LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DUEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600446

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes émis par le maire d'Orange à l'encontre de M. et Mme A..., d'un montant de 12 845,98 euros, correspondant au coût de travaux de sécurisation sur un immeuble. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée par les requérants, avait, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, un effet suspensif automatique, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés (incompétence de l'autorité, erreur de droit, etc.).

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404685

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet principal du litige (la délivrance d'un certificat de résidence algérien) a disparu puisque le préfet a remis ce titre au requérant avant le jugement. La juridiction rejette également la demande d'allocation indemnitaire fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602736

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l'ordonnance de délivrance d'un récépissé pour sa demande de changement de statut de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du classement sans suite de sa demande. La décision s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, appliqué en lien avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01721

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 février 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602738

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une procédure de référé-liberté. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête, estimant que la demande est manifestement mal fondée. Il considère que le silence gardé par le préfet sur la demande de titre de séjour de la requérante vaut décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600442

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes de 17 228,73 euros émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme A... pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite parallèlement, suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. Aucune condition d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité n’a été examinée au fond.

Avocat : DURAND

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604045

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative. Il a constaté que le centre de rétention concerné était situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601483

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que les décisions implicites de refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un certificat de résident lui causent un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602058

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, un ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à son emploi de chef de chantier et aux conséquences familiales potentielles. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602737

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déposé une demande de titre de séjour via l'ANEF, ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie également sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relatif aux conditions de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518133

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, déclaré compétent car le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale et de transmission).

Avocat : DUMANOIR

9 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501869

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un refus implicite de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DUCHER

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511204

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Sobeca d’un recours en excès de pouvoir contre des titres exécutoires émis par le maire de La Verpillière pour des redevances d’occupation du domaine public. La commune ayant annulé ces titres, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

9 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02641

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01554

Avocat : SELARL SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE & ASSOCIES

9 février 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602540

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension des décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour "passeport talent". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni ne justifie de l'urgence caractérisée requise pour ce type de procédure. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602594

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments caractérisant une continuité de sa situation et non une atteinte grave et immédiate. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions d'urgence et de fond requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601127

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette le recours de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence notifiés le 7 octobre 2025. La juridiction constate que le recours contre l'assignation à résidence, régi par l'article L. 921-1 du CESEDA, devait être introduit dans un délai de sept jours, non prorogeable, à compter de la notification. La requête, enregistrée le 30 janvier 2026, est donc tardive, ce qui entraîne également l'irrecevabilité du recours contre l'OQTF en vertu de l'article L. 614-2 du même code.

Avocat : DUEZ

9 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507847

Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS

6 février 2026• 5ème chambre