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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520295

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer les préjudices liés au décès de Mme C E après une intervention au centre hospitalier Henri-Mondor (Val-de-Marne), a estimé que l'action en responsabilité relèverait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun en application de l'article R. 312-14 du même code. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511689

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour le 16 juillet 2025. La requête initiale visait à suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, pour défaut de motivation et méconnaissance des articles R. 433-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472910

Avocat : SCP DUHAMEL

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472910.20250722• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491997

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491997.20250722• 7ème et 2ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517949

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge à l’hôpital Avicenne (Seine-Saint-Denis). Constatant que le fait générateur du dommage s’est produit dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil, le juge a fait application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du même code pour transmettre le dossier à cette juridiction, seule compétente pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : DUQUESNE CLERC

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A visant à annuler la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement), le risque d'inondation (article R. 111-2 du code de l'urbanisme et article 6.1 du PLUi), et l'atteinte à la qualité des constructions (article R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de précaution, faute d'éléments circonstanciés sur l'existence de risques liés aux champs électromagnétiques.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202466

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D demandant l'annulation de la décision implicite du maire de Marseille de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de précaution, faute d'éléments circonstanciés établissant un risque justifiant un refus d'autorisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511347

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la brièveté de son séjour en France. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511886

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306672

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, qui contestait une erreur de calcul de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la caisse d'allocations familiales du Nord, en raison de la prise en compte de la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a constaté que la caisse avait régularisé la situation de Mme B dès le 1er juin 2021, en excluant cette prestation du calcul du RSA, et que les sommes dues lui avaient été versées, écartant ainsi tout préjudice financier. Il a également estimé que Mme B ne justifiait pas de la réalité de son préjudice moral. La requête a donc été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

22 juillet 2025• juge unique (2)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501141

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa condamnation pour vol aggravé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la requérante constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu de son absence de ressources stables, de domicile et d'assurance maladie.

Avocat : TRAN DUY

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511325

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, car la décision plaçait le requérant en situation irrégulière et le privait de revenus et de la possibilité de poursuivre son insertion professionnelle. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle de M. A. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504741

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a rappelé que ces conditions peuvent être refusées en cas de demande de réexamen de l’asile, et que M. A n’a pas démontré de vulnérabilité particulière justifiant leur octroi. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUPAS

21 juillet 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519775

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, car elle a été déposée après le délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 754-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée en français et en bengali, était régulière et opposable au requérant.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511566

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision faisant obstacle au renouvellement du contrat jeune majeur de l'intéressé et compromettant gravement sa situation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation de M. A.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403152

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus implicite de l'autorité consulaire française à Conakry d'enregistrer une demande de visa de court séjour pour son enfant mineur. Postérieurement à l'introduction de la requête, un rendez-vous a été fixé pour procéder à cet enregistrement, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

21 juillet 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472462

Avocat : SCP DUHAMEL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472462.20250721• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02168

Avocat : FIDUFRANCE

18 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02167

Avocat : FIDUFRANCE

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503502

Le tribunal administratif d'Orléans, saisi par Mme B d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu du service ayant établi l'imposition, en l'espèce le pôle de recouvrement spécialisé de Maine-et-Loire. Ce service relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 18 juillet 2025.

Avocat : SELARL DUVIVIER ET ASSOCIES

18 juillet 2025