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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00576

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109432

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Wervicq-Sud du 4 octobre 2021 refusant un permis de construire une maison individuelle, au motif que le terrain se situait en zone humide. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement, et que les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme et du SAGE, étaient irrecevables ou infondés. La solution retenue confirme la validité du zonage et des règles applicables, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
« Précédent148149150151152153154Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109672

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCI Juleo, qui contestait le refus de permis de construire pour une maison individuelle à Wervicq-Sud. La société invoquait l’illégalité du classement de sa parcelle en zone humide par le PLU de la Métropole Européenne de Lille, arguant d’une contradiction avec les critères des articles L. 214-7 et R. 211-108 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que le classement litigieux relevait des dispositions de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme, permettant au règlement d’identifier des secteurs à protéger pour des motifs écologiques, sans nécessité de se référer aux critères environnementaux invoqués. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501302

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi par la SARL SERCORP sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin aux mesures provisoires ordonnées le 2 juillet 2025. La société invoquait un élément nouveau tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des litiges relatifs au domaine public routier. Le juge a fait droit à cette demande, considérant que les lieux occupés constituent une dépendance indissociable de la voirie routière nationale. En application des articles L. 116-1 du code de la voirie routière et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques, il a jugé que seul le juge judiciaire est compétent pour réprimer les infractions à la police de conservation de ce domaine.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109651

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. E qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 octobre 2021 par lequel le maire de Wervicq-Sud lui a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité du zonage "zone humide" du plan local d'urbanisme de la Métropole Européenne de Lille et du règlement du SAGE Marque-Deûle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, en particulier l'article R. 211-108. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• action en astreinte

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02311

Avocat : SELARL JULIE DUFOUR

31 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404862

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3 de la CESDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUSEN

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507572

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant camerounais, qui rencontrait un blocage de son compte sur le site de l'ANEF l'empêchant de déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée. Constatant l'urgence, notamment en raison du risque de licenciement pesant sur l'intéressé, et l'impossibilité pour lui d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une date de rendez-vous sous un mois et de le munir d'un récépissé l'autorisant à travailler, sous réserve d'un dossier complet. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DUBREUX

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406770

Cette requête de M. B, enregistrée le 8 juillet 2024, demandait au Tribunal administratif de Marseille d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. B prioritaire le 30 novembre 2023, ce qui laissait au préfet un délai jusqu'au 11 janvier 2024 pour proposer un hébergement. Or, la requête a été expédiée le 5 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509007

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'exécution de la mesure. En conséquence, la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MORTIMORE & DUZELET AVOCATS

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305003

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 2 avril 2022 par laquelle la caisse d'allocations familiales du Nord a notifié à M. A un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 442,10 euros. Le juge unique retient que cette décision, qui impose une sujétion, est insuffisamment motivée en droit en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'annulation n'implique pas nécessairement la décharge de l'obligation de payer, la caisse pouvant régulariser la situation. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

31 juillet 2025• juge unique (3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205826

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 20 novembre 2021. Le requérant contestait notamment le défaut de notification et d'information préalable pour les retraits de points liés aux infractions des 23 octobre 2020 et 30 janvier 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la décision d'invalidation du permis de conduire a été jugée légale et la requête a été rejetée.

Avocat : DUFOUR & ASSOCIES

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302748

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 620,29 euros et un courrier de la CAF du Nord l’informant d’une manœuvre frauduleuse. Sur la première requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de la notification, au défaut de saisine de la commission de recours amiable, à l’exercice du droit de communication et à la méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Sur la seconde requête, le tribunal a jugé que le courrier du 21 novembre 2022 constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et l’a donc rejetée comme irrecevable. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

31 juillet 2025• juge unique (3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110034

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C contestant l'arrêté du maire de Wervicq-Sud du 26 octobre 2021 retirant son permis de construire tacite pour une maison individuelle. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et une erreur de fait ou de droit concernant la qualification du terrain en zone humide. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le retrait était légal car le permis tacite était illégal, le terrain étant situé en zone humide au sens du code de l'environnement et du règlement du SAGE Marque-Deûle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02036

Avocat : LE GOUEFF-DUONG

31 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Eure refusant de modifier les mentions de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 juillet 2025, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. C et donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512820

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juin 2025 retirant le certificat de résidence algérien de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet a proposé à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour, et que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffit pas à caractériser une urgence. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DURIGON - PERSIDAT - VERDET

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507396

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, professeur contractuel de mathématiques. Ce dernier demandait sa réintégration au lycée Averroès suite à l'annulation de la résiliation du contrat d'association de l'établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de sa situation personnelle et financière depuis la perte de son traitement en septembre 2024. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410896

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 30 juillet 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A C. Cette requête, dirigée contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, est devenue sans objet car le préfet de la Loire-Atlantique lui a délivré le titre de séjour sollicité le 12 mai 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARTIN DURAN

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé une nouvelle demande de renouvellement sur la plateforme dédiée et s'était vu délivrer une attestation de dépôt, rendant la requête prématurée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

30 juillet 2025