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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510249

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par Mme F, agissant pour ses deux filles mineures. La requérante demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de délivrer des visas, invoquant une atteinte grave à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur des enfants, en raison de l'égarement des passeports par l'administration et d'un risque d'excision et de mariage forcé par le père. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment caractérisée, la situation des enfants n'étant pas établie comme immédiatement critique, et que l'égarement des passeports, bien que dommageable, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale justifiant une mesure dans les 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

14 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507007

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 7 juin 2025 de la préfète de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée très récente en France. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été validée, le requérant ne démontrant pas d'illégalité de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROMANET DUTEIL

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507006

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 6 juin 2025 fixant son pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et des risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son statut antérieur de réfugié. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2011/95/UE, considérant que la décision de renvoi était fondée sur une peine d'interdiction du territoire français et non sur une persécution.

Avocat : ROMANET DUTEIL

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408479

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. La requérante a maintenu ses demandes de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

13 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Ariège du 3 mai 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a examiné la compétence de sa formation collégiale au regard des procédures prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 523-1, L. 732-8 et L. 921-1. Il a jugé que l’assignation à résidence d’un demandeur d’asile pour menace à l’ordre public relevait de la procédure à juge unique prévue à l’article L. 921-1 du CESEDA, et non de la formation collégiale. En conséquence, le tribunal a renvoyé l’affaire devant le juge unique compétent pour statuer.

Avocat : DUTREICH

13 juin 2025• 7ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01081

Avocat : DUCOURAU

12 juin 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01898

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302251

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Bormes-les-Mimosas pour une chute survenue le 16 avril 2022 dans un fossé d'évacuation des eaux pluviales. Le tribunal estime que la matérialité des faits est établie, mais que la responsabilité de la commune ne peut être engagée, car l'ouvrage public (trottoir et fossé) était normalement entretenu, comme en attestent les barrières de protection et l'absence d'anomalie excédant les difficultés normales pour un usager prudent. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme B et de la CPAM des Hauts-de-Seine sont rejetées, et Mme B est condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

12 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504658

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

12 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504658.20250612• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304782

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier Sud Francilien, contestant le renouvellement de sa période d'essai et son licenciement subséquent. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 du décret du 6 février 1991, jugeant que la décision de renouvellement, prise le 14 mars 2023, dernier jour de la période initiale, était légale et ne nécessitait pas l'accord de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant la validité des décisions attaquées.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

12 juin 2025• 6ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301272

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par le département de La Réunion pour le recouvrement de 5 937,15 euros de traitements indûment perçus entre mai et juillet 2023. Le tribunal estime que l'absence de service fait durant cette période résulte du propre fait de l'agent, et non d'une carence de l'administration, faute pour M. B de prouver un accord verbal sur un changement de poste. La décision s'appuie sur les articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, qui conditionnent le versement de la rémunération au service fait.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508663

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour pour ses deux filles, dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence et l'absence d'exécution d'une précédente ordonnance du 18 avril 2025 ayant enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir qu'il avait réitéré ses instructions de délivrance des visas et que les démarches administratives étaient en cours. Le tribunal a constaté que la requérante avait déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet sa demande d'admission provisoire, et a examiné les conclusions au titre de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

12 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310915

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B, brigadier-chef, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Marseille le plaçant en disponibilité pour raison de santé. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

12 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503645

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du 13 mai 2025 de la préfète de l'Aveyron renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'absence de base légale, jugeant que l'arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français légale et exécutoire. Elle a également considéré que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUJARDIN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400133

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Nouvelle du Journal de l'Île de La Réunion (JIR) pour demander l'annulation d'une délibération du 1er décembre 2023 par laquelle la commission permanente du conseil régional a attribué une subvention exceptionnelle de 600 000 euros à la SAS Le Quotidien. La région Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait perdu sa personnalité morale et son intérêt à agir en raison de sa liquidation judiciaire. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale d'une société subsiste pour les besoins de la liquidation et qu'elle peut demander la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager des actions en justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, de la liberté du commerce et de l'industrie, du principe d'égalité, et des règles relatives aux aides d'État au

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405807

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les dommages corporels résultant d'un accident de la circulation qu'elle impute à un défaut de signalisation de travaux publics. La requérante sollicite notamment la fixation de la date de consolidation de ses blessures et l'évaluation de ses préjudices. Toulouse Métropole et son assureur ne s'opposent pas à cette mesure d'expertise. Le juge des référés, après avoir examiné les éléments médicaux versés au dossier, fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer l'étendue des préjudices corporels subis par Mme B.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus de la communauté de communes de Conques-Marcillac de leur accorder une dérogation à l'obligation de raccordement de leur immeuble au réseau d'assainissement collectif. Les requérants invoquaient des difficultés techniques et un coût excessif, mais le tribunal a estimé que la nécessité d'installer une pompe de relevage et un devis de 10 080 euros ne constituaient pas des difficultés excessives au sens de l'article L. 1331-1 du code de la santé publique et de l'arrêté du 19 juillet 1960. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DUPEY

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500257

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société ATM Construction qui contestait le rejet de son offre comme anormalement basse pour le lot n°2 d’un marché de construction de logements étudiants. La juridiction a constaté que le contrat avait déjà été signé et notifié à l’attributaire le 22 mai 2025, soit avant l’introduction du recours le 10 juin 2025. En application de l’article L. 551-24 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable. Les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

12 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302366

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. B contre le refus du maire de Cumières de lui délivrer un permis de construire pour des travaux sur un hangar agricole. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 avril 2023, jugeant que le maire ne pouvait pas opposer l'absence de permis de construire pour la construction existante, car celle-ci datait d'une époque où aucune autorisation n'était requise. Il a également estimé que le motif tiré de la situation en zone inondable n'était pas établi, la direction départementale des territoires ayant donné un avis favorable. La décision s'appuie sur les articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et L. 562-1 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL DUTERME-MOITTIÉ-ROLLAND

12 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507729

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour le 10 juin 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet par ailleurs M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025