LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 044

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404022

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le tribunal écarte comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été soulevé par mémoire distinct, et constate que la question prioritaire de constitutionnalité n’a pas été transmise. Les moyens tirés de l’atteinte aux principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt sont jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'inconstitutionnalité était irrecevable, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent164165166167168169170Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403822

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal écarte le moyen d'inconstitutionnalité comme irrecevable, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct, et juge les autres moyens inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403823

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de Mme A en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des atteintes aux principes de sécurité juridique, d'égalité devant l'impôt et à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal juge irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens sont écartés comme inopérants ou non fondés, sans que les textes spécifiques appliqués soient détaillés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403943

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique et d'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307326

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, galeriste d'art, contestant un titre de perception de 41 594 euros émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité COVID-19 perçues entre mars 2020 et janvier 2021. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, qui conditionnent l'aide à une perte de chiffre d'affaires d'au moins 50 % par rapport à une période de référence. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de M. B, qui soutenait avoir justifié ses chiffres d'affaires et contesté des erreurs de calcul.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501889

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son parcours professionnel et de son intégration. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées illégales par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407334

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. D et Mme A, a examiné la légalité de la décision du 14 octobre 2024 par laquelle le DASEN d'Ille-et-Vilaine a refusé de mettre en œuvre la notification de la CDAPH attribuant à leur fils un accompagnement par un AESH à 100 % du temps scolaire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, au motif que le recrutement d'un AESH en janvier 2025 ne couvrait pas la période antérieure de carence. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et pour méconnaissance du droit à l'éducation garanti par les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l'éducation.

Avocat : DUPONT

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415784

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 6 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 juin 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510075

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet fait droit à sa demande en mettant un titre de séjour à sa disposition le 13 juin 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 juin 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02156

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207794

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel, de jouissance et moral résultant de travaux de construction réalisés entre 2014 et 2017 par l’OPH Lille Métropole Habitat et la Métropole Européenne de Lille, qui auraient endommagé son mur séparatif et créé une vue directe sur son terrain. La requérante invoquait la responsabilité sans faute des maîtres d’ouvrage en tant que tiers, ainsi que leur responsabilité pour faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant qu’elle n’établissait pas la réalité des dommages allégués, notamment le lien de causalité entre les travaux et les désordres, ni le caractère grave et spécial du préjudice. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommages de travaux publics.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

25 juin 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508101

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet, estimant que la convocation à un rendez-vous ne privait pas la requête d'objet et qu'une décision implicite était née. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508075

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présence de sa fille réfugiée. La solution a été fondée sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201790

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 13 octobre 2022 par laquelle le directeur académique des services de l'Éducation nationale de l'Indre a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. A, professeur des écoles, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en se bornant à mentionner un avis médical défavorable sans en exposer les motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au recteur de l'académie d'Orléans-Tours de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : DUMONT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300362

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment en raison de la connaissance défavorable de l'intéressée par les forces de l'ordre pour des faits de transport de stupéfiants. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509085

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Orange contestant la décision de l'inspectrice du travail du 2 mars 2022, confirmée le 29 juin 2022 par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est, qui demandait la modification de plusieurs articles de son règlement intérieur. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, prise sur demande de la société, relevait de l'exception à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens de la requête, sans annulation des décisions contestées.

Avocat : AARPI CHAIRAY WALLON-LEDUCQ

24 juin 2025• 6ème Chambre