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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500140

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Compagnie Française Maritime de Tahiti (CFMT) qui demandait l'annulation du refus implicite du haut-commissaire de l'autoriser à immerger le navire Taporo VII en haute mer. La juridiction a considéré que le haut-commissaire était tenu de rejeter la demande, celle-ci étant incomplète au regard des exigences du protocole de 1996 à la convention de Londres de 1972 sur la prévention de la pollution des mers. En particulier, la demande ne démontrait pas avoir dûment pris en considération la hiérarchie des options de gestion des déchets (réutilisation, recyclage, destruction des constituants dangereux) prévue par l'annexe II du protocole. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 4 et de l'annexe II du protocole de 1996.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304419

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 29 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle de M. A n'était pas fondé, et que l'ajournement pour deux ans, motivé par l'hébergement de son épouse en situation irrégulière, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-24 et 21-27 du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUSEN

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 24 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les services de police. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506150

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 18 avril 2025 à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge retient que la fille mineure de M. A s'est vu reconnaître la qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile le 8 avril 2025. En application de l'article L. 424-3 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A, en tant que parent d'un enfant réfugié mineur, bénéficie de plein droit d'une carte de résident et ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement. Par conséquent, l'OQTF, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411561

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné la demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 11 avril 2022 à la société Alliade Habitat pour un ensemble de 17 logements sociaux à Taluyers, ainsi que d’un permis modificatif du 4 juillet 2024. Les requérants contestaient notamment l’incompatibilité du projet avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) n°1 et la méconnaissance des règles de hauteur maximale (article UB 10 du PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les vices initiaux avaient été régularisés par le permis modificatif et la modification de l’OAP, et que les autres moyens (sécurité des accès, hauteur des bâtiments, insertion paysagère) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et R. 111-2, R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511264

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bosnien, contestant les arrêtés préfectoraux du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était légal, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure. Enfin, les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute pour M. A d'établir une vie privée et familiale stable en France ou une impossibilité d'accès aux soins dans son pays d'origine.

Avocat : ANDUJAR

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505228

Avocat : DUVAUX

16 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505228.20250916• 9ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302357

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis le 10 mai 2022 par la métropole du Grand Nancy pour récupérer des sommes liées à un cumul d'activités illicite. Bien que les mentions des voies et délais de recours sur le titre fussent imprécises, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que la requête, enregistrée plus d'un an après la notification de la décision, excédait le délai raisonnable d'un an fixé par la jurisprudence. Les conclusions reconventionnelles de la métropole ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : DUPIED

16 septembre 2025• Chambre 1
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500285

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a toutefois retiré cette décision par un arrêté du 8 août 2025, après que son exécution a été suspendue par le juge des référés. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414559

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A... contre le retrait de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête concernant le retrait du titre de séjour, estimant que la décision était légale et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation des articles L. 432-5 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a également rejeté la requête, considérant que la décision était régulière et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504064

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de résultats probants et de progression dans le cursus universitaire de l'intéressé, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301996

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète des Landes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision du 20 décembre 2023 était légale, car M. A ne justifiait pas d’une intégration républicaine suffisante, notamment en raison de son niveau de langue française, condition requise par les articles L. 426-4 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

Avocat : DUTIN

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 août 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'existence d'une précédente demande d'asile en cours dans l'Essonne. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 1er avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en motivant ce refus par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, alors qu'aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonne l'examen d'une demande de titre de séjour à une telle condition. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision applique les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A... contre le retrait de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision de retrait, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait et que la procédure était régulière au regard des articles L. 432-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a également rejeté la demande, estimant que la décision était légalement fondée sur l'absence de titre de séjour valide et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301390

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société EDMP Hauts-de-France, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Cucq du 26 septembre 2022 refusant un permis de construire pour 46 logements. La société soutenait que le permis était tacitement acquis et que le refus constituait un retrait irrégulier, mais le tribunal a jugé que la notification de la prolongation du délai d'instruction, effectuée dans le délai d'un mois, était régulière et que son bien-fondé était sans incidence sur la légalité du refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 423-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : DUBRULLE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108895

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B, infirmière territoriale, contestant le refus implicite du maire de Roubaix de lui accorder un avancement au 6e échelon et un reclassement professionnel. La requérante demandait également des rappels de traitement, le versement de la prime "Ségur", et une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'avancement n'était pas de droit, que la procédure de reclassement avait été régulière, et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2012-1420 et n° 87-602, ainsi que sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512017

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son entrée en France, n'est pas justifié par un motif légitime, la méconnaissance de la procédure ou sa situation familiale ne constituant pas une excuse valable au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de sa vulnérabilité, l'administration ayant procédé à une évaluation et les éléments fournis (absence de revenus ou d'hébergement stable) étant insuffisants pour caractériser une telle situation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407963

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à l’annulation d’un titre de perception émis au titre de la taxe d’aménagement. Le requérant s’étant désisté, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ce point. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

16 septembre 2025