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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501500

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. D, agent communal, contestant son affectation sur un poste d'agent polyvalent des espaces verts au cimetière Saint-Paul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent ne démontrant pas que son état de santé rendait cette affectation incompatible au point de justifier une suspension immédiate, d'autant que sa rémunération et sa résidence administrative n'étaient pas modifiées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des restrictions médicales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOURG

10 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507047

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé à Colombes (Hauts-de-Seine). Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 juin 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400511

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d'une demande d'expulsion pour occupation sans titre du domaine public, concernant des emplacements de parking et dépendances affectés à la Direction générale des affaires économiques (DGAE). La juridiction a constaté que les biens litigieux relèvent du domaine public et que, depuis l'expiration du bail commercial au 31 janvier 2019, les occupants ne disposent d'aucun droit ni titre. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et a autorisé le recours à la force publique si nécessaire. Cette décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004.

Avocat : DUMAS

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508792

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508829

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment l'absence de justification de l'avis du collège des médecins de l'OFII et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403178

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de la SAS Curta Concept, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 10 avril 2024 refusant un permis de construire pour huit maisons individuelles à Nice. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire et l’existence d’un permis tacite. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a rejeté la demande d’annulation. La décision s’appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 424-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : DUMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401703

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Boisse-Penchot d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les causes d'infiltrations d'eau dans des logements suite à des travaux de réfection de toitures réalisés par l'entreprise Maronda. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond. La mission de l'expert inclut notamment la description des désordres, la recherche de leurs causes et l'évaluation des travaux de réparation. La demande de l'entreprise Maronda visant à étendre la mission à un apurement des comptes a été rejetée, de même que sa demande de donner acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DUCAP

6 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300154

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier régional universitaire de Nancy refusant le remboursement de frais de transport, ainsi que d’une demande indemnitaire de 828,94 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, la somme réclamée a été versée à la requérante. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

6 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500519

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a relevé que Mme B avait introduit une demande d'asile et s'est interrogé sur la régularité de la mesure d'éloignement au regard des articles L. 541-1 à L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit de se maintenir sur le territoire français pendant l'examen de la demande d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DUPOURQUE

6 juin 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202488

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation, le CNAPS ayant finalement délivré la carte en cours d'instance. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur une mise en cause pénale pour violences, était illégal car M. A avait été relaxé par un jugement correctionnel, ce qui constitue une faute de nature à engager la responsabilité du CNAPS. Cette solution s'appuie sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui exige un comportement incompatible avec l'exercice des fonctions pour refuser la carte.

Avocat : DUPLESSIS

6 juin 2025• Chambre 1
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03089

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506336

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son éloignement et une interdiction de circulation sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUQUE URIBE

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303756

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 8 février 2023 lui retirant son agrément d'armurier. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le retrait de l'agrément était justifié par la mise en examen de M. E et son placement sous contrôle judiciaire, ce qui constituait un risque pour l'ordre public au sens du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet.

Avocat : DUMOULIN

5 juin 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307470

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A, ressortissante vietnamienne. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour et, en l’absence de réponse dans le délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née le 9 janvier 2023. Le tribunal retient que la décision est entachée d’un défaut de motivation, car la préfecture n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 juin 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300838

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société IF Allondon pour contester un arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 la mettant en demeure de déposer une demande de dérogation "espèces protégées" et de suspendre les travaux d'un centre commercial. La juridiction constate que cet arrêté, pris en exécution d'un jugement annulé par la cour administrative d'appel de Lyon (arrêt du 10 juillet 2024, devenu irrévocable), est sorti de vigueur. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur la requête en annulation. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : DUBREUIL

5 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505325

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu en raison du défaut de motivation, le requérant ayant sollicité sans réponse les motifs de ce refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

5 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300868

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de la Haute-Vienne n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en métropole et de l'absence de liens personnels stables. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance du 5 juin 2025. Le tribunal a par ailleurs admis provisoirement Mme B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025