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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 784

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500163

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du 8 novembre 2024 de l’établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois prononçant sa radiation des cadres. Par un mémoire du 23 avril 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : DUBOIS-CATTY

22 mai 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02309

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER;ITEM AVOCATS

22 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA101
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301655

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, conservatrice territoriale des bibliothèques, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-André de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et de lui verser un complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé un montant d'IFSE de 200 euros par mois pour les agents de catégorie A, dans le cadre d'un "phasage" prévu par une délibération, et que Mme B ne justifiait pas d'un droit à un montant supérieur. Concernant le CIA, le tribunal a rappelé que son attribution n'est ni automatique ni obligatoire, et que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions pour en bénéficier. La demande d'indemnisation pour préjudice a également été rejetée, faute d'illégalité établie. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501150

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester la décision du maire de Lyon la plaçant en congé de maladie ordinaire et mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la ville de Lyon à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUCA

22 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01061

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

22 mai 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301247

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A, professeure des écoles, d’une requête en excès de pouvoir dirigée contre un courrier du recteur de la Guyane du 20 décembre 2022 l’informant de régularisations salariales rétroactives suite à son placement en disponibilité d’office. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de caractère décisionnel du courrier, jugeant qu’il constituait une décision faisant grief. Il a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté, le courrier ne comportant pas la mention des voies et délais de recours, et a considéré que la requérante disposait d’un délai raisonnable d’un an pour agir.

Avocat : DUPONT

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301223

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts K d’une demande d’indemnisation après le décès de l’enfant C K, survenu le 9 février 2020 au CHU de Dijon à la suite de complications lors de l’accouchement. Les requérants soutenaient que le déclenchement tardif de l’accouchement constituait une faute médicale engageant la responsabilité de l’établissement. Le tribunal a jugé que le CHU de Dijon avait commis une faute en ne pratiquant pas une césarienne en urgence face à des signes d’anoxo-ischémie fœtale, entraînant une perte de chance d’éviter le décès. Il a condamné l’établissement à verser diverses sommes aux requérants en réparation des préjudices subis par la victime directe et par ses proches, sur le fondement des articles L. 1142-1 et R. 4127-32 du code de la santé publique.

Avocat : BONDUEL AURORE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303175

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite", demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour quinze jours. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits de violences survenus les 24 décembre 2022 et 7 janvier 2023, en lien avec la fréquentation de l'établissement, constituaient une atteinte à l'ordre public justifiant la mesure. Il a également estimé que la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'antécédent de fermeture administrative en octobre 2022. La décision a été fondée sur les dispositions du 2 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304131

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite" à La Richardais, et a validé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois semaines. La société invoquait notamment un vice de compétence du signataire, une erreur de droit et un détournement de procédure, mais le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 3332-15 du code de la santé publique et justifiée par des manquements répétés aux règles de sécurité, constituant une atteinte actuelle à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit retenu.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B A, ressortissante indienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407827

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B A épouse E et de M. D E contre des arrêtés du préfet de la Haute-Garonne. La requête principale (n° 2407827) visait l'annulation d'un arrêté du 25 juin 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, tandis que la requête connexe (n° 2502988) contestait une assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400552

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. et Mme C, ressortissants algériens, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète des Landes de leur délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale", assorti d'obligations de quitter le territoire. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes précités ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUTIN

21 mai 2025• CHAMBRE 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208940

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, propriétaire d’un immeuble à Quiévrechain, afin d’obtenir réparation des dommages matériels causés par des travaux de démolition réalisés par l’établissement public foncier des Hauts-de-France. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages accidentels subis par un tiers, en application du principe de responsabilité pour travaux publics. Seuls trois des onze désordres allégués ont été jugés imputables aux travaux, sur la base d’un rapport d’expertise. Le tribunal a condamné l’établissement public à indemniser M. B à hauteur de 1 200 euros, après application d’un abattement pour vétusté de 20 %, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

21 mai 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500192

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Syndicat intercommunal des eaux de la Philippière. Cette demande visait à désigner un expert pour analyser les désordres affectant les têtes émettrices installées sur les compteurs d'eau, dans le cadre d'un litige contractuel avec la société Veolia Eau. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des dysfonctionnements et évaluer les travaux nécessaires, rejetant la demande de mise hors de cause de Veolia. La décision ordonne donc une expertise, sans se prononcer sur les dépens ni sur les frais de justice à ce stade.

Avocat : DUVAL DELAVANNE

21 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498550

Avocat : DUFOUR CARLIER COURTOIS

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498550.20250521• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304322

Le Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. Le tribunal estime que l’administration a légalement appliqué l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en relevant l’absence de caractère réel et sérieux des études suivies, faute de diplôme obtenu et de cohérence dans le cursus. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’est retenue, la requérante étant célibataire et sans charge de famille en France. Par conséquent, l’exception d’illégalité soulevée contre la mesure d’éloignement est également écartée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

21 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411494

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours de M. A contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de saisine régulière de la commission du titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait saisi la commission le 31 janvier 2023 et que son avis était réputé rendu le 1er mai 2023 en application de l'article R. 432-8 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la procédure avait été respectée et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DUPOURQUE

21 mai 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300070

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B D contestant des indus de prime d'activité, d'allocation personnalisée au logement et de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Il a constaté que les conclusions relatives au revenu de solidarité active étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire, et que l'indu d'allocation personnalisée au logement avait été régularisé, rendant sans objet les conclusions correspondantes. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

20 mai 2025• juge unique (2)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502985

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, conseiller municipal d'Argelès-sur-Mer. Le requérant contestait la délibération du conseil municipal approuvant un protocole transactionnel avec la société Transport Pages, invoquant notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge a estimé que M. A n'établissait pas que l'exécution du protocole portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses prérogatives d'élu, condition nécessaire pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DURAND

20 mai 2025