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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502738

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques faisait obligation à M. C, ressortissant marocain, de quitter le territoire français. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en obligeant M. C à quitter le territoire alors qu'il avait une demande d'asile en cours d'instruction aux Pays-Bas, ce qui relevait du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

23 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311256

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Centre européen d'enseignement supérieur de l'ostéopathie de Lyon. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre de la santé du 9 août 2023 refusant l'augmentation de sa capacité d'accueil de 300 à 350 étudiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article 15 du décret n° 2014-1043 du 12 septembre 2014 n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUFFAUD

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410829

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète de l'Essonne avait délivré à l'intéressée une carte de résident valable jusqu'en 2035, ce qui a eu pour effet de retirer implicitement la décision attaquée. En conséquence, la requête a perdu son objet et il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute pour Mme B d'établir un lien de causalité direct entre les préjudices allégués et le délai de traitement de sa demande.

Avocat : DUBREUX

23 septembre 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00059

Avocat : ANDUJAR

22 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00629

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515669

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre une décision du 23 juillet 2025 le réintégrant dans son corps d’origine et l’affectant à la direction départementale des finances publiques de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516464

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette urgence n'étant pas présumée dans le cadre de cette procédure. Il a également relevé que la carence de l'administration n'était pas constatable, l'obligation de délivrer une attestation ne naissant qu'à l'expiration du titre de séjour détenu, sous réserve du dépôt d'un dossier complet. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523244

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif d'un dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel et approfondi de la situation du demandeur, notamment en ne tenant pas compte de sa vulnérabilité et des motifs légitimes invoqués pour le retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui imposent une motivation précise et une prise en compte de la vulnérabilité.

Avocat : DUPOURQUE

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523246

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant russe, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par un dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen approfondi de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. D dans un délai de sept jours.

Avocat : DUPOURQUE

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525468

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet ayant délivré la convocation sollicitée, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505037

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) et le refus de délai de départ volontaire sur le 2° de l'article L. 612-2 (risque de fuite). Il a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402232

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A E contestant le refus de visa long séjour pour études opposé à M. B D A. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier de la situation du demandeur. Elle a estimé que le projet d'études était imprécis et ne s'inscrivait pas dans un projet professionnel réaliste, justifiant le motif de risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONCONDUIT

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400203

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication des exercices écrits et oraux réalisés par son fils lors de contrôles pédagogiques annuels pour l'instruction en famille. Le tribunal constate que les documents sollicités (exercices sur feuilles volantes, notes préparatoires des inspecteurs) n'existent pas ou ne sont pas conservés après la rédaction des comptes rendus définitifs, déjà transmis à la requérante. Il applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, faute de preuve de l'existence des documents demandés.

Avocat : SAADA-DUSART

22 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502742

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Charente-Maritime qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la réformation d'une ordonnance ayant suspendu l'expulsion de M. B. Le juge a estimé que les arrêtés d'expulsion portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales anciennes et stables en France. La solution retenue confirme la suspension de l'exécution des arrêtés préfectoraux.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

22 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500787

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant dont il a la charge. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : ANDUJAR

22 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306994

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société TotalEnergie Electricité et Gaz France (TEEGF) d’un litige relatif à la résiliation, par la société publique locale SPLETH, d’un accord-cadre et d’un marché subséquent de fourniture de gaz naturel. La SPLETH a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contrat, conclu entre deux personnes privées, relevait du droit privé. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le contrat, conclu dans le cadre d’un groupement de commandes coordonné par une personne publique (Hérault Énergies) et soumis au code de la commande publique, présente le caractère d’un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de résiliation pour défaut de motivation et pour absence de procédure contradictoire, et a ordonné la reprise des relations contractuelles, tout en renvoyant la demande d’indemnisation de la société TEEGF à une procédure ultérieure.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500719

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité d'entrepreneur. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le préfet avait légalement opposé l'absence de visa long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en vertu de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

22 septembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01584

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508897

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B C pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 31 janvier 2018, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs deux enfants mineurs, hébergés dans un logement sur-occupé de 23 m². Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 janvier 2023, date de la réclamation préalable.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)