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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder une remise gracieuse de sa dette fiscale de 321 696 euros (impôt sur le revenu, prélèvements sociaux et amendes pour les années 2011 à 2013). La requérante invoquait sa situation de gêne financière (faibles revenus, absence de patrimoine, hébergement par des tiers) pour obtenir l'annulation de la décision du 21 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car il ressortait des pièces du dossier que Mme B avait organisé son insolvabilité, ce qui faisait obstacle à l'octroi de la remise gracieuse sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DUFRENE

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515419

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de décisions de France Travail. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En outre, M. B... n'a pas justifié de l'existence des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis et à des mesures d’injonction. En conséquence, la requête est devenue sans objet sur ces points. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305468

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande indemnitaire par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 juillet 2020, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. À la suite du décès de M. A, son épouse, Mme B, a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. E. Il a condamné l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris à lui verser une provision de 42 692,18 euros, à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital Ambroise Paré. La responsabilité de l'établissement a été retenue sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a notamment évalué les pertes de gains professionnels à compter du 19 mai 2022 et fixé le taux horaire de la tierce personne à 18 euros, conformément à la jurisprudence.

Avocat : DUGUEY

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514978

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé de renouvellement, l'autorisant à séjourner et travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514952

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande et lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514784

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’impossibilité temporaire de travailler et les difficultés administratives liées à la prise d’empreintes. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514733

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué par la préfecture, ce dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507578

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 ordonnant la fermeture temporaire de l'établissement de la SAS SBK. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la société requérante de justifier par des pièces comptables probantes la réalité d'un préjudice économique grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire ou l'atteinte à la liberté d'entreprendre.

Avocat : DUSS

15 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502673

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'expulsion du 9 juillet 2025 pris par le préfet de la Charente-Maritime à l'encontre de M. C, ressortissant laotien né en Argentine. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressé, dès lors que son statut de réfugié, obtenu en France, n'avait pas été formellement retiré et qu'il bénéficiait encore d'une carte de résident en cette qualité. En conséquence, l'urgence étant caractérisée par le risque imminent d'éloignement, le tribunal a enjoint au préfet de suspendre toute procédure d'expulsion. Cette décision s'appuie notamment sur la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

15 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 17 janvier 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La carence fautive du préfet, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai légal de six mois ni respecté l’injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros à Mme B, assortis des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502560

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (1ère chambre) concerne le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B, ressortissante iranienne, un titre de séjour mention "entrepreneur/profession libérale", révélé par la délivrance d'une carte "étudiant". Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un titre étudiant ne prive pas d'objet le recours. Il annule la décision implicite de refus pour défaut d'examen, constatant que le préfet n'a pas examiné la demande sur le fondement de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

15 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01211

Avocat : GONZALEZ DUARTE

15 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514786

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405991

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI" du 4 janvier 2024) et un retrait de 8 points consécutif à une infraction du 22 mars 2023. En défense, le ministre de l'Intérieur a indiqué avoir retiré les mentions litigieuses, rétablissant un solde de 6 points, ce qui a conduit M. B à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 septembre 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

15 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305818

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester un indu de revenu de solidarité active et demander la remise de sa dette. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple. En revanche, la demande de Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

12 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503543

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait une indemnité de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que cette demande, présentée après l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire, visait en réalité à obtenir la réparation d'un préjudice financier. Or, l'article L. 761-1 ne permet que le remboursement des frais de justice, et non l'indemnisation d'un préjudice. En l'absence de tout litige au fond, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEL DUFOUR & ASSOCIES

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, d'autant qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025