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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ayant déjà été éloigné vers le Brésil, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAS MATHILDE

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506369

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant sa carte de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et que le refus, fondé sur l'absence de démarches de régularisation pendant plus de quatre ans et le manque de moyens d'existence, était conforme aux dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire (OQTF) a été jugée légale au regard de l'article L. 611-1 du même code, consécutive au refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512372

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé utile cette mesure pour déterminer le lien entre l'aggravation de l'état de santé du requérant et la prise encharge hospitalière initiale, rejetant ainsi les arguments du centre hospitalier qui contestait ce lien. La décision précise la mission de l'expert mais laisse à la présidente du tribunal le soin de statuer ultérieurement sur la charge des frais de l'expertise.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602893

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que les éventuelles irrégularités du contrôle d'identité initial étaient sans incidence sur la légalité de cette mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

18 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505130

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que le préfet a régulièrement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à la procédure, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUMANOIR

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Elle a également jugé que les griefs relatifs à la motivation, à l'examen de sa situation et au choix du pays de destination (le Bangladesh) n'étaient pas fondés.

Avocat : DUPOURQUE

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310169

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que la décision ministérielle contestée est suffisamment motivée, a procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance de son insertion professionnelle et de son autonomie matérielle. Le tribunal fonde sa décision sur les articles 21-15 et 27 du code civil, l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600489

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de logement au titre du Droit au Logement Opposable (DALO) et l'injonction à la préfète de lui attribuer un logement. Le juge a estimé que la commission de médiation avait légalement rejeté la demande, car l'ensemble des membres du foyer (son épouse et son fils majeur) ne remplissait pas les conditions de séjour régulier et de résidence permanente exigées par les articles L. 300-1, R. 300-2 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605786

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre d'une demande de titre de séjour salarié. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas suffisamment étayée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il indique à la requérante les voies de recours appropriées, comme un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous en préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405845

Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'exclusion définitive d'un enfant des activités périscolaires. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation, la décision litigieuse ayant été retirée par la commune. Elle rejette en revanche sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

17 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02299

Avocat : DUMAZ ZAMORA

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00662

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

17 mars 2026• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02772

Avocat : SELARL DUCLOS KUBISZYN WYSTUP DKW

17 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511493

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d’Oise qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour d’un ressortissant marocain. Le juge a estimé que le refus d’enregistrer la demande, fondé sur une insuffisance d’ancienneté de séjour, constituait une erreur de droit, car l’administration ne peut rejeter une demande que si le dossier est incomplet ou si la demande est abusive ou dilatoire, conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet d’enregistrer la demande dans un délai d’un mois, mais a rejeté la demande d’autorisation provisoire de séjour et la condamnation de l’État aux dépens.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604441

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la SARL « Les frérots » visant à suspendre un arrêté municipal de fermeture administrative. Le juge estime que la situation financière invoquée par l'entreprise ne caractérise pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête est jugée irrecevable en partie (demande d'annulation) et mal fondée pour le surplus, sans qu'il y ait lieu d'allouer une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DURAND

17 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308293

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur des recours de la société Dimilo TP visant à annuler une astreinte administrative et son titre de perception, liés au non-respect d'une mise en demeure préfectorale concernant une installation classée pour la protection de l'environnement. Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté de liquidation de l'astreinte, considérant que le calcul du montant (28 000 euros) est exact et que la sanction n'est pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 171-8, qui régit les sanctions administratives en matière d'installations classées.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

17 mars 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603396

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge constate que le recours, introduit le 13 mars 2026 contre un arrêté notifié le 4 février 2026, est manifestement irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé au-delà du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 776-15 du code de justice administrative et L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : ANDUJAR

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607615

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination, rendant cette demande irrecevable, et que le requérant ne démontre pas l'urgence concernant le refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative et l'article 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUQUE URIBE

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire d'Apt refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a estimé que la présence de canalisations d'eau potable sur le terrain, invoquée au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (salubrité publique), ne justifiait pas légalement le refus. La décision retient que le projet, tel que présenté, ne démontrait pas un risque d'atteinte à la salubrité publique et qu'aucune servitude ou zone non aedificandi ne s'imposait.

Avocat : CABINET BAUDUCCO ROTA

17 mars 2026• 1ère Chambre