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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 699 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 699

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 28 juillet 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation à une somme totale, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à un logement suroccupé et à la durée de la carence, jusqu’au relogement intervenu le 9 octobre 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514597

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 20 mai 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (absence de communication de l'avis de la commission d'expulsion), de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue repose sur l'absence de démonstration d'une menace grave pour l'ordre public et sur l'absence de preuve d'une insertion familiale et professionnelle suffisante pour contrebalancer le passé délictuel de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509561

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Asten. Celle-ci contestait la régularité de la procédure d'appel d'offres pour un marché de construction, en invoquant une pénalisation injustifiée lors de l'analyse de son offre. Le juge a estimé que la société requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et des décisions subséquentes a été rejetée.

Avocat : SCP ARRUE DUFLOT ET ASSOCIÉS

25 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 décembre 2024 portant expulsion et retrait de la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société TotalEnergies Électricité et Gaz France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au paiement d’une facture impayée de 430 840,80 euros, assortie d’intérêts de retard et d’une indemnité de recouvrement. À la suite de la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 9 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

22 août 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503178

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain pris par le maire de Cottenchy le 25 juin 2025. Les requérants, acquéreurs évincés, contestaient la légalité de la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation et l'absence de projet préexistant d'intérêt général suffisant au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501276

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une indemnisation complémentaire pour les préjudices résultant du retrait de son agrément d’assistante familiale par le département des Côtes-d’Armor. Par un mémoire du 28 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

18 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501277

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du département des Côtes-d’Armor à réparer les préjudices financier et moral résultant du retrait de son agrément d’assistant familial. Par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

18 août 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304115

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en indemnisation contre le centre hospitalier Sud Francilien pour des préjudices subis. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action. Par ordonnance du 14 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de la caisse primaire d’assurance maladie, celle-ci ayant été réglée de manière transactionnelle. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUQUESNE-CLERC

14 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le dépôt de son titre de séjour, en raison de l'inexécution de cette mesure. Constatant que l'injonction initiale du 28 novembre 2024 était restée sans effet, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant une modification. Il a donc enjoint au préfet de convoquer M. B sous un nouveau délai de 15 jours, assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, réduisant ainsi le délai initial mais rejetant la demande d'astreinte plus élevée de 500 euros.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311362

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Financière Minh-Cam d’une demande de remboursement d’une créance de 79 413 euros au titre du CICE pour 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé au remboursement intégral des sommes litigieuses. Le tribunal a alors invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET FIDUFRANCE

12 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206137

Tribunal Administratif de Lille, ordonnance du 31 janvier 2025. La requérante, Mme A, demandait la condamnation du centre hospitalier de Valenciennes à lui verser 50 000 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge. Saisi d’un recours de plein contentieux, le tribunal a constaté que, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement et met les frais d’expertise, liquidés à 1 600 euros, à la charge de Mme A, partie perdante, en application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

12 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403472

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’Association de sauvegarde et de protection de l'environnement de Coussay-les-Bois et de sa région d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 prolongeant jusqu’en 2034 l’autorisation d’exploiter un élevage bovin de la SCEA Les Nauds. L’association invoquait deux moyens : l’irrégularité de la procédure pour dépôt tardif de la demande de prolongation au regard des articles R. 181-48 et R. 181-49 du code de l’environnement, et la méconnaissance de l’article R. 515-109 du même code sur la durée de validité. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés.

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN AVOCATS

11 août 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501421

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Méry-la-Bataille au versement de sommes dues au titre de son contrat de travail, pour incompétence de la juridiction administrative. Mme B soutenait que son contrat de travail de droit privé avec une société locataire-gérante avait été transféré à la commune après la liquidation judiciaire de la société, en application de l’article L. 1224-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que, même en cas de transfert, ce contrat conservait sa nature de droit privé, car la commune n’avait pas placé l’intéressée sous un régime de droit public. Par conséquent, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDUN VERNIOLE

4 août 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500331

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L.551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATM Construction. Celle-ci demandait l'annulation du marché de construction de logements étudiants attribué à la société Fiumarella, en soutenant notamment que la signature du contrat était intervenue avant la notification du rejet de son offre, en violation de l'article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics. Le tribunal a estimé que le non-respect de ce délai de notification n'était pas de nature à justifier l'annulation du contrat, dès lors que l'offre de la société requérante avait été régulièrement rejetée comme anormalement basse et que la société ATM Construction ne démontrait pas avoir été lésée par cette irrégularité procédurale.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 août 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500301

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française statue sur un référé contractuel introduit par la société ATM Construction. La requérante conteste la régularité du marché de construction de logements étudiants attribué par l'Office Polynésien de l'Habitat (OPH) à la société Fiumarella, en invoquant notamment l'irrégularité de la notification du rejet de son offre. Le juge des référés rejette la requête, estimant que l'offre d'ATM Construction était irrégulière car son acte d'engagement ne comportait pas le montant proposé, ce qui la privait de tout intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code polynésien des marchés publics.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

1 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406770

Cette requête de M. B, enregistrée le 8 juillet 2024, demandait au Tribunal administratif de Marseille d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. B prioritaire le 30 novembre 2023, ce qui laissait au préfet un délai jusqu'au 11 janvier 2024 pour proposer un hébergement. Or, la requête a été expédiée le 5 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

31 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501402

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Gardavaud Habitations. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°3 d'un marché de travaux (réhabilitation thermique d'une école) attribué par le syndicat intercommunal à vocation scolaire (SIVOS) de la Rêverotte. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère anormalement bas de l'offre de la société attributaire n'était pas fondé, l'écart de prix constaté pouvant s'expliquer par une différence d'appréciation technique sur l'étendue des travaux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DU PARC - CURTIL ET ASSOCIES

30 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501778

Avocat : SCP DUHAMEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501778.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501775

Avocat : SCP DUHAMEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501775.20250728• 9ème chambre jugeant seule