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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520864

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C A. Ce dernier demandait des mesures provisoires (laissez-passer, récépissé, visa de retour) pour faire cesser sa précarité administrative. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet de police avait pris une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français le 30 juillet 2025. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi des mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de ne pas l'exécuter.

Avocat : DUBOIS

11 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502564

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir le transfert sécurisé de sa mère hospitalisée au CHRU de Nancy. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire du 9 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 août 2025, sans tenir d'audience.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508627

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C B, ressortissante péruvienne, contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant malade, suivi médicalement en France. Lors de l'audience, elle s'est désistée de ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403472

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’Association de sauvegarde et de protection de l'environnement de Coussay-les-Bois et de sa région d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 prolongeant jusqu’en 2034 l’autorisation d’exploiter un élevage bovin de la SCEA Les Nauds. L’association invoquait deux moyens : l’irrégularité de la procédure pour dépôt tardif de la demande de prolongation au regard des articles R. 181-48 et R. 181-49 du code de l’environnement, et la méconnaissance de l’article R. 515-109 du même code sur la durée de validité. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés.

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN AVOCATS

11 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508037

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis, notamment celui tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUTA

11 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502085

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. A D, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de l'absence de consultation du fichier Eurodac. Il estime que la procédure de détermination de l'État responsable a été régulière et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, la seule intégration en France ne suffisant pas à déroger aux critères légaux.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

11 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509153

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par la préfète du Rhône le 9 juillet 2025. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du rejet définitif de ses demandes d'asile. Les moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, notamment ceux tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502130

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C contre les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la vie commune avec une ressortissante française, bien que réelle, ne justifiait pas un droit au séjour au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée et des conditions du séjour irrégulier. Les autres moyens, notamment ceux liés à l'absence de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

11 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508199

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS, contesté par un agent de sécurité. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, car le lieu d'exercice de l'activité se situe dans les Hauts-de-Seine. Il transmet donc l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : DUBOIS

8 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502412

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de décisions relatives à la non-validation de son stage en cardiologie et au refus de délivrance de son diplôme d'État d'infirmier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant effectuer un nouveau stage pour compléter sa formation sans être exclue de l'institut. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402333

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande ne portant pas sur ce fondement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

8 août 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513559

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B A épouse C, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous et d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, mais que cette obligation est conditionnée à la démonstration par l'étranger de l'impossibilité d'accomplir les formalités préalables en ligne. En l'espèce, la requérante n'ayant pas établi avoir tenté d'utiliser le téléservice "Administration numérique des étrangers en France" (ANEF) pour déposer sa demande, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'est pas remplie, et la requête est rejetée.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris fixant la date de consolidation de sa pathologie imputable au service et lui reconnaissant un taux d’incapacité de 20 %. Par un acte enregistré le 15 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le vice-président de la 2ème section a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la Ville de Paris a été condamnée à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

8 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510669

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu. Il a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502606

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que les brochures d’information en lingala lui avaient été remises et que l’entretien individuel avait été mené par un agent qualifié. Il a également jugé que le préfet justifiait de la saisine des autorités allemandes et de leur accord implicite dans les délais prévus aux articles 21 et 22 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ni l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, faute d’éléments établissant un risque d’isolement ou une atteinte à l’intérêt supérieur des enfants.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante chinoise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503172

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C et Mme D, ressortissants ivoiriens, contre les arrêtés du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles. Les requérants contestaient la régularité de la procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013, notamment le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien individuel qualifié, et le non-respect des délais de saisine de l'Espagne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés et les demandes d'injonction rejetées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512923

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait toujours d'un titre de séjour "étudiant" en cours de validité, et qu'aucun élément ne démontrait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant étranger contestant l'arrêté du préfet du Var du 1er août 2025 fixant le pays de renvoi (Libye) pour l'exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant ayant été informé et ayant pu présenter des observations écrites. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DUTREICH

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502994

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient la suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la maire de Junas avait exercé son droit de préemption au titre des espaces naturels sensibles sur plusieurs parcelles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que la décision de préemption portait une atteinte grave et immédiate à leur droit de propriété. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : DUCROUX

7 août 2025