LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 561

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03488

Avocat : DUPOURQUE

15 juillet 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03489

Avocat : DUPOURQUE

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511067

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis en date du 26 juin 2025, laquelle se substitue à la première. En conséquence, les conclusions du requérant, dirigées contre la décision implicite, ont été regardées comme étant dirigées contre la décision expresse. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de renouvellement.

« Précédent154155156157158159160Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506452

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, enseignante, qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Lille refusant un allègement de service pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré ses problèmes de santé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

15 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403515

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. D, ressortissant marocain, contestant d'une part la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi jugé que les décisions attaquées étaient légales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DUTEN

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510068

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant pakistanais entré en France à l'âge de deux ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant en situation irrégulière et entravant son insertion scolaire et professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant reconnu que le motif de clôture (dossier incomplet) était erroné, et le requérant étant dans l'impossibilité technique de redéposer sa demande sur le site de l'administration numérique. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B... A.... Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-2, L. 423-6 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401656

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la consultation du fichier du traitement des antécédents judiciaires, estimant que la procédure prévue à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale n'avait pas été méconnue. Il a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que le moyen tiré de la violation de la présomption d'innocence était inopérant.

Avocat : DUEZ

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B s'est maintenu en situation irrégulière pendant plusieurs mois sans justifier de démarches actives pour régulariser sa situation, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 octobre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200732

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2021 pour deux biens loués en location saisonnière. Le tribunal a jugé que les propriétaires, qui conservaient la libre disposition des logements meublés au 1er janvier 2021 en pouvant accepter ou refuser les réservations, étaient redevables de la taxe d'habitation. Il a écarté l'exonération prévue à l'article 1407 II 1° du code général des impôts pour les locaux passibles de cotisation foncière des entreprises, faute pour les requérants de démontrer qu'ils n'avaient pas la disposition des biens à cette date. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

15 juillet 2025• Magistrat Mme PEREZ
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant bénéficié, postérieurement à sa requête, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 octobre 2025, ce qui fait obstacle à l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par suite, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, les conclusions à fin de suspension sont rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de l'association culturelle franco-turc de Toulouse, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. Le juge a estimé que l'association ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue au 4° de l'article 1382 du code général des impôts, car elle ne présentait pas le caractère d'une association cultuelle au sens de la loi du 9 décembre 1905. En effet, ses statuts et activités réelles ne démontraient pas un objet exclusivement cultuel, condition nécessaire pour l'exonération. Les moyens tirés de vices propres à la décision de rejet de la réclamation préalable ont été écartés comme inopérants.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme E et M. D concernant la prise en charge de leur fille dans plusieurs établissements hospitaliers. Les requérants sollicitaient cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé qu’elle n’était pas utile. En effet, une expertise contradictoire avait déjà été réalisée à la demande de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) Rhône-Alpes, et les requérants n’ont pas démontré son insuffisance pour éclairer un éventuel juge du fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510944

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la présomption d'urgence n'étant pas applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407669

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A D, ressortissant marocain, contre deux décisions du préfet de la Gironde : une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et un arrêté du 27 août 2024 refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DUTEN

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510966

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien et parent d'un enfant réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée par le requérant étant insuffisamment établie pour caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300861

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme C contestant deux titres exécutoires émis le 11 mai 2023 par le syndicat d'énergie de la Corse-du-Sud pour des frais d'étude et de travaux d'électrification. Les requérants n'ont pas démontré le défaut de bien-fondé des créances, notamment car ils avaient signé une lettre d'engagement et n'avaient pas signalé d'erreur d'emplacement de la borne électrique lors de la réception des travaux. Le tribunal a appliqué l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, qui permet d'exiger du bénéficiaire d'une autorisation de construire le financement des travaux de viabilité et d'équipement. En conséquence, la requête a été rejetée et les époux C ont été condamnés à verser 1 500 euros au syndicat au titre des frais de justice.

Avocat : DUMEIGE-ISTIN

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200725

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2021. Les requérants, propriétaires de biens loués en location saisonnière, soutenaient notamment que ces locaux devaient être exonérés car ils étaient soumis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que, malgré la location saisonnière, les propriétaires conservaient la libre disposition des biens au 1er janvier de l'année d'imposition, les rendant redevables de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de leur réclamation a été écarté comme inopérant.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

15 juillet 2025• Magistrat Mme PEREZ
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510812

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. D, ressortissant angolais. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de renouvellement. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. D au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025