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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509552

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un titre de perception émis pour recouvrer une astreinte de 1 192 000 euros, prononcée par un jugement du tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône en 2021 pour infraction au code de l’urbanisme. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce titre, bien qu’émanant d’une autorité administrative, constitue une mesure d’exécution d’une décision judiciaire relevant de l’ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

3 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514899

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au travail, en raison de l'absence de délivrance de ce document. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une mesure dans les 48 heures, n'était pas établie, faute pour Mme C... de justifier de l'impossibilité de poursuivre sa formation en alternance. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402307

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a fait application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens de légalité externe étaient manifestement infondés, que le moyen relatif à la notification dans une langue comprise était inopérant, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304766

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge que le silence gardé par l'administration sur la demande de rendez-vous de M. A n'a pas fait naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502399

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant de lui délivrer une attestation employeur pour France Travail. La requérante s'est désistée de sa requête après que son employeur lui a accordé le bénéfice des indemnités de chômage. Par ordonnance du 2 septembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAADA-DUSART

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302865

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de l’Isère. Le requérant s’est désisté de sa requête, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514193

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision de clôture de sa demande de renouvellement de carte de résidente en qualité de conjointe de réfugié. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que l'acte attaqué était matérialisé et que son existence faisait obstacle à une nouvelle demande. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L. 433-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04394

Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS

2 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410867

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sainte-Croix-du-Verdon lui supprimant sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le remplaçant dans ses fonctions de secrétaire de mairie. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

2 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503332

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient notamment l'atteinte à la sécurité juridique, l'intérêt supérieur de l'enfant et son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DURAND-STEPHAN

2 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504104

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 14 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et juge l'arrêté suffisamment motivé, sans obligation d'entretien préalable. Il considère comme inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, la demande relevant des articles L. 421-1 et L. 433-1, et estime que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AKAGUNDUZ

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires des parkings SG1-SG2 visant à suspendre l'arrêté du maire des Orres du 17 juin 2025 réglementant provisoirement la circulation et le stationnement sur la place des Etoiles et le parking Pk0. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le syndicat ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour sa propre situation, et ne pouvant se prévaloir de l'atteinte portée aux intérêts individuels des copropriétaires. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience préalable.

Avocat : DURAND-STEPHAN

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503649

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la modification d'une précédente ordonnance, après que le préfet de l'Essonne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu'en juin 2026. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, ne demandait plus que la prise en charge des frais de justice. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBREUX

1 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506202

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension formé par un médecin, M. C D, contre une décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 11 août 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer pour une durée maximale de cinq mois, sur le fondement de l’article L. 4113-14 du code de la santé publique. Le juge des référés rappelle que cet article, qui prévoit un recours spécifique devant le tribunal administratif statuant en référé dans un délai de quarante-huit heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application. En conséquence, le juge estime que la demande de suspension présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative est recevable, mais il doit vérifier les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211949

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Sarthe. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte.

Avocat : DUFOUR

1 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le préfet a indiqué que cet arrêté avait été abrogé le 15 février 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte de son désistement d’office et a prononcé une ordonnance de non-lieu à statuer.

Avocat : DUMAY

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce un arrêté d'expulsion pris en 2015 à l'encontre du requérant. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

1 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01440

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

1 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501595

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... concernant sa demande d'annulation des arrêtés des 18 janvier et 26 mars 2025. Ces arrêtés, par lesquels le maire de Marcilly-en-Villette avait placé l'agent en congé maladie ordinaire et refusé la reconnaissance d'une rechute d'accident de service, ont été retirés par un arrêté du 26 juin 2025. Ce retrait, motivé par un vice de procédure (absence de rapport du médecin de prévention), a privé d'objet les conclusions à fin d'annulation. Le tribunal a également mis à la charge de la commune la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAADA-DUSART

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant sénégalais atteint d’une pathologie cardiaque grave. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour un refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, le requérant n’établissant pas que la décision ferait obstacle à la poursuite de ses soins. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 septembre 2025