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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502645

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme A d’une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Poitiers a rejeté leur recours contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille, fondé sur son état de santé. Le juge a examiné la condition d’urgence, qui s’apprécie objectivement au regard des conséquences graves et immédiates de la décision sur la situation de l’enfant, et a constaté un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des dispositions du code de l’éducation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction dans la famille.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513869

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 août 2025, avait été introduite au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l’arrêté le 10 décembre 2022, en méconnaissance des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette tardiveté rend le recours irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503273

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Dayana Dina. Celle-ci contestait l'arrêté de fermeture de sa salle de réception et le refus d'autorisation de travaux pris par le maire de La Valette du Var. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de danger grave, l'erreur d'appréciation ou le défaut de procédure contradictoire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514158

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître du litige, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Vannes (Morbihan) à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour statuer sur cette affaire.

Avocat : MONCONDUIT

27 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03208

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

27 août 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510658

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis retirant une carte de résident. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506652

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence dans le Bas-Rhin avec obligation de présentation trois fois par semaine. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que les modalités de l'assignation étaient adaptées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir ni à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté, fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUSS

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SCCV 74007 Saint-Gervais Contamines contestant le refus de permis de construire pour 21 chalets à Saint-Gervais-les-Bains. Le tribunal a admis l'intervention des consorts A, propriétaires des parcelles concernées. Sur le fond, le juge a analysé le motif de refus fondé sur les articles UD1 et UD2 du plan local d'urbanisme, qui limitent la surface de plancher des constructions à usage d'habitation collective à 400 m² par volume. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

26 août 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00177

Avocat : DUBREUIL

26 août 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514505

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour avant son dix-neuvième anniversaire, sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu près de huit mois après sa majorité pour déposer sa demande, contribuant ainsi à créer elle-même la situation d'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

26 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509561

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Asten. Celle-ci contestait la régularité de la procédure d'appel d'offres pour un marché de construction, en invoquant une pénalisation injustifiée lors de l'analyse de son offre. Le juge a estimé que la société requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et des décisions subséquentes a été rejetée.

Avocat : SCP ARRUE DUFLOT ET ASSOCIÉS

25 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523843

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après que le préfet a convoqué M. A pour la remise matérielle d'une carte de séjour temporaire "salarié" valable jusqu'en juillet 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : DUCASSOUX

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502632

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A E, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir constaté le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : DUSEN

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501272

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-21 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu de l'absence de justification d'une entrée en France à l'âge de dix ans, de l'absence d'attaches familiales stables et de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

25 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505311

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur une demande de suspension d'un arrêté d'expulsion pris par le préfet de Lot-et-Garonne, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAS

23 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 décembre 2024 portant expulsion et retrait de la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01629

Avocat : VERTEUIL DUQUESNOY

22 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société TotalEnergies Électricité et Gaz France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au paiement d’une facture impayée de 430 840,80 euros, assortie d’intérêts de retard et d’une indemnité de recouvrement. À la suite de la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 9 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503890

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503889

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A E, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES