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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207261

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Guinamic et Cie d’une demande de condamnation de la communauté de communes du pays de Bitche au paiement d’un solde de marché de 39 372,24 euros TTC, au titre du lot « Chapes » d’un marché de réhabilitation. La société soutenait que son projet de décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais prévus par le CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête comme prématurée, considérant que les réserves à la réception des travaux n’avaient pas été levées, ce qui empêchait l’établissement du décompte général et définitif. La demande subsidiaire d’expertise a également été rejetée comme inutile. La décision applique les articles 13.3.2 et suivants du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009 modifié).

Avocat : DUPIED

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, agente de sécurité privée, contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, car la délivrance ultérieure d'une nouvelle carte n'a pas retiré la décision attaquée. Saisi d'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, le tribunal a constaté que le CNAPS n'avait pas saisi les services de police ou le procureur de la République avant de prendre sa décision défavorable. Pour ce motif, la décision du 17 janvier 2023 a été annulée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUFAUD

3 juillet 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500449

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A C A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de son arrivée récente en France et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles établies. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la Convention et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, faute de preuve d’un risque personnel de traitements inhumains en cas de retour en République démocratique du Congo. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501207

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'annulation précédente étant fondée sur un vice de procédure et non sur le fond. Il juge que le préfet a pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège de médecins de l'OFII, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301038

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts E d'une demande d'indemnisation pour le décès de M. L E, survenu le 9 février 2021, qu'ils attribuent à des fautes commises par le centre hospitalier du Clunisois lors de sa prise en charge. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable car la demande préalable d'indemnisation avait été précédée d'une expertise judiciaire. Sur le fond, la responsabilité de l'établissement a été examinée au regard de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'engagement de la responsabilité hospitalière pour les préjudices subis par le défunt et ses proches.

Avocat : DUGUET ALICE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301508

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, agente contractuelle, contestant l'attestation employeur délivrée par le rectorat pour Pôle emploi lors de son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a partiellement annulé l'attestation du 13 décembre 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en raison d'erreurs matérielles : une date erronée d'engagement de la procédure de licenciement et des montants de salaires bruts inexacts pour janvier et novembre 2021. En revanche, les autres moyens (incompétence de l'auteur, erreur sur les arrêts maladie, contestation du préavis et de l'indemnité de licenciement) ont été rejetés. La solution s'appuie sur les articles L. 5421-1, L. 5421-2 et R. 1234-9 du code du travail, qui imposent à l'employeur de délivrer une attestation exacte pour l'exercice des droits aux allocations chômage.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301547

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis le 9 décembre 2022 pour un trop-perçu de rémunération de 298,75 euros. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence de bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le comptable public, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire avait été régularisé en cours d’instance par la décision implicite de rejet de l’administration. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 pour apprécier la régularité du titre et le bien-fondé de la créance.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mérignac pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants ont été jugés irrecevables faute d’intérêt à agir, et leurs moyens (incompétence, dossier incomplet, méconnaissance du PLUi) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUCOURAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509950

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à cet enregistrement, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales en annulation et injonction, après qu'elle a déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté les conclusions accessoires de la requérante tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement désigné la Belgique comme État responsable, en application de l'article 12-4 du règlement (UE) n° 604/2013, car M. A était titulaire d'un visa belge périmé depuis moins de six mois. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles 3, 4 et 5 du même règlement, ont été écartés.

Avocat : DUMAY

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ volontaire et du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : DUMAS MATHILDE

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507272

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et a estimé que la mesure était justifiée au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de son comportement constituant une menace pour l’ordre public (multiples signalements pour vols, stupéfiants et violences). Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DUMAY

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-3, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DUMAS MATHILDE

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413610

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Bereshit d’une demande d’annulation d’une décision du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Provence-Alpes-Côte d’Azur, la mettant en demeure de se conformer aux articles R. 4228-2 à R. 4228-6 du code du travail concernant l’installation de vestiaires. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 juillet 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DUVAL AVOCATS

2 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308012

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone UP et l'insuffisance de motivation du rapport d'enquête publique. Le tribunal a jugé que le rapport du commissaire enquêteur était suffisamment motivé et que les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation et l'incohérence de l'OAP, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 123-15 et R. 123-19 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

2 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02531

Avocat : DUTEN

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01905

Avocat : DUMAZ ZAMORA

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509128

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C B, ressortissante capverdienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 14 mai 2025 du préfet du Val-d’Oise l’assignant à résidence pour 45 jours. La requérante a abandonné ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire français de 2023, jugées tardives. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et l’absence d’examen de sa situation personnelle. Il a estimé que l’obligation de pointage quotidien était proportionnée et nécessaire au regard des articles L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUMAY

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour pour un an ont été jugées légales.

Avocat : DUPOURQUE

1 juillet 2025• 2ème Chambre