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux intenses en France ou d'une insertion professionnelle établie. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 424-1 et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAGUNDUZ

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509196

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A, ressortissante chinoise, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par l'obstacle direct que l'absence de régularisation fait peser sur son parcours universitaire (alternance, stages obligatoires, bourse) et ses droits sociaux (assurance maladie). La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBREUX

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé un titre de séjour « salarié », ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l’encontre de M. A.... Le juge estime que la requête en suspension est manifestement irrecevable, car la requête au fond en annulation, déjà enregistrée, bénéficie d’un effet suspensif en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure spéciale est exclusive du référé suspension prévu par le livre V du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515832

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était mal fondée, car le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement et de substitution prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment l'assistance téléphonique et l'accueil physique, avant de solliciter une intervention judiciaire. En l'absence de preuve de diligences suffisantes, la mesure demandée n'était pas utile et se heurtait à une contestation sérieuse.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516787

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Ce dernier demandait la restitution de son titre de séjour italien, retenu par la préfecture, afin de pouvoir exécuter la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Ce désistement est intervenu après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser à Mme A... B... une somme de 600 euros au titre des frais du litige.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414181

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. D..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’ancienneté et de la stabilité de la présence en France du requérant (depuis 2018), de son activité professionnelle régulière et de sa vie familiale avec sa compagne et leur enfant né en 2025. La décision a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516251

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) du 26 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à une ressortissante congolaise, au motif que son projet d’études ne s’inscrivait pas dans un projet professionnel précis et présentait un risque de détournement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de poursuivre un cursus comparable dans son pays d’origine. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MONCONDUIT

29 septembre 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02383

Avocat : AVOCATS DU GRAND LARGE

29 septembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503866

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAIN BADUEL ET JULIEN GAUTIER

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506922

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du même jour. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DUTREICH

29 septembre 2025