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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602153

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté contesté était compétente en vertu d'une délégation régulière et a examiné la légalité des décisions au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été retenus pour annuler les mesures d'éloignement.

Avocat : DUMAY

2 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602159

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision était suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et les dispositions du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMAY

2 mars 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602429

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant finalement convoqué le requérant pour la prise d'empreintes nécessaire à l'instruction de son dossier. Les conclusions relatives aux frais ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié de dépenses exposées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de retrait de points du permis de conduire de la requérante pour une infraction constatée le 22 août 2023, en raison du non-respect par l'administration de son obligation d'information préalable. La juridiction a jugé que le ministre de l'Intérieur n'avait pas apporté la preuve que l'intéressée avait bien reçu les mentions prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle de la procédure. Les conclusions concernant une seconde infraction (24 septembre 2023) ont été déclarées sans objet, les mentions ayant déjà été supprimées du dossier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

27 février 2026• 3ème Chambre (J.U.)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522733

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que la notification de l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) était régulière, faisant courir le délai de recours d'un mois, lequel a expiré avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 911-1) concernant les délais de recours et la preuve de la notification.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402792

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus, notamment en ne démontrant pas qu'elle avait procédé à un examen complet et individualisé de la situation de la requérante et de l'évolution de ses ressources, comme l'exige la réglementation. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPOURQUE

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403762

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et conforme au droit, notamment aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas des ressources suffisantes exigées. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : DUPOURQUE

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500417

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant camerounais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que le délai de recours de trente jours, prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 776-2 du code de justice administrative (CJA), avait expiré. Le tribunal a ainsi écarté l'examen des moyens au fond soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

27 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601489

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait déjà mis à disposition l'attestation sollicitée, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale et a rejeté la demande de condamnation aux frais d'instance.

Avocat : DURANT-GIZZI

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601278

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la vulnérabilité du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, l'administration ayant justifié l'envoi d'une convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601977

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incompétence de l'autorité signataire, les vices de procédure, les risques de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH et les défaillances systémiques alléguées du système autrichien, n'étaient pas fondés. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, régie par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été régulièrement appliquée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601356

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante tunisienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et un récépissé provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre pour motif familial et non un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières. La décision s'appuie également sur le constat qu'une convocation en préfecture avait été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête.

Avocat : DURANT-GIZZI

26 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600653

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé contractuel formée par plusieurs sociétés contre le Département du Var. Les requérantes contestaient la régularité de la procédure d'attribution de deux lots d'un accord-cadre pour des travaux de débroussaillement, arguant notamment de l'irrégularité de la candidature de la société attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs aux capacités techniques et aux attestations de la société concurrente, n'étaient pas de nature à caractériser un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603550

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous ou le déblocage de son compte ANEF afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient manifestement obstacle à l'exécution de la décision administrative préalable de clôture de son dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé à un rejet sans audience au motif que la demande n'était pas recevable dans le cadre du référé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603600

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant ne remplit pas les conditions légales pour prétendre à cette autorisation de travail provisoire (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Il relève également l'absence de justification suffisante de l'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507687

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le recours, introduit en mai 2025, était hors délai, la notification régulière de la décision ayant eu lieu en août 2024, déclenchant un délai de recours d'un mois prévu par les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

26 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512841

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme B... visant à obtenir une indemnisation pour préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, ainsi que le paiement d'intérêts légaux, suite au versement tardif par les Hospices Civils de Lyon (HCL) de son supplément familial de traitement. Le juge a estimé que l'obligation des HCL de verser ces indemnités accessoires n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable", condition requise par l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour accorder une provision. La décision se fonde sur ce code, sans que le préjudice allégué par la requérante ne soit reconnu comme certain à ce stade de la procédure.

Avocat : DUCA

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401216

Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude. La juridiction estime que cet avis de classement, fondé sur le défaut de production de pièces exigées, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. Elle s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un tel classement en cas de non-réponse à une mise en demeure.

Avocat : ANDUJAR

26 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400639

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire du Tampon refusant le maintien de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) dans le cadre du nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP), en application d'une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 18 décembre 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car Mme A... n'avait pas contesté dans les délais légaux les arrêtés individuels du 1er juillet et du 29 décembre 2022 fixant son régime indemnitaire, lesquels étaient devenus définitifs. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400656

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., agent de catégorie C de la commune du Tampon, qui contestait les arrêtés du 4 mars 2024 lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans démontrer d'erreur manifeste ou de rupture d'égalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre