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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402954

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le retrait total de la prime de transition énergétique accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Ce désistement fait suite à l’octroi d’une nouvelle prime de 6 000 euros par l’ANAH, rendant le litige sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examen au fond.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation personnelle et professionnelle de M. A ne constituait ni un motif exceptionnel ni une considération humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'obligation de quitter le territoire a été considérée comme suffisamment motivée.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 juillet 2025
• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une convocation fixant un rendez-vous le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé que la demande, adressée par voie postale alors que le préfet n'avait pas prescrit cette modalité, était irrégulière. En conséquence, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507377

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge la requête manifestement irrecevable car l'attestation de dépôt en ligne (« pré-examen ») produite par la requérante ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, pour les titres ne relevant pas du téléservice (comme la carte « vie privée et familiale »), le dépôt doit se faire par comparution personnelle en préfecture, ce qui n'a pas eu lieu. Par conséquent, aucun délai de quatre mois n'a pu courir pour faire naître une décision implicite de rejet attaquable.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492095

Avocat : DURAND

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492095.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502671

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... demandant l'annulation d'une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (création d'une lucarne) sur la commune de Biert. La requérante n'a pas respecté le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme pour notifier son recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la notification a été effectuée hors délai. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

24 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303934

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi par Mme C... d'un recours contestant deux indu d'allocation de logement familiale (115 € et 100 €) réclamés par la CAF de la Gironde, ainsi que des dettes de 50 € et 41 €. Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que les deux décisions implicites de rejet des recours administratifs préalables obligatoires étaient fondées, les moyens soulevés par la requérante n'étant pas établis. Les relances de 41 € et 50 € ont été considérées comme des actes de recouvrement non susceptibles de recours. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de la sécurité sociale.

Avocat : DUFRAISSE

24 juillet 2025• Juge social
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201917

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation de la décision du maire d'Happencourt du 4 avril 2022 portant non-opposition à la déclaration préalable de M. A pour des travaux sur une habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de déclaration préalable, estimant que les documents fournis, bien que potentiellement en noir et blanc, permettaient à l'administration d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme relatives à l'intégration paysagère. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUBOILLE

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00597

Avocat : PEUDUPIN

24 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00728

Avocat : PEUDUPIN

24 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205889

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCI Villeneuve la bousolle, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve d'Ascq pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature bénéficiait d'une présomption d'affichage que la requérante n'avait pas renversée. Il a également jugé que l'installation, nécessaire à un service public ou d'intérêt collectif, était autorisée en zone UE par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la Métropole européenne de Lille. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLUi.

Avocat : DUBRULLE

23 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00296

Avocat : DUMAZ ZAMORA

23 juillet 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506386

Avocat : DUCHATEAU

23 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506386.20250723• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508705

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les requêtes de Mme H... B... épouse C... qui demandait d'enjoindre au préfet d'autoriser provisoirement le regroupement familial pour ses trois filles mineures. Le juge constate que la mesure sollicitée a déjà été ordonnée par une ordonnance exécutoire du 30 juin 2025, rendant la nouvelle demande sans objet sur ce fondement. Il rappelle que la requérante doit, si elle souhaite obtenir une astreinte, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La condition d'urgence invoquée (rendez-vous consulaire) ne suffit pas à justifier une nouvelle procédure sur le fondement de l'article L. 521-2.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508704

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme H... B... épouse C... pour obtenir l'autorisation provisoire du regroupement familial de ses trois filles mineures, sous astreinte. Le juge a constaté que la mesure sollicitée avait déjà été ordonnée par une précédente ordonnance du 30 juin 2025, exécutoire, enjoignant au préfet d'autoriser provisoirement le regroupement familial. Il a rappelé que la requérante devait, pour demander une astreinte, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme manifestement mal fondées, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503632

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DUPY

23 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508714

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... B..., épouse C..., agissant pour ses trois filles mineures, afin d’enjoindre au préfet d’autoriser provisoirement le regroupement familial sous astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence liée à un rendez-vous consulaire et l’inexécution d’une précédente ordonnance de référé du 30 juin 2025. Le juge des référés a rejeté les demandes par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la mesure sollicitée avait déjà été ordonnée par l’ordonnance du 30 juin 2025, laquelle est exécutoire, et qu’il appartenait à la requérante de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-4 pour en demander la modification ou l’assortir d’une astreinte.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517949

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge à l’hôpital Avicenne (Seine-Saint-Denis). Constatant que le fait générateur du dommage s’est produit dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil, le juge a fait application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du même code pour transmettre le dossier à cette juridiction, seule compétente pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : DUQUESNE CLERC

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501141

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa condamnation pour vol aggravé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la requérante constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu de son absence de ressources stables, de domicile et d'assurance maladie.

Avocat : TRAN DUY

22 juillet 2025• 10eme Chambre