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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 septembre 2018, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que si la carence de l'État était fautive à compter du 19 mars 2019, la période durant laquelle le requérant vivait chez ses parents ne justifiait pas de troubles anormaux, car le logement n'était pas suroccupé ou inadapté. La solution retenue est un rejet de la requête, fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

9 juillet 2025• 8ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506690

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans la commune de Charvieu-Chavagneux. La juridiction a jugé que l’arrêté préfectoral du 27 juin 2025 était suffisamment motivé au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Elle a estimé que les modalités de pointage (deux fois par semaine à la gendarmerie) n’étaient pas disproportionnées et ne portaient pas une atteinte excessive à sa vie familiale ou à sa liberté d’aller et venir, en application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300996

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension conservatoire prononcée par le directeur du centre hospitalier de Vierzon. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, était légale car les difficultés relationnelles persistantes de la requérante, ses critiques publiques et son comportement avaient mis en péril la continuité du service et la sécurité des patients. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme et a jugé que la mesure n'était ni une sanction déguisée ni disproportionnée.

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502111

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et conséquences des infiltrations d'eau affectant la façade de la propriété des consorts A à Rumilly, en lien avec les travaux de réfection de la place de l'église. La demande a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer les responsabilités potentielles des différentes sociétés intervenues (Priams, Citysens, AER Architectes, etc.) et chiffrer les préjudices. La mise en cause de la compagnie AXA France IARD, assureur de certaines sociétés, a également été ordonnée. Les demandes de mise hors de cause de sociétés comme Porcheron Frères et Cie ont été rejetées en l'état, aucune cause des désordres ne pouvant être exclue.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

8 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01465

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02338

Avocat : DUPLANTIER;MREJEN;MARMIN

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02337

Avocat : DUPLANTIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01490

Avocat : DURAND

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 102 971,74 euros pour les dommages causés à sa propriété par des eaux de ruissellement provenant d’ouvrages de la commune de Saint-Sulpice et du département de la Savoie. La commune a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le chemin rural litigieux relève de son domaine privé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas d’un défaut d’entretien des ouvrages publics mais d’un écoulement naturel des eaux, et que M. B, en tant que propriétaire riverain, était tenu de les recevoir. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les règles de droit civil relatives aux eaux de ruissellement.

Avocat : SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302200

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté les requêtes de la SAS Arconseil et de M. B A contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) pour les années 2017 à 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription du droit de reprise pour 2017, à la régularité de la procédure, au bien-fondé des reconstitutions de chiffre d'affaires et des charges, ainsi qu'à la motivation et au bien-fondé des pénalités pour manquement délibéré. Les textes appliqués incluent les articles L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions relatives aux ordonnances "COVID".

Avocat : SCP DUBAULT BIRI & ASSOCIES

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201447

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société La Mare Espaces Verts, candidate évincée du lot n°2 d’un marché public de la commune de Saint-André, pour contester la régularité de l’attribution du marché à la société Espaces Verts Environnement. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de l’offre retenue et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’offre de l’attributaire était conforme au règlement de consultation et que la commune n’avait commis aucune erreur de nature à justifier l’annulation ou la résiliation du contrat. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la commande publique et le code de la commande publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401430

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. C E, réfugié soudanais, contestant le refus de visa de long séjour pour sa prétendue épouse, Mme D H, au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté la demande en se fondant sur l'existence d'un précédent mariage de M. C E avec une autre femme, dont le divorce n'avait pas été reconnu en France car assimilé à une répudiation contraire à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le mariage avec Mme D H ne pouvait être pris en compte, et a ainsi validé le refus de visa sur le fondement des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUSS

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500074

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A, fonctionnaire territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Paea de l’autoriser à exercer un service à temps partiel pour raison thérapeutique. Le requérant soutenait que la commune avait méconnu l’article 107-1 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011 en ne sollicitant pas l’avis d’un médecin agréé sur sa demande. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, jugeant que la commune avait commis une erreur de droit en ne respectant pas la procédure prévue par les textes applicables, notamment l’article 54 de l’ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et le décret précité.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300728

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 31 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressée et de ses attaches persistantes en Russie. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C et sa famille d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise complémentaire, suite à une prise en charge fautive par les Hospices Civils de Lyon (HCL) en 1998, liée au mauvais positionnement d’un cathéter. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise des HCL et ordonné une expertise complémentaire pour évaluer l’ensemble des préjudices de Mme C, dont la consolidation n’est pas établie. Il a condamné les HCL à verser une provision de 30 000 euros à Mme C et de 5 000 euros à chacun de ses trois proches, au titre de leurs préjudices respectifs, sur le fondement de la responsabilité pour faute. Cette décision applique les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP DUFOUR HARTEMANN PALAZZOLO & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510345

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Après avoir engagé la procédure, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00315

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

7 juillet 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501609

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet des Landes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision était suffisamment motivée et que M. C, malgré son droit au séjour permanent, constituait une menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société en raison de sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

7 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416723

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 25 octobre 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa vie commune et de son interpellation pour usage de faux documents. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, fondé sur l'usage d'un faux document d'identité et l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00293

Avocat : PEUDUPIN

7 juillet 2025• Juge des référés